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Tonnerre

« Saint Matthieu : serait l’un des Apôtres de Jésus. Il est l’auteur du premier évangile dans l’ordre canonique mais pas dans l’ordre chronologique, puisqu’il arrive après Saint Marc. Son évangile s’adresse plutôt à des croyants venus du judaïsme. Il présente le Christ de façon plus Hiératique que Marc. Matthieu apparaît chez Marc et Luc. Il est nommé Lévi. Jésus l’appelle alors qu’il est publicain à Capharnaüm. Après avoir porté la Bonne Nouvelle en Palestine et en Éthiopie, il est martyrisé en Perse. Dans le Tétramorphe, il est représenté par un homme ailé « Ange ». – « Voici la Demeure de Dieu avec les Hommes : elle repose sur Douze Fondations portant les Noms des Douze Apôtres de l’Agneau. Alléluia. Jésus Gravit la Montagne, et Il appela ceux qu’Il voulait. Ils vinrent auprès de Lui, et Il en Institua Douze pour qu’ils soient avec Lui, et pour les envoyer Prêcher avec le Pouvoir de Chasser les Esprits Mauvais. Donc, Il Institua les Douze : Pierre (c’est le Nom qu’Il donna à Simon), Jacques, Fils de Zébédée, et Jean, le Frère de Jacques (Il leur donna le Nom de « Boanerguès », c’est-à-dire : « Fils du Tonnerre »), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques Fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, Celui- Même Qui le Livra. » – (Mc 3, 13-19) –


« Les tonnerres retentirent de nouveau et dans la «nuit des sens», une voie se fit entendre au Midi : «Tout se désuni». C’était celle des Principes gardiens de l’ordre astral ou psychique. Voici le deuxième cercle : la sublimation de l’âme. » – RL∴ 1606 – Loge de recherche – Issac Adolphe CREMIEUX – Ori∴ Bez∴ – Valère CAS∴ « Voyagez mes FF… » – 2024 –

« Voici la demeure de dieu avec les hommes : elle repose sur douze fondations portant les noms des douze apôtres de l’agneau. Alléluia. Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les douze : Pierre (c’est le nom qu’il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de «Boanerguès», c’est-à-dire : «Fils du Tonnerre»), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Thaddée, Simon le zélote, et Judas iscariote, celui- même qui le livra. » – (mc 3, 13-19)

Pour protéger la maison de la foudre, il était de coutume, au premier coup de tonnerre, de mettre le balai à l’envers contre un mur de la maison. » – https://www.alys-luna.fr/le-balai-de-sorciere-magie-protection/ –

Topaze

« …énumération des 12 pierres précieuses […] Jean Yves Leloup nous le restitue :
Il y voit « douze paroles de transfiguration et de métamorphose pour que Babylone devienne Jérusalem » et il les sépare en trois groupes de quatre :
Ier groupe : Prendre soin de soi avec :
1 : Jaspe : Aime-toi toi-même. – 2 : Saphir : Aime-toi tel que tu es. – 3 : Calcédoine : Aie confiance en toi. – 4 : Émeraude : Ne te complais pas en toi-même.
II° groupe : Prendre soin de l’autre avec :
5 : Sardoine : Aime l’autre comme toi-même. – 6 : Cornaline : Aime l’autre tel qu’il est. 7 : Chrysolithe : Fais-lui confiance. – 8 : Béryl : Sois fidèle à l’autre comme à toi-même.
III ° groupe : Prendre soin de l’Être avec :
9 : Topaze : Aime Dieu comme l’essence de ton être. – 10 : Chrysoprase : Aime Dieu pour lui-même. – 11 : Hyacinthe : Mets ta confiance en lui-même. – 12 : Améthyste : Ne fais pas obstacle à l’amour, que son règne vienne. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Jean-Pierre∴ LAV∴ – « La Jérusalem Céleste »  – 6021 –

Topie

« Le temple intérieur est le médium, le champ morphique qui permet aux Jérusalem terrestre « Topie » et céleste « Eutopie » de se récoler. » — « Ordo Ab Chao » – N° 62 – Page 220 – Sup∴ au 12° Deg∴- « L’Arcet la FM∴- La Pie∴ de Fon∴ » par JSOL∴ –

« L’utopie (mot forgé par l’écrivain anglais Thomas More, titre de son livre L’Utopie, du grec οὐ-τόπος / ou-tópos, « en aucun lieu ») est une représentation d’une société idéale, opposée aux sociétés réelles imparfaites. […] Les utopistes situent généralement leurs écrits dans des lieux imaginaires pour éviter la censure politique ou religieuse : un pays lointain et mythique (Les Aventures de Télémaque, Livre 7, Fénelon, 1699), île inconnue par exemple (L’Île des esclaves, Marivaux, 1725). […] Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d’utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Cette polysémie, […] atteste la lutte entre deux croyances, l’une en la possibilité de réfléchir sur le réel par la représentation fictionnelle, l’autre sur la dissociation radicale du rêve et de l’acte, de l’idéal et du réel. Dans l’en-tête de l’édition de Bâle de 1518 d’ Utopia, Thomas More utilise, exceptionnellement, le terme d’ Eutopia pour désigner le lieu imaginaire qu’il a conçu. Ce second néologisme ne repose plus sur la négation ou mais sur le préfixe eu, que l’on retrouve dans euphorie et qui signifie «Bon». Eutopie signifie donc «Le lieu du Bon». Seul le premier de ces deux termes est passé à la postérité, mais ils n’en sont pas moins complémentaires pour décrire l’originalité de l’ Utopia de More. En effet, cette œuvre est d’une part un récit de voyage et la description d’un lieu fictif ( utopia ) et d’autre part un projet d’établissement rationnel d’une société idéale ( eutopia ). Ces deux aspects du texte de Thomas More ont amené à qualifier d’utopie des œuvres très différentes. […] Elle procède d’une tradition que l’on fait remonter à La République de Platon.  […] Ces deux définitions ne s’excluent pas : l’Utopie de Thomas More, La Cité du Soleil de Tommaso Campanella ou La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon remplissent ces deux conditions et sont à la fois des récits et des descriptions de sociétés originales. […]  C’est ainsi que des œuvres telles que Les voyages de Gulliver (1721) de Jonathan Swift furent qualifiées en leur temps d’utopies. Thomas More inventa le genre littéraire de l’utopie, il avait l’ambition d’élargir le champ du possible et non de l’impossible comme ce mot est synonyme aujourd’hui.  […]  Théodore Monod, de son côté, écrit « L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. »  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Utopie

Topique

« En rapport avec la terre, la matière, topique ce qui est en bas, par rapport à ce qui est en haut : eutopique. – en parlant d’une divinité qui règne sur un lieu et le protège. Avant de donner un assaut, les romains, avaient soin d’adjurer solennellement les dieux topiques de la ville assiégée, de quitter leur ancienne demeure – Prosper MERIMEE, conjuration de Catilina, 1844, p.251 –

– « Un de ces tout petits dieux topiques comme il y en avait tant et tant dans les Gaules – Paul Arène, vers la calanque, 1896, p. 183) –

– « Surnom topique. Surnom donné à une divinité en fonction du nom du lieu qu’elle protège… Cythérée était le surnom topique d’Aphrodite (lar. Lang. Fr.).http://www.cnrtl.fr/lexicographie/topique

Topographe

« Dans une approche Apophatique du Sujet, c’est de cette «Saisie » que nous aimerions nous défaire pour ne pas dire nous délivrerCe qui pourrait demeurer alors, c’est une «Pure Présence », qui n’est pas penséeun «Je Suis » qui ne saurait se réduire à l’expérience sensible, cognitive ou affective qu’on peut en avoir. Mais avant d’entrer en cet «Ouvert », il ne faut pas nous priver du plaisir du topographe et de ses explorations transdisciplinaires ; ce serait se priver de l’aventure humaine. – Jean-Yves LELOUP – « Qui est « Je Suis » ? est « Je Suis » ? http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=1&ref_txt=40

« Ce qui est «entre» ce que je suis, , aujourd’hui et «je suis, , toujours.» cet «entre deux» c’est l’espace même de notre aventure, de notre quête ; de notre question de topographe : « est je suis» ? N’est-ce pas aussi l’espace ou voyage et se meut la transdisciplinarité ? Le topographe selon le Petit Robert est «Celui qui décrit les pays étrangers ». «ce que je suis» ne m’est pas étranger ; c’est l’évidence dans laquelle je me trouve , maintenant. «je suis» ne m’est pas non plus étranger, c’est l’évidence dans laquelle je me trouverai au moment de la mort de «ce que suis». L’évidence dans laquelle je me trouve si je cesse de m’identifier à «ce que je suis» maintenant. » – Jean-Yves LELOUP – « Qui est « Je suis » ? est « Je suis » ? » – http://www.jeanyvesleloup.com –