& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

YHWH

« Adonaï (Hébreu), Kurios (Grec), Seigneur (Français) – YHWH – ego sum (latin) ego eimi (grec) Je Suis, Il est, « Est ». – Jean-Yves LELOUP – « Évangile de Jean » p37 – et aussi :  Richard Khaitzine « la langue des oiseaux » p.50. – Lire ce mot en homophonie, Surprise ! Voir IvanhoéNote Rémi ALCINA – 

« Je te Rappelle également que dans la Bible il n’est Nulle part Question de Dieu, mais davantage de YHWH, d’Adonaï, de Shaddaï, d’Eyeh asher Eyeh, d’Elohim, de Shabbaot, Chacun de ces Noms étant une Tentative pour Mettre un Mot sur une Expérience.

Voici ce que disait le prophète Amos au VIIIe siècle avant notre ère : «Il ne fait rien, le seigneur YHWH, il ne fait aucune chose sans qu’il révèle (galah) son secret (sôdô) à ses serviteurs les prophètes» (Amos 3, 7). … Claude Tresmontant remarque, reprenant le sujet déjà traité par Thomas d’Aquin dans la Somme, au chapitre sur la prophétie : «On s’imagine plus ou moins que l’inspiration divine se substitue à l’intelligence du prophète, que le prophète est totalement passif et inerte sous l’inspiration, comme une secrétaire de nos jours à qui son patron dicte son courrier. Mais non. Il suffit d’étudier de plus près les grands prophètes hébreux, Amos, Osée, Isaïe, Jérémie, Ézéchiel et d’autres pour se rendre compte que les prophètes hébreux sont actifs, éminemment, dans l’œuvre prophétique. Ils opèrent avec leur intelligence, leur courage, leur sainteté, leur tempérament. Le prophétisme hébreu est l’œuvre conjointe de Dieu et de l’homme. Dieu ne se substitue pas à l’homme. Il l’enseigne, il l’instruit, il l’éclaire, il l’informe du dedans. Il le recrée. Il le prépare du dedans.» … Lorsque quelqu’un se présente comme étant le canal d’une parole ou d’une révélation qui le dépasse, il n’est pas malsain de s’interroger sur le lieu, la profondeur d’ lui vient son inspiration. De la même façon qu’il n’est pas mauvais de s’interroger sur cet espace en nous-mêmes d’ naît une parole, d’ naît un désir. D’ est-ce que je parle ? La question n’est pas à poser seulement à propos du contexte social comme on l’a fait ces dernières années, mais aussi à propos du niveau de conscience ou d’inconscience dans lequel se trouve le locuteur. » – Jean-Yves Leloup – « Sectes, églises et religions » – http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=94

« Il lui donna le nom de Noé [nḥ], en disant : «Celui-ci nous consolera [nḥm] de nos travaux et des peines de nos mains [provenant] du sol qu’a maudit YHWH.
Le nom de Noé viendrait de nhm, consoler. En jouant sur la ressemblance entre les deux mots. l’auteur biblique rapproche la racine «n.h.» -Noé- et «n.h.m.», qui signifie soulager ou consoler. Noé, acteur de paix : […] Noé est l’arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Adam et Ève. Or, Adam et Ève ont un peu débloqué en commettant le premier péché qui a engendré la chute : la communion avec Dieu a été rompue. Le nom de Noé prend alors une autre ampleur : il doit soulager, donner du repos et consoler.
« Tous à bord de l’arche de l’Alliance guidé par Noé », deux interprétations possibles :

« Nous entrons dans l’arche (en nous) pour échapper à nos représentations égotique (déluge) jusqu’à la maîtrise l’apaisement de notre mental (moi, ego…) nous sommes consolé (avec le soleil) apaisé (avec la paix)…  analogie avec Jonas et la baleine ? – Note Rémi ALCINA –