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Silvain – Sylvain

« Heureux qui a pu connaître les causes des choses et qui a mis sous ses pieds toutes les craintes, et l’inexorable destin, et le bruit de l’avare Achéron ! » – Virgile, Géorgiques, livre II, v. 490–493.- Elle est suivie de deux vers dont la pensée religieuse anti-lucrétienne s’oppose à l’épicurisme : « Mais fortuné aussi celui qui connaît les dieux champêtres, et Pan, et le vieux Silvain, et les Nymphes sœurs ! – Virgile, Géorgiques, livre II, v. 494–495. » – https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Felix_qui_potuit_rerum_cognoscere_causas

Similaire

« Il est facile de voir, en outre, que ceci exclut toutes les théories plus ou moins «réincarnationnistes» qui ont vu le jour dans l’Occident moderne, au même titre que le fameux «retour éternel» de Nietzsche et autres conceptions similaires ; nous avons d’ailleurs longuement développé ces considérations dans L’Erreur spirite, 2e partie, ch. VI. » – René Guénon – « Le Symbolisme de la croix » – Représentation de la continuité des différentes modalités d’un même état d’être – Page 1516 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2Note de bas de page 2 –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le lapsit exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : rene-guenon-rene-guenon-tout guénon-v2-

Simon

« Simoni, le lieu en moi de la foi ne peut atteindre la raison – Henri Le Saux – « La montée au fond du cœur. » p.32 –

« Voici la demeure de dieu avec les hommes : elle repose sur douze fondations portant les noms des douze apôtres de l’agneau. Alléluia. Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les douze : Pierre (c’est le nom qu’il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de «Boanerguès », c’est-à-dire : «fils du tonnerre »), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Thaddée, Simon le zélote, et Judas iscariote, celui- même qui le livra. » – (mc 3, 13-19) –

Voir : Noùs