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He

« René Guenon, dans son ouvrage « Chirographie », nous rapporte : « Quant au Nom Allah Lui-même, il est formé par les Doigts, de la façon suivante : l’auriculaire correspond à l’Alif, l’annulaire au premier Lam, le médius et l’index au second Lam, qui est double, et le pouce au He (qui, régulièrement, doit être tracé sous sa Forme « Ouverte ») ; et c’est la Raison principale de l’usage de la Main comme Symbole, si répandu dans tous les pays Islamiques (une Raison secondaire se référant au Nombre Cinq, d’ le Nom de Khoms donné parfois à cette Main Symbolique). On peut Comprendre par la signification de cette parole du Sifr Seyidna Ayûb (Livre de Job, XXXVII, 7) : « Il a mis un Sceau (Khâtim) dans la Main de Tout Homme, afin que tous puissent Connaître Son Œuvre » ; et nous ajouterons que Ceci n’est pas sans rapport avec le Rôle Essentiel de la Main dans les Rites de Bénédiction et de Consécration. »… « Les Mains Nues signifient que le Compagnon s’est Dépouillé de ses Outils comme le Candidat Apprenti s’est Dépouillé de ses Métaux …» …« …. Se Dépouiller de ses Outils pour un Compagnon , c’est se Libérer des supports qui ont permis l’Acquisition du Degré de Connaissance qui devrait Correspondre à ce Grade, car cette Connaissance, si elle a été véritablement été Acquise, serait alors Intégrée à l’Être, et pour « pouvoir Accéder à un Degré d’Ordre Supérieur, il conviendrait que cette Connaissance du Compagnon « laisse la Voie Libre à nouveau et par , qu’elle se débarrasse de tout ce qui, Maintenant, est « Devenu Extérieur à l’Être et qui gênerait pour ce Prochain Passage, même si ces Outils ont été « Nécessaires jusqu’alors … » – http://www.ledifice.net/6034-4.html Lien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« Youd (le germe universel), (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et (la porte des dieuxEloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, , shine, vav, qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome la formule: «  héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –

Voir : Beth-luis-nion  – Mandala – Shekinah – Tétra – Tetraktys – Triple