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« Car il y a une Échelle de la Connaissance, comme il y a une Échelle de l’Amour… Du stade de Lectio ou l’on découvre un Savoir, il faut passer par l’Épreuve de la Réflexion, (Ruminatio), puis par le Filtre du Cœur, (Oratio), puis par la Réflexion Métaphysique (Contemplatio) pour parvenir à Unio, la Connaissance complète qui s’intègre et fait corps dans le Grand Tout. » – Phi∴ Bou∴ « Du sac∴ du vieil hom∴ au sac∴ du Lév∴ » – P14 Ori∴ Mon∴ 6013 –


«Quelle différence y a-t-il entre la Méditation et la Prière ? Entre la Meditatio et l’Oratio ? ». C’est une question souvent posée, je répondrai : «L’Oraison, c’est une Méditation qui a un Cœur. » Au-delà de l’Intuition de l’Être qui est une relation Intellectuelle ou Noétique avec le Réel souverain, il y a une relation affective avec cette même Réalité et voici tout à coup que cette Réalité est comme «quelqu’un». Rien n’a changé, mais ce n’est plus une Réalité seulement objective qui m’apparaît, saisie par la Raison, la Mémoire ou l’Intuition, c’est une Réalité «Présentielle», une Épiphanie de l’Être, qui se donne à mon affectivité profonde, «Cœur» de mon Humanité. Ce n’est pas seulement la Présence magnifique d’une claire et vaste Lumière qui m’enveloppe, cette Lumière est habitée de tendresse et de Compassion. L’expérience et la Conscience d’Être, et d’Être aimé, ne font plus qu’Un et je peux répondre à cette expérience par la louange et la gratitude. L’assise et la marche entrent ainsi dans un «autre climat». – Jean-Yves LELOUP – « Le passant » – lectio Divina – « L’assise et la marche » P142 à 149 Envoyé par – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Phi∴ BOU∴ – 6012 – Telecharger : Leloup Jean-Yves-L’assise et la marche lectio divina –


Voir : Lectio Divina – Lectio – Cogitatio – Ruminatio – Meditatio – Oratio – Contemplatio – Unio – Echelle – Dialectique – Anagogie – Noésis – Diairésis – Etape – Moment – Lion – Ora – Oraison –

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« Le Laboratoire et l’Oratoire Deux côtés de la Science d’Hermès : le côté Exotérique : c’est le Livre Ouvert ; le côté Ésotérique : c’est le Livre Fermé. Ou si l’on préfère, pour employer un Langage qui ressort plus directement à la Cabale Hermétique : respectivement, le Laboratoire et l’Oratoire. A rapprocher aussi de Lab, labbiale qui à trait aux Lèvres, au-dedans et au dehors de la Bouche. » – Source perdue – Note Rémi ALCINA –


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« Urbi et orbi Terme qualifiant les bénédictions papales adressées à la Cité (Urbi : voir Citadelle) et à l’Univers (Orbi : voir Plérôme) Un le tout (ésotérique et exotérique). » – Note Rémi ALCINA –


Voir : Eschaton – Orbe – Pâques – Urbain –

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« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité. » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande : » La loge est dûment couverte » – Ndlr –

