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«On peut envisager Trois Grades Initiatiques, dont Chacun pourrait d’ailleurs se subdiviser en une Multiplicité Indéfinie de Stades ou de Degrés spéciaux :
- 1° le Brahmachârin, c’est à-dire l’étudiant Qui Aspire à l’Initiation ou Seconde Naissance ;
- 2° le Dwija (deux fois Né), Qui a reçu cette Initiation, par laquelle se Confère le Caractère d’Ârya ;
- 3° le Yogi, Qui, considéré dans cet Etat, est, comme nous l’avons dit, Jivanmukta (Délivré dans la Vie). Le Yogi peut, d’ailleurs, accomplir différentes Fonctions :
– Le Pandit est Celui Qui Enseigne, et alors il a plus particulièrement le Caractère de Guru (Maître Spirituel) par rapport au Brahmachârin qui est son Chéla (Disciple régulier) ;
– Le Muni est le Solitaire, non au sens vulgaire et Matériel du Mot, mais Celui Qui, Concentré en Soi-même, Réalise dans la Plénitude de son Être la Solitude Parfaite, Qui ne laisse Subsister en l’Unité Suprême aucune Distinction de l’Extérieur et de l’Intérieur, ni aucune Diversité Extra-Principielle quelconque : c’est Là le dernier des Quatre Bonheurs désignés par la Tradition extrême-Orientale » – « La constitution de l’être humain et son évolution posthume selon le Védânta », publié dans La Gnose en 1911 et signé Tau Palingénius – René Guenon tout guenon -page 2148 – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » –

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« Puisque nous venons de parler des « mystères », nous ne croyons pas inutile de signaler la singularité de cette dénomination à double sens : on devrait, en toute rigueur étymologique, écrire « mistères », car ce mot est dérivé du latin ministerium, signifiant « office » ou « fonction », ce qui indique nettement à quel point les représentations théâtrales de cette sorte étaient, à l’origine, considérées comme faisant partie intégrante de la célébration des fêtes religieuses. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – APERÇUS SUR L’INITIATION – Le symbolisme du théâtre – Page 184 – de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » – rene-guenon-apercus sur l’initiation –

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« Dans la tradition islamique, ce que nous venons de dire a son équivalent dans une très large mesure, et en tenant compte de la différence des points de vue qui sont naturellement propres à chacune des diverses formes traditionnelles : cet équivalent se trouve dans la distinction qui est faite entre le cas du walî et celui du nabî. Un être peut n’être walî que « pour soi », s’il est permis de s’exprimer ainsi, sans en manifester quoi que ce soit à l’extérieur ; au contraire, un nabî n’est tel que parce qu’il a une fonction à remplir à l’égard des autres êtres ; et, à plus forte raison, la même chose est vraie du rasûl, qui est aussi nabi, mais dont la fonction revêt un caractère d’universalité, tandis que celle du simple nabî peut être plus ou moins limitée quant à son étendue et quant à son but propre. » – René Guenon – « INITIATION ET RÉALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante » – Page 893 – de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » –

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« En Échange de la Garantie que donne à leur Puissance l’Autorité Spirituelle, les Kshatriyas Doivent, à l’Aide de la Force dont ils Disposent, Assurer aux Brahmanes le moyen d’accomplir en Paix, à l’Abri du Trouble Et de l’Agitation, leur Propre Fonction de Connaissance Et d’Enseignement ; c’est Ce que le Symbolisme Hindou Représente sous la Figure de Skanda, le Seigneur de la Guerre, protégeant la Méditation de Ganêsha, le Seigneur de la Connaissance . Il y a Lieu de noter que la Même Chose était Enseignée, Même Extérieurement, au Moyen-âge Occidental ; en effet, Saint Thomas d’Aquin déclare expressément que Toutes les Fonctions Humaines sont Subordonnés à la Contemplation comme à Une Fin Supérieure, « de sorte que, à les considérer comme Il faut, Toutes semblent au Service de Ceux Qui Contemplent la Vérité», Et que le Gouvernement Tout entier de la Vie Civile a, au fond, pour Véritable Raison d’être d’assurer la Paix Nécessaire à cette Contemplation. » – René Guenon – AUTORITE SPIRITUELLE ET POUVOIR TEMPOREL – Dépendance de la royauté à l’égard du sacerdoce – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » – – Page 268 –

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« Nos débats, combats de l’Esprit, vont au-delà des colloques intellectuels ou philosophiques. Ils n’ont pas pour fonction de ménager mais de réveiller. Ce sont des Atlantes qui soutiennent le monde. Ce sont des veilleurs de valeurs et des guetteurs d’aurore, à l’opposé des évaporés du vibratoire, des expliques songes et des mangeurs de vent. »- A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – TEC J-F∴ Val∴- Allocution 2022 –

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« (Les Colonnes) Leur fonction n’est pas de soutenir quoi que ce soit, mais de percer le ciel pour y recueillir l’énergie de la tradition et la faire circuler dans le temple. Cette énergie doit nous permettre de franchir un seuil, celui de la connaissance. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Rod∴ SAN∴ – « Jakin » -6023 –

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« Isme, suffixe désignant » Qualité, Propriété, Fonction, Opinion, Attitude. » – http://www.etudes-litteraires.com/suffixes.php –
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« Le verbe Descendre traduit l’hébreu y-r-d formé sur la même Racine que le nom du Jourdain. […] La Colombe traduit l’hébreu y-w-h-n . Or dans le Siracide, y-w-h-n est employé pour transcrire le nom du grand-Prêtre Onias, celui du père de Simon le juste (Sir 50,1), mais aussi aussi celui de son fils, dernier grand-Prêtre Légitime de Jérusalem déposé par Antiochos IV Epiphane en -175. Cela veut dire que la Colombe a un Double sens : d’une part elle est en clair le Signe du Saint Esprit que Jésus reçoit à son Baptême et d’autre part, grâce à l’Onomastique, Jésus reçoit par le Saint Esprit la Légitimité Sacerdotale interrompue par la déposition d’Onias III. La Légitimité revient à l’Elu de Dieu. […]…elle Symbolise le Christ dans sa Fonction Royale et Sacerdotale. « – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ » Symb∴ 2° temple » – 6013 –

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« Si la Tradition Chrétienne ne représente que peu d’Homme aux longues Oreilles, par contre elle vénère l’Âne. L’Âne est lié dans les plus vieilles Légendes, à l’Immortalité de l’Homme que sous une Forme ou une Autre (une Pierre précieuse, une Fleur, une Femme) il Porte sur son Dos. Lorsque son Dos reçoit les Rois et les Papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une Fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam Eternel. – L’Âne tel que celui de Balam ( Nombres 22 : 25) voit les Anges et Entends leur Langage. Il Préside avec le Bœuf à la Naissance du Christ. Il Porte l’Immortel qui Se fait Mortel, en Egypte, tout d’abord pour Le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’Exalter. – « Lorsque le Christ monte sur un Ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la Ville Sainte le jour des Rameaux, Il monte l’Animal « qui a des Oreilles pour Entendre » ; Il revêt, sous ce Symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière Tunique de Peau qui doit Maintenant Mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour-Là pour y Mourir, afin d’Atteindre à la Tunique de Lumière et de parvenir à la Vision. Nous avons étudié chez Job qui préfigure le Christ, ce passage de l’Ecoute à la Vision. » – le symbolisme du corps humain Annick de Souzenelle. » http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html –



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» Le Monde Profane Occidental, dont Noùs sommes Issus et qui Noùs a Formé et déformé, pour Connaître, Utilise et survalorise l’Œil de Raison qui passe au Crible de la Pensée Spéculative l’objet Observé : C’est l’Œil Qui Discerne, Divise, oppose et compare. Avec Lui, s’imposent la Dualité, la Dialectique, le Doute. Toutes choses qui ne l’oublions pas, partage le même radical que » Diable « . Pour nous, Initiés, l’Œil de la Raison Evolue ou doit Evoluer vers la pleine Fonction de ce que les Anciens nommaient « Animus » et qui inclut aussi le Désir, la Volonté, la Mémoire, l’Intelligence et la Capacité Sacrificielle. Cet Œil est totalement Lié à une Conscience de type Solaire Liée au Feu. Et en tant que telle, si elle n’est point équilibrée et compensée elle risque de durcir les réalités invisibles de type archétypales, de pétrifier les symboles en les desséchant intellectuellement. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ » Les couleurs de l’atelier » – 6014 –

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» Les Trois mauvais Compagnons sont-ils Toujours Là ? Reviendront-ils systématiquement, à Cause de ce qu’on appelle l’Erreur d’Attribution – Confusion du Rôle et de la Personne – à chaque changement de Rôles, de Fonctions ou peut-être de Degrés ? »
– SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – » Trois motifs…. » – 6014 –

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« …tout Maître qui Instruit un Apprenti tient un peu cette place, surtout quand il Accomplit la Transmission Initiatique : Mais, privé de la Dimension exclusive qui Unit le Disciple à son Guru, le Maître Maçon ne pourra jamais jouer véritablement le rôle de Guru. En fait, dans l’Initiation Maçonnique, il n’y eut jamais à proprement parler de Maîtres Spirituels, exerçant leur Fonction de façon continue, sinon très exceptionnellement. Il faut cependant que quelque chose en tienne Lieu… » – Jean Serlun « Gourou et Franc-Maçonnerie » – Télécharger : Gourou et Franc-maçonnerie-jean-serlun –

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» Prince n’est pas Roi mais la Fonction de Prince Symbolise la Promesse d’un Pouvoir Suprême, la Primauté parmi ses Pairs, quel que soit le Domaine envisagé. Il Exprime les Vertus Royales à l’Etat d’Adolescence, non encore Maîtriser ni Exercées. C’est l’Idéalisation de l’Homme. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm –

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» Le Manteau fait Parti des Attributs Royaux, Revêtir le Manteau c’est indiquer le choix de la Sagesse. (Conf. le Manteau du philosophe)…C’est indiquer que l’on assume une Dignité, une Fonction dont le Manteau est l’Emblème. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm –

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» La Possibilité d’un Langage » Religieux » (de « Relegere », qui Réunit) n’est pas l’Apanage d’une » Révélation » Dogmatique quelconque. Sa Fonction Référentielle ou Sémantique serait Analogue à Celle du Texte » Poétique » : l’Existence du » Référent » serait anticipée, elle n’oblige pas le lecteur ou le spectateur à retracer l’Unité de Sens Présente chez son auteur, mais Tolére et surtout Appelle des Interprétations Diverses ; c’est aussi le Domaine de la Tradition Orale et du Langage Sacré. » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴-

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« …dans l’Histoire des « Rois-Mages », nous voyons Trois Personnages Distincts, qui sont les Trois Chefs de la Hiérarchie Initiatique […] dans celle de Melki-Tsedeq, nous n’en voyons qu’un seul, mais qui peut Unir en Lui des aspects correspondant aux Trois mêmes Fonctions. C’est ainsi que certains ont distingué Adoni-Tsedeq, le « Seigneur de Justice », qui se dédouble en quelque sorte en Kohen-Tsedeq, le « Prêtre de Justice », et Melki-Tsedeq, le « Roi de Justice » ; ces Trois aspects peuvent en effet être considéré comme se Rapportant respectivement aux Fonctions du Brahâtmâ, du Mahâtmâ et du Mahânga. » – René GUENON – LE ROI DU MONDE – « Melki-Tsedeq » page 1447 de – Pour télécharger : Tout Guénon et son tutoriel en PDF : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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