& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Orage

∴

« L’éclatant» (par référence à l’Éclair), – Le nom de «Jupiter» signifie littéralement : «Maître du jour lumineux». Cette étymologie assurée ne doit pas inciter à en faire pour autant un Dieu purement naturaliste. Jupiter est, certes, le Maître de la Foudre et de l’Orage, comme l’attestent les épithètes archaïques de Lucetius, «l’éclatant» (par référence à l’Éclair), et de Elicius, «qui attire» (la Pluie), mais il est avant tout, selon la définition de Varron, le Dieu des « Summa », de ce qu’il y a de plus haut. Il occupe le sommet du Capitole et les ides lui sont consacrées au terme de la quinzaine croissante de la lune, sommet du mois. En ce sens, il est à Rome le garant de la Souveraineté.  » – http://www.universalis.fr/encyclopedie/jupiter-religion-romaine –

Oraison

∴

« …rendre hommage au mort dans le cadre d’une oraison funèbre prononcée en public et entachée d’exagération, comme on le fait de nos jours, n’est pas permis. […] « Le Messager d’Allah […] a interdit les hommages (exagérés) rendus aux morts » C’est parce que cela revient à évoquer des qualités dont le défunt s’honorait souvent et à réanimer les douleurs et à accentuer la tristesse. » – https://islamqa.info/fr/answers/12552/la-ceremonie-du-quarantieme-jour-est-une-coutume-pharaonique –

«Quelle différence y a-t-il entre la Méditation et la Prière ? Entre la Meditatio et l’Oratio ? ». C’est une question souvent posée, je répondrai : « L’Oraison, c’est une Méditation qui a un Cœur. » Au-delà de l’Intuition de l’Être qui est une relation Intellectuelle ou Noétique avec le Réel souverain, il y a une relation affective avec cette même Réalité et voici tout à coup que cette Réalité est comme « quelqu’un ». Rien n’a changé, mais ce n’est plus une Réalité seulement objective qui m’apparaît, saisie par la Raison, la Mémoire ou l’Intuition, c’est une Réalité «Présentielle», une Épiphanie de l’Être, qui se donne à mon affectivité profonde, «Cœur» de mon Humanité. Ce n’est pas seulement la Présence magnifique d’une claire et vaste Lumière qui m’enveloppe, cette Lumière est habitée de tendresse et de Compassion. L’expérience et la Conscience d’Être, et d’Être aimé, ne font plus qu’Un et je peux répondre à cette expérience par la louange et la gratitude. L’assise et la marche entrent ainsi dans un « autre climat».- Jean-Yves LELOUP – « Le passant » – lectio Divina – « L’assise et la marche » P142 à 149 Envoyé par – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Phi∴ BOU∴ – 6012 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-L’assise et la marche lectio divina –

Voir  : Dialectique -Diairésis…Lectio Divina – Lectio – Cogitatio – Ruminatio – Meditatio – Oratio – Cotemplatio – Unio – Ora

Oral

∴

« Le sens voilé était expliqué par un scribe ou un grand prêtre, uniquement par voix orale. Les deux sens ne sont pas destinés au même auditoire ; le sens apparent est pour l’ensemble des fidèles et le sens voilé aux prêtres et aux chefs de communauté. – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

« Rémi ALCINA : Salut Ben∴, Pourrais-tu rédiger pour le Glossaire, une petite phrase concernant la lecture à voix haute  de l’œuvre de René Guenon ?
Réponse du Compagnon : Salut Rémi, Voici une phrase tel que je l’entends : « Lire Guenon relève d’un véritable défi, tant son style empreint d’une oralité dense et sinueuse semble fait pour être entendu plutôt que simplement lu ; pour en saisir toute la profondeur, il convient de prononcer ses phrases à haute voix, laissant ainsi résonner leur rythme et leur souffle. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ben∴ BAL∴ –  » Echanges épistolaires après – « La Lettre G » – et les échanges aux Agapes – 6024 –

« Les écrits brûlent, partent en cendres, mais la Parole elle ne peut pas disparaître. Elle se Transmet du Vivant au Vivant. Comme la Vie, c’est le Principe et le même But de la Tradition Orale.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Synthèse annuelle Maî∴ Sec∴ « La parole perdue » – 6012 –

« C’est de cette époque que remonte également le Rite en Trois Degrés (Apprenti, Compagnon, Maître) ainsi que des gestes Secrets (la Poignée de Main, la « Griffe », la communication Orale de Noms de Colonnes, etc) en référence à un Passage Biblique de l’Épître de Paul aux Galatiens (Gal 2:9), rappelant l’échange des Poignées de la Main Droite (Main de Vérité) entre Jacques, Paul de Tarse et Jean.  » – http://www.astrosurf.com/luxorion/franc-maconnerie2.htm –

« La Possibilité d’un Langage « Religieux » (de « Relegere », qui Réunit) n’est pas l’Apanage d’une « Révélation » Dogmatique quelconque. Sa Fonction Référentielle ou Sémantique serait Analogue à Celle du Texte « Poétique » : l’Existence du « Référent » serait anticipée, elle n’oblige pas le lecteur ou le spectateur à retracer l’Unité de Sens Présente chez son auteur, mais Tolère et surtout Appelle des Interprétations Diverses ; c’est aussi le Domaine de la Tradition Orale et du Langage Sacré.  » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ – Télécharger : tradition orale 2 –

« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :

  1. Hors du Ciel, l’Intelligible ou les Idées Connues par l’Intellection Pure ;
  2. L’Opinable, ce qui est Connu par l’Opinion (Doxa) ;
  3. Dans le Ciel, les Objets Sensibles, Connus par les Sens.

Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure où ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides.  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate –

Voir – Dogmata – Doctrine – Djihad –

Orange

∴

« Couleur sacrée de l’hindouisme, l’orange est associé à la pureté, à la spiritualité. Il représente la couleur du feu et est souvent relié à la caste des guerriers Rajpoutes. » – https://www.bynativ.com/fr/guide-voyage/symbolique-couleurs-inde/ –

« Bougies Orange : Stimule l’Énergie vitale, facilite les réussites, apporte Chances, popularité et la gaieté.

« Autre voie à mettre en parallèle en maçonnerie Anglaise et GO « Moderns » ( Schismatique ) contre Ecossaise et Irlandaise « Antients » ( Orthodoxe ) : En 1689, le roi Jacques II Stuart d’Angleterre, Jacques VII d’Écosse, fut, pour diverses raisons politiques, et en particulier à cause de sa conversion au Catholicisme en 1672, détrôné par sa fille Mary, qui devint Mary II d’Angleterre et d’Écosse, et son mari Guillaume d’Orange, devenu Guillaume III d’Angleterre. Jacques VII/II s’enfuit alors en France, d’où il revint l’année suivante afin de reconquérir son royaume perdu. Mais le désastre de la Boyne, en Irlande, met fin à ses espoirs. Ses descendants revendiquent le trône jusqu’à la mort du dernier Stuart en 1807. Le roi Guillaume III publie en 1701 l’Establishment Act réservant le trône aux protestants, puis la reine Anne, sœur de Mary II, décrète en 1707 l’unification des deux royaumes d’Angleterre et d’Écosse sous le nom de Royaume de Grande-Bretagne (Union Act). En 1714, à la mort d’Anne, son parent le plus proches à part les Stuarts étant la catholique Anne-Marie d’Orléans, duchesse de Savoie, le trône passa à un cousin plus lointain, l’électeur luthérien Georg von Hannover, ancêtre d’Élisabeth II. Mais les Écossais, qui avaient mal accepté l’Union Act de 1707, ne l’entendaient pas de cette oreille, et réclamaient le retour du prétendant Stuart Jacques VIII (III d’Angleterre), fils de Jacques VII/II décédé depuis, toujours exilé en France. Ces partisans s’appelaient les Jacobites. Il y eut plusieurs révoltes, dont la dernière, animée par le très charismatique Charles-Edward Stuart, fils de Jacques VIII, dit « Bonnie Prince Charlie » , se termina par la défaite écossaise de Culloden le 16 avril 1746. Depuis l’extinction des Stuarts en 1807, les Jacobites soutiennent la branche suivante descendant d’Henriette-Anne Stuart, sœur de Jacques VII/II. En voici la succession.  » – Les numéros sont dans l’ordre Écosse/Angleterre -.