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Théosophisme

“M. Guénon n’est pas seulement notre seul métaphysicien indianiste. Il a, en des études qui firent quelque bruit, dénoncé l”“Erreur spiriteet le “Théosophisme”. Il reproche à cet occultisme de petite marque son ignorance moule des grandes doctrines traditionnelles, ses fraudes scandaleuses, les dangers de sa vulgarisation. Poursuivant l’exposé de la science sacrée commencé avec sa magistrale “Introduction à l’étude des doctrines hindoues”, M. Guénon nous donne aujourd’hui la fleur du Vêdânta.  » – René Guenon – « CORRESPONDANCES – Correspondance avec Di Giorgio – Page 378 –  de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2–  homme vert  –  Khidr – Attention au Théosophisme !  : homme Rouge SCHWALLER DE LUBICZ –

En tout cas, ce qu’il y a de certain, c’est que l’occultisme, pas plus que le théosophisme, n’a rien de commun avec un ésotérisme véritable, sérieux et profond ; il faut n’avoir aucune notion de ces choses pour se laisser séduire par le vain mirage d’une «science initiatique» supposée, qui n’est en réalité qu’une érudition toute superficielle et de seconde ou de troisième main. – René Guenon – L’ERREUR SPIRITESpiritisme et occultisme – Page 1707 -Tout Guenon en PDF –  Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2– 

– René GUENON –

« Le «syncrétisme», entendu dans son vrai sens, n’est rien de plus qu’une simple juxtaposition d’éléments de provenances diverses, rassemblés «du dehors », pour ainsi dire, sans qu’aucun principe d’ordre plus profond vienne les unifier. Il est évident qu’un tel assemblage ne peut pas constituer réellement une doctrine, pas plus qu’un tas de pierres ne constitue un édifice ; et, s’il en donne parfois l’illusion à ceux qui ne l’envisagent que superficiellement, cette illusion ne saurait résister à un examen tant soit peu sérieux. Il n’est pas besoin d’aller bien loin pour trouver d’authentiques exemples de ce syncrétisme : les modernes contrefaçons de la tradition, comme l’occultisme et le théosophisme, ne sont pas autre chose au fond ; des notions fragmentaires empruntées à différentes formes traditionnelles, et généralement mal comprises et plus ou moins déformées, s’y trouvent mêlées à des conceptions appartenant à la philosophie et à la science profane. Il est aussi des théories philosophiques formées à peu près entièrement de fragments d’autres théories, et ici le syncrétisme prend habituellement le nom d’«éclectisme » ; mais ce cas est en somme moins grave que le précédent, parce qu’il ne s’agit que de philosophie, c’est-à-dire d’une pensée profane qui, du moins, ne cherche pas à se faire passer pour autre chose que ce qu’elle est. Le syncrétisme, dans tous les cas, est toujours un procédé essentiellement profane, par son «extériorité » même ; et non seulement il n’est point une synthèse, mais, en un certain sens, il en est même tout le contraire. En effet, la synthèse, par définition, part des principes, c’est-à-dire de ce qu’il y a de plus intérieur ; elle va, pourrait-on dire, du centre à la circonférence, tandis que le syncrétisme se tient à la circonférence même, dans la pure multiplicité, en quelque sorte «atomique », et de détail indéfini d’éléments pris un à un, considérés en eux-mêmes et pour eux-mêmes, et séparés de leur principe, c’est-à-dire de leur véritable raison d’être. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Synthèse et syncrétisme – P. 43 –  éditions traditionnelles paris – ou Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2–  P. 104 –

Thérapeute

« Les Thérapeutes Qui, au Nom de l’Ancienne Loi et pour Citer Philon d’Alexandrie « Prennent Soin de l’Être Qui Est Meilleur que le Bien, plus Pur que l’Un, Antérieur à la Monade. » (Traduit par J-Y Leloup in Prendre soin de l’être, Albin Michel, p.30) ; les Johannites Qui, au Nom de la Nouvelle Loi, prônent l’Accès à la Lumière par la Connaissance et l’Amour. L’Eternel Est Un Dit le Deutéronome (6,4), tandis que Jean Affirme Dieu Est Amour (1 Jean, 4,8). En Hébreu, Ehad, Un et Avahah, Amour Possèdent, comme par Hasard, la Même Valeur Numérique, 13 ! Complémentarité et Transmission sont ainsi Etablies entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance. » – J-D∴ Bar∴ – « la force de l’exil » – Les Che∴ de Mag∴, C5O, Ori∴ Mon∴ – 6016 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1Thérapeutes de l’idéal contemplatif

« De la thérapeutique des corps à celle des âmes : «Thérapeutes» est le décalque du grec thérapeutaï, pluriel de thérapeutês. Ce mot signifie soit servir (un dieu) ou rendre un culte, soit soigner ou guérir. Ce qu’atteste Platon, l’auteur favori de Philon. Dans le Gorgias, œuvre des débuts du philosophe, le cuisinier (ou le tisserand) est le thérapeutês sômatos, «l’homme qui a soin du corps». Dans les Lois, écrit de vieillesse, le terme revêt une note religieuse : le fils est présenté comme le «serviteur (thérapeutês) de la famille et de la cité» ; ailleurs, il est question du thérapeutês ou «ministre» des «choses saintes et des choses sacrées». Progressivement, un sens quasi liturgique se trouvera imputé au verbe thérapeuein, qui veut dire alors «honorer» ou «servir». Dans la Bible grecque des Septante, thérapeutês n’apparaît point, thérapéia signifie «réunion cultuelle» ou «solennité religieuse» (Joël I, 14 ; II, 15). Moïse (Josué I, 2) et Job (Job XLII, 8) sont dits «mon (de Dieu) serviteur (thérapôn)». Philon utilise certes thérapeutês à l’instar de ses  contemporains, mais dans le cadre élaboré de son système théologique propre ; d’ ces explications éloquentes qu’il propose : «L’option de ces philosophes se marque aussitôt par le nom qu’ils portent : thérapeutes ou thérapeutrides est leur vrai nom, d’abord parce que la thérapeutique dont ils font profession est supérieure à celle qui a cours dans nos cités – celle-ci ne soigne que les corps, mais l’autre soigne aussi les âmes en proie à ces maladies pénibles et difficiles à guérir, que les plaisirs, les désirs, les chagrins […] et la multitude infinie des autres passions et des autres misères font s’abattre sur elles.» – clio.fr/BIBLIOTHEQUE

« Au trentième degré nous ne sommes plus dans le questionnement, mais dans le rayonnement. En effet le 19eme degré, sacerdotal,  « Grand Pontife » (faiseur de pont sachant que la capacité à passer le pont, soit un cap, est possible entre le 15eme et 16eme degré) et sa baguette doré (lumière qui vient d’en haut) justifient les déclinaisons jusqu’au 27eme degré des différents états d’être acquis. Si j’ai pris l’exemple du 25eme degré, c’est parce qu’il précise la notion de thérapeute et sa capacité vibratoire transmissible à plusieurs niveaux par rayonnement et liée à l’arc en ciel qui jalonne les 9eme et 17eme degré. Nous sommes bien loin de la vengeance, de capacités à acquérir. C’est de l’émanation qu’il s’agit et que le tableau synoptique du 28eme degré résume très bien. Le C∴K∴H∴ agit dans deux ciels différents soit à deux niveaux :

– A-01 Akadémia – CamMon∴ – Rob∴ GAS∴ « Intervention et échanges épistolaires suite travaux » – 6017 – Télécharger : Thérapeutes de l’idéal contemplatifLeloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Prendre «Ce que je suis» pour «Je Suis» c’est mon inflation ou ma pathologie, ressentir l’écart entre ce que je suis et Je Suis, c’est la source d’un sentiment de culpabilité ou de manque qui est aussi pathologie. Accepter cet «écart» entre «Ce que je suis» et «Je Suis», entre «Ce qui est» et «l’Être» ou encore entre la réalité et le Réel, c’est le commencement de la santé ; l’apprentissage de «L’entre-deux» qui me place au cœur d’un ternaire, «Ce que je suis» – «Je Suis» – et «L’entre-deux». La fonction du Thérapeute est de prendre soin de cet «Entre-deux» ou de cette relation entre l’Être et «Ce qui est» ou entre «Ce que je suis» et «Je Suis». » – Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 – pages 2-  à Télécharger –

« La fonction du Thérapeute est de prendre soin de cet «entre-deux» ou de cette relation entre l’Être et «ce qui est» ou entre «ce que je suis» et «Je Suis». » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 pages 2- Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Philon et ses thérapeutes peuvent nous intéresser également pour d’autres motifs : ils vivent aux environs d’Alexandrie, véritable «bouillon de culture » de l’époque, lieu de rencontre des civilisations d’orient et d’occident, les syncrétismes les plus délirants entraînent leurs corollaires de sectarismes obtus et parfois violents. Comment échapper aux syncrétismes et aux sectarismes ? C’est aussi une question posée à notre époque. Certains disent que les thérapeutes sont une secte de plus dont Philon s’est fait le propagandiste ; si on y regarde d’un peu plus près, on y reconnaîtra des hommes et des femmes de tradition juive, mais ouverts aux apports de la culture grecque. Un exemple d’enracinement dans une tradition donnée et d’ouverture intelligente aux autres cultures dont on peut rêver aujourd’hui, si on veut éviter des nouvelles guerres de religion. » – Jean-Yves LELOUP – « Philon et les thérapeutes d’Alexandrie, Prendre soin de l’Être » – Télécharger : Telecharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 – http://www.jeanyvesleloup.com

« Jusqu’ici l’enseignement du Staretz était d’ordre naturel et thérapeutique. Les anciens moines, selon le témoignage de Philon d’Alexandrie, étaient en effet des « thérapeutes « . Leur rôle avant de conduire à l’illumination était de guérir la nature, de la mettre dans les meilleures conditions pour qu’elle puisse recevoir la grâce, la grâce ne contredisant pas la nature, mais la restaurant et l’accomplissant. C’est ce que faisait le vieillard avec le jeune philosophe en lui enseignant une méthode de méditation que certains pourraient appeler « purement naturelle ». La montagne, le coquelicot, l’océan, l’oiseau, autant d’éléments de la nature qui rappellent à l’homme qu’il doit avant d’aller plus loin, récapituler les différents niveaux de l’être, ou encore les différents règnes qui composent le macrocosme. Le règne minéral, le règne végétal, le règne animal . . . Souvent l’homme a perdu le contact avec le cosmos, avec le rocher, avec les animaux et cela n’est pas sans provoquer en lui toutes sortes de malaises, de maladies, d’insécurité, d’anxiété. Il se sent « de trop « , étranger au monde. Méditer c’était d’abord entrer dans la méditation et la louange de l’univers car « toutes ces choses savaient prier avant nous », disent les pères. L’homme est le lieu la prière du monde prend conscience d’elle-même. L’homme est pour nommer ce que balbutient toutes créatures. Avec la méditation d’Abraham, nous entrons dans une nouvelle et plus haute conscience qu’on appelle la foi, c’est-à-dire l’adhésion de l’intelligence et du cœur à ce « tu » ou à ce « toi » qui est, qui transparaît dans le tutoiement multiple de tous les êtres. Telle est l’expérience et la méditation d’Abraham : derrière le frémissement des étoiles, il y a plus que les étoiles, une présence difficile à nommer, que rien ne peut nommer et qui a pourtant tous les noms. » – Jean-Yves LELOUP – « Écrits sur l’hésychasme » – http://www.jeanyvesleloup.com –

« Le «Veille au grain», il ne tire pas sur la graine, il lui rappelle sa capacité de croissance, sa bonté essentielle. Ce clair silence du cœur qu’on appelle compassion (sans laquelle on ne peut pas faire de musique ensemble), n’est-il pas dépendant du clair silence de l’esprit qu’on appelle l’éveil ? – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 pages 2 – http://www.jeanyvesleloup.com – Telecharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Le réel ne s’offre pas à une «saisie», mais à une écoute ; une écoute qui doit se garder libre de toutes ses appréhensions, sensorielles, affectives, intellectuelles ou spirituelles sans les rejeter pour autant. Une écoute qui demeure ouverte à l’imperceptible, à l’inappropriable, à l’incompréhensible, à l’innommabledemeurer à l’écoute du réel, (schéma : écoute, « schéma Israël » : écoute le réel. » – Jean-Yves LELOUP – « L’évangile de Marie » Myriam de Magdalena – http://www.jeanyvesleloup.com

– à rapprocher de sama : séance de méditation, écoute du cœur – Terry GRAHAM – Lettre soufie n° 32  – glossaire – Télécharger :  lettres-maitre-soufi –

« Manifesté, incarné ou représenté en toutes réalités, c’est demeurer dans une ouverture corporelle, affective, intellectuelle, spirituelle à l’égard de tout ce qui était, de tout ce qui est, et de tout ce qui vient… dans la quête de mon «identité réelle », je découvre un certain nombre de réalités auxquelles je participe, mais «l’identité de « Je suis » m’échappe toujours. «ce que » je suis n’est pas «Je suis », ma réalité n’est pas le réel, mais néanmoins une manifestation, une incarnation, une représentation du réel. Prendre «Ce que je suis » pour «Je suis » c’est mon inflation ou ma pathologie, ressentir l’écart entre ce que je suis et Je suis, c’est la source d’un sentiment de culpabilité ou de manque qui est aussi pathologie. Accepter cet «écart » entre «ce que je suis » et «Je suis », entre «ce qui est » et «l’Être » ou encore entre la réalité et le réel, c’est le commencement de la santé ; l’apprentissage de «l’entre-deux » qui me place au cœur d’un ternaire, «ce que je suis » – «Je suis » – et «l’entre-deux ». La fonction du thérapeute est de prendre soin de cet «entre-deux » ou de cette relation entre l’Être et «ce qui est » ou entre «ce que je suis » et «Je suis ». » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 – http://www.jeanyvesleloup.com – Telecharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Le thérapeute est un herméneute, il aide le patient à prendre conscience que ce qu’il perçoit comme étant «La réalité », la réalité qui généralement lui fait mal, n’est pas seulement une perception mais aussi une interprétation et que ce qu’il perçoit ainsi et interprète ainsi n’est pas le réel, mais une étape, un moment du réel ; il l’aide à replacer ses symptômes à l’intérieur d’un processus il ne s’identifie pas à la réalité de sa maladie, il n’est pas «l’objet » d’un cancer, du sida ou autre pathologie (physique ou psychique), mais «le sujet » d’un cancer ou du sida ou autres pathologies (physiques ou psychiques). » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 – http://www.jeanyvesleloup.com

« D’entrée de jeu, Philon situe les thérapeutes, voués à la «Vie contemplative » ou Théôria, par rapport aux esséniens, dont il dit avoir traité ailleurs (§ 1). Ceux-ci, dit-il, «Ont consacré à la vie active (ho praktikos bios) leur zèle et leurs efforts » – http://www.clio.fr/bibliotheque/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp

« Accompagner la personne sur un plan thérapeutique, pour que ce sujet puisse un jour porter un regard sur les processus pervers qu’il entretient en lui, pour s’en libérer, dans un accompagnement spirituel, car il ne le pourra pas par lui-même.  » – Philippe DAUTAIS, Prêtre orthodoxe « Halte spirituelle » – Béatrice SOLTNER enregistrement – rcf.fr du 06 au 10/01/2014 –

Thétis

« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’ interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita

Thomas

Cardinal Carl Spencer avec Pie XIII « …Mais pour St Thomas d’Aquin et jusqu’au milieu du 19° siècle(l’avortement n’est) considéré comme crime qu’une fois l’âme insufflée dans le fétus lemois après la grossesse…. Dur dans tes principes, doux dans tes méthodes ! – Série Canal + « The Young Pope » Série I, Episode IX- Time line : 03:18 –

« Il faut se contenter pour Dieu d’une simple «Quasi-définition » : Dieu est «L’Être Subsistant par Soi ». C’est ce que nous apprennent les Cinq voies de St ThomasSomme théologique – : Dieu est l’être qui Existe sans Cause, qui met en Mouvement sans être Mû, qui Ordonne sans être Ordonné par un autre, l’Être dans toute son intensité, toute son extension, Au-delà de tout genre et de toute différence spécifique. » […] Procédé qui permet de Connaître quelque chose de l’Essence de Dieu : Ne pouvant accéder directement à l’Essence de Dieu en elle-même, l’Intelligence humaine doit ruser : elle doit se contenter d’approcher d’elle de façon oblique, à partir de l’observation de ses effets dans la Création. En effet, puisque les Cinq voies nous ont amené à considérer que Dieu était Cause de tout (Créateur), et puisqu’il existe toujours une certaine ressemblance entre l’effet et sa Cause, alors en observant les caractéristiques de l’effet (la Création), on peut saisir quelque chose des caractéristiques de la Cause (les Attributs de Dieu). Un tel procédé de Connaissance est appelé « Analogie ». L’Analogie requiert qu’on agisse avec délicatesse. Lorsqu’elle part de l’observation des caractéristiques du Monde Créé pour Connaître quelque chose de Dieu (ses Attributs), l’Intelligence doit toujours garder en considération le fait qu’il Existe, plus profondément encore que des ressemblances entre Créateur et Créatures, une dissemblance radicale. Autrement dit, lorsqu’on veut Attribuer à Dieu des Perfections qui Existent dans l’Univers, il faut transposer, et non se contenter d’une attribution telle quelle. Traditionnellement, à l’école de Denys le Pseudo-Aréopagite – théologien syrien du V°s – et de St Thomas, on identifie trois procédés Analogiques complémentaires qui permettent d’accéder aux Attributs Divins : l’Affirmation, la Négation et la Suréminence.

1/ Voie de l’Affirmation : On part du constat que Dieu est Cause de toute Réalité Créée. Or, puisque les Perfections d’un effet Créé sont toujours possédées par la Cause de cet effet, on en déduit que Dieu possède chaque Perfection de ses Créatures. On Attribue alors à Dieu toutes les Perfections qu’on identifie dans les Créatures.

2/ Voie de la Négation : On constate que les perfections possédées par les Créatures sont toujours mêlées d’imperfection. Et puisqu’on sait Dieu Transcendant et Parfait (il a l’Être en Plénitude, il est Cause première de tout…), on est conduit à nier toute imperfection quand on lui attribue Analogiquement telle ou telle caractéristique des Créatures. Certains Pères de l’Église élaborent ce qu’on appelle une « Théologie négative ou Théologie Apophatique » : ils affirment, sur un mode parfois radical que Dieu n’est ni Substance, ni Vie, ni Esprit, ni Sagesse, etc. Ils ne veulent pas refuser par ces Perfections à Dieu, mais exprimer l’idée que Dieu ne possède pas ces Perfections que nous pouvons identifier dans les Créatures sur le même mode qu’elles : en Lui, ces Perfections ne sont mêlées d’aucune imperfection, contrairement à ce qui Existe dans les Créatures. Il s’agit ici de prendre Conscience que nos représentations de l’Essence de Dieu sont toujours imparfaites, parce que nous ne connaissons les Qualités que nous lui Attribuons par Analogie qu’en observant les Créatures, qui ne possèdent ces mêmes Qualités que sur un mode très imparfait. – Les 3 procédés Analogiques.

3/ Voie de la Suréminence : On affirme que Dieu possède toutes les Perfections identifiée chez les Créatures à un degré qui n’Existe pas dans l’Univers Créé, mais sur un mode absolument Parfait, Suréminent.

Conclusion : ces 3 voies se complètent : à l’Affirmation en Dieu d’une Perfection Connue dans l’Univers Créé, il faut toujours ajouter sa Transcendance et la Négation de toute imperfection. – http://ktsens.fr –  Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

« Thomas d’Aquin Pose comme Principe le Respect de l’Ordre rationnel, Créé et Voulu par Dieu pour Permettre à l’Homme de Connaître la Vérité. Il Distingue de ce fait Raison Naturelle et Raison Éclairée par la Révélation (Écriture et Tradition), Théologie Naturelle et Théologie Révélée.  » – Les rapports de la foi et de la raison. https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_d%27Aquin

– Thomas : Croire sans voirLe Caravage

« En Échange de la Garantie que donne à leur Puissance l’Autorité Spirituelle, les Kshatriyas Doivent, à l’Aide de la Force dont ils Disposent, Assurer aux Brahmanes le moyen d’accomplir en Paix, à l’Abri du Trouble Et de l’Agitation, leur Propre Fonction de Connaissance Et d’Enseignement ; c’est Ce que le Symbolisme Hindou Représente sous la Figure de Skanda, le Seigneur de la Guerre, protégeant la Méditation de Ganêsha, le Seigneur de la Connaissance . Il y a Lieu de noter que la Même Chose était Enseignée, Même Extérieurement, au Moyen-âge Occidental ; en effet, Saint Thomas d’Aquin déclare expressément que Toutes les Fonctions Humaines sont Subordonnés à la Contemplation comme à Une Fin Supérieure, «De sorte que, à les considérer comme Il faut, Toutes semblent au Service de Ceux Qui Contemplent la Vérité», Et que le Gouvernement Tout entier de la Vie Civile a, au fond, pour Véritable Raison d’être d’assurer la Paix Nécessaire à cette Contemplation. » – René Guenon – AUTORITE SPIRITUELLE ET POUVOIR TEMPORELDépendance de la royauté à l’égard du sacerdoce –  Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » – Page 268 – 

 

Jean-François Colosimo – Télécharger – « religieux-il n’y a pas de retour-jf colosimo » – Midi libre 17-03-2018 –

« Selon l’Évangile de Thomas «Lorsque vous ferez de deux un et vous ferez l’intérieur comme l’extérieur et que ce qui est en haut comme ce qui est en bas, et lorsque vous ferez avec le mâle et la femme une seule chose, alors vous entrerez dans le Royaume» celui de la conscience universelle. »- A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

« Supposons donc que cette Infinité de Contacts Forme l’Ensemble de l’Univers par Continuité. Lorsqu’un Mobile se Meut durant un certain Temps, chaque Mobile Fini de la Chaîne Infinie est Simultanément en Mouvement. C’est donc une Longueur Infini Qui se Meut durant cette Période impartie. Par Conséquent, le Mouvement d’Ensemble de la Suite Infinie des Mobiles Mus par un autre est Infini. Il se déroulerait pourtant durant un Temps limité, ce qui est Incohérent, puisqu’on a déjà démontré qu’il ne pouvait y avoir de Mouvement Infini en un temps Fini. On ne peut Admettre qu’il faille Envisager une Chaîne Infinie de Moteurs Mus. Nous devons donc Parvenir à un Premier Mobile, Lui-même mis en Mouvement par un Moteur immobile. » – http://www.thomas-aquin.net/Pages/Physique/Guide04.pdf – page 5 –

« Finalement, la mélancolie et la paresse ne sont que la déviation des deux définitions de saint Thomas dans un cadre Dieu n’est plus au centre. Si on oublie la référence à Dieu et le dynamisme spirituel, la tristesse va devenir «mélancolie», et la paralysie de l’agir va devenir simple «paresse». Voilà pourquoi, jusqu’à une époque récente, on avait la paresse dans la liste des péchés capitaux ; et voilà pourquoi on trouvera, en littérature, une espèce de complaisance dans la mélancolie, le cafard, qui n’est qu’un reliquat extérieur de l’acédie. » – https://fr.aleteia.org/2019/08/20/lacedie-mal-de-notre-temps

« Il faudra attendre ces dernières années pour que le Catéchisme de l’Église catholique remette, il y a un peu plus de vingt ans, l’acédie dans la liste des péchés capitaux. À l’époque moderne (XIXe siècle..), on va parfois garder le mot « acédie », mais on va la concevoir simplement comme une distraction dans la prière, ce qui est très réducteur par rapport au sens plénier que lui donnait saint Thomas, c’est-à-dire le péché contre l’Esprit, quelque chose qui vient briser de façon radicale et très périlleuse notre salut éternel. » – https://fr.aleteia.org/2019/08/20/lacedie-mal-de-notre-temps

« L’acédie, Saint Thomas d’Aquin la définit comme «une torpeur de l’esprit qui ne peut entreprendre le bien». C’est en définitive une tendance qui plonge l’âme dans une grande lassitude lui procurant un dégoût pour les exercices spirituels et pour le bon respect des exigences de la religion. Elle affecte donc de façon particulière l’exercice de notre vie chrétienne. – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie –

« Thomas d’Aquin précise que «La vertu humaine, qui est un habitus d’action, est un habitus foncièrement bon et qui opère le bien.» – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Oli∴ CUQ∴ – « l m’a été appris d’être prudent … » – 6025 –

« Pour lui (Saint Thomas d’Aquin), comme pour les cisterciens, il est naturel que l’homme aime Dieu plus que soi-même. Cet amour par lequel l’homme préfère Dieu à tout le reste n’est pas encore la charité, il est la dilection naturelle que la charité viendra parfaire et accomplir. » – Gilson, L’Esprit de la philos. médiév.,1932, p. 79. –