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Philosophie Héllénistique

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

 » Le premier sens de Monachos, est « Célibataire » ou « Continent ». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le « moine » peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’ la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la « séparation d’avec le monde » (Anachôrêsis) et de la « Paix » (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

 

Philosophie moderne

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

Claude GAGNE entretien en octobre 2015  à propos d’humanisme et Philosophie des lumières :  time line 2:03 –

 » La doctrine métaphysique pure n’a pas à se préoccuper, si peu que ce soit, de toutes les « théories de la connaissance » qu’élabore si péniblement la philosophie moderne ; on peut même voir, dans ces essais de substitution d’une « théorie de la connaissance » à la connaissance elle-même, un véritable aveu d’impuissance, quoique assurément inconscient, de la part de cette philosophie, si complètement ignorante de toute possibilité de réalisation effective. » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – La réalisation de l’être par la connaissance – Page 1890 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –  rene-guenon-descartes –

« Plus une Philosophie est Subtile et Idéale, plus elle est Vaine et Inutile pour Expliquer des Choses Qui ne demandent qu’un Sens Droit pour être Connues.  » – LA BRUYERE – XVI –

« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un «phylum» à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant

Philosophie occidentale moderne

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« C’est pourtant , à un degré ou à un autre, le caractère essentiel de cette forme systématique qui paraît inhérente à toute la philosophie occidentale moderne ; et c’est une des raisons pour lesquelles la pensée philosophique, au sens ordinaire du mot, n’a et ne peut avoir rien de commun avec les doctrines d’ordre purement métaphysique  » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – Possibles et compossibles – Page 1855 – Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Cette conception de la « raison suffisante », fort différente des conceptions philosophiques ou théologiques s’enferme la pensée occidentale, résout d’ailleurs immédiatement bien des questions devant lesquelles celle-ci doit s’avouer impuissante, et cela en opérant la conciliation du point de vue de la nécessité et de celui de la contingence ; nous sommes ici, en effet, bien au-delà de l’opposition de la nécessité et de la contingence entendues dans leur acception ordinaire ; mais quelques éclaircissements complémentaires ne seront peut-être pas inutiles pour faire comprendre pourquoi la question n’a pas à se poser en métaphysique pure.  » – René Guenon – LES ETATS MULTIPLES DE L’ETRE – Connaissance et conscience – Page 1893 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« De ce qui précède, il résulte encore que la métaphysique est sans aucun rapport avec toutes les conceptions telles que l’idéalisme, le panthéisme, le spiritualisme, le matérialisme, qui portent précisément le caractère systématique de la pensée philosophique occidentale… »- René Guénon – « INTRODUCTION GENERALE A L’ETUDE DES DOCTRINES HINDOUES – Pensée métaphysique et pensée philosophique » – P.948 – « tout-guenon-et-tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

Philosophie Universitaire

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« Tout cela, naturellement, n’a pas le moindre rapport avec la métaphysique vraie ; ce que l’auteur appelle de ce nom, ce ne sont que les banalités de la philosophie universitaire, et il est facile de voir jusqu’ vont pour lui (Allan Kardec) des « études approfondies » : un manuel de baccalauréat représente à ses yeux la plus haute intellectualité concevable !  » – René Guenon -L’ERREUR SPIRITE – La propagande spirite – Page 1831 note bas de page 2 – Télécharger :rene-guenon-tout guénon-v2