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Tonalité

« En musique la tonalité d’un morceau est donnée par une « référence à la Clef» dite Armature (Dièses ou bémols). Si au sein du même morceau, la tonalité «sort» de l’Armature, on parle de Modulation : on change de Ton. Pour la voix (Diction) on parle d’intonation. Dans les deux cas on a affaire à des variations expressives du son à distinguer du Recto Tono, expression latine, qui indique un déroulement linéaire du son (sans oscillation), utilisé le plus souvent dans les monastères et autres lieux sacrés, entrainant un effacement du récitant comme de l’écoutant. »-RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Échanges épistolaires J-P∴ FUG∴ et Remi ALCINA, suite échanges sur Recto Tono .- 2024 –

Tonnerre

« Saint Matthieu : serait l’un des Apôtres de Jésus. Il est l’auteur du premier évangile dans l’ordre canonique mais pas dans l’ordre chronologique, puisqu’il arrive après Saint Marc. Son évangile s’adresse plutôt à des croyants venus du judaïsme. Il présente le Christ de façon plus Hiératique que Marc. Matthieu apparaît chez Marc et Luc. Il est nommé Lévi. Jésus l’appelle alors qu’il est publicain à Capharnaüm. Après avoir porté la Bonne Nouvelle en Palestine et en Éthiopie, il est martyrisé en Perse. Dans le Tétramorphe, il est représenté par un homme ailé « Ange ». – « Voici la Demeure de Dieu avec les Hommes : elle repose sur Douze Fondations portant les Noms des Douze Apôtres de l’Agneau. Alléluia. Jésus Gravit la Montagne, et Il appela ceux qu’Il voulait. Ils vinrent auprès de Lui, et Il en Institua Douze pour qu’ils soient avec Lui, et pour les envoyer Prêcher avec le Pouvoir de Chasser les Esprits Mauvais. Donc, Il Institua les Douze : Pierre (c’est le Nom qu’Il donna à Simon), Jacques, Fils de Zébédée, et Jean, le Frère de Jacques (Il leur donna le Nom de « Boanerguès », c’est-à-dire : « Fils du Tonnerre »), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques Fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, Celui- Même Qui le Livra. » – (Mc 3, 13-19) –


« Les tonnerres retentirent de nouveau et dans la «nuit des sens», une voie se fit entendre au Midi : «Tout se désuni». C’était celle des Principes gardiens de l’ordre astral ou psychique. Voici le deuxième cercle : la sublimation de l’âme. » – RL∴ 1606 – Loge de recherche – Issac Adolphe CREMIEUX – Ori∴ Bez∴ – Valère CAS∴ « Voyagez mes FF… » – 2024 –

« Voici la demeure de dieu avec les hommes : elle repose sur douze fondations portant les noms des douze apôtres de l’agneau. Alléluia. Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les douze : Pierre (c’est le nom qu’il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de «Boanerguès», c’est-à-dire : «Fils du Tonnerre»), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Thaddée, Simon le zélote, et Judas iscariote, celui- même qui le livra. » – (mc 3, 13-19)

Pour protéger la maison de la foudre, il était de coutume, au premier coup de tonnerre, de mettre le balai à l’envers contre un mur de la maison. » – https://www.alys-luna.fr/le-balai-de-sorciere-magie-protection/ –

Topaze

« …énumération des 12 pierres précieuses […] Jean Yves Leloup nous le restitue :
Il y voit « douze paroles de transfiguration et de métamorphose pour que Babylone devienne Jérusalem » et il les sépare en trois groupes de quatre :
Ier groupe : Prendre soin de soi avec :
1 : Jaspe : Aime-toi toi-même. – 2 : Saphir : Aime-toi tel que tu es. – 3 : Calcédoine : Aie confiance en toi. – 4 : Émeraude : Ne te complais pas en toi-même.
II° groupe : Prendre soin de l’autre avec :
5 : Sardoine : Aime l’autre comme toi-même. – 6 : Cornaline : Aime l’autre tel qu’il est. 7 : Chrysolithe : Fais-lui confiance. – 8 : Béryl : Sois fidèle à l’autre comme à toi-même.
III ° groupe : Prendre soin de l’Être avec :
9 : Topaze : Aime Dieu comme l’essence de ton être. – 10 : Chrysoprase : Aime Dieu pour lui-même. – 11 : Hyacinthe : Mets ta confiance en lui-même. – 12 : Améthyste : Ne fais pas obstacle à l’amour, que son règne vienne. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Jean-Pierre∴ LAV∴ – « La Jérusalem Céleste »  – 6021 –

Topie

« Le temple intérieur est le médium, le champ morphique qui permet aux Jérusalem terrestre « Topie » et céleste « Eutopie » de se récoler. » — « Ordo Ab Chao » – N° 62 – Page 220 – Sup∴ au 12° Deg∴- « L’Arcet la FM∴- La Pie∴ de Fon∴ » par JSOL∴ –

« L’utopie (mot forgé par l’écrivain anglais Thomas More, titre de son livre L’Utopie, du grec οὐ-τόπος / ou-tópos, « en aucun lieu ») est une représentation d’une société idéale, opposée aux sociétés réelles imparfaites. […] Les utopistes situent généralement leurs écrits dans des lieux imaginaires pour éviter la censure politique ou religieuse : un pays lointain et mythique (Les Aventures de Télémaque, Livre 7, Fénelon, 1699), île inconnue par exemple (L’Île des esclaves, Marivaux, 1725). […] Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d’utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Cette polysémie, […] atteste la lutte entre deux croyances, l’une en la possibilité de réfléchir sur le réel par la représentation fictionnelle, l’autre sur la dissociation radicale du rêve et de l’acte, de l’idéal et du réel. Dans l’en-tête de l’édition de Bâle de 1518 d’ Utopia, Thomas More utilise, exceptionnellement, le terme d’ Eutopia pour désigner le lieu imaginaire qu’il a conçu. Ce second néologisme ne repose plus sur la négation ou mais sur le préfixe eu, que l’on retrouve dans euphorie et qui signifie «Bon». Eutopie signifie donc «Le lieu du Bon». Seul le premier de ces deux termes est passé à la postérité, mais ils n’en sont pas moins complémentaires pour décrire l’originalité de l’ Utopia de More. En effet, cette œuvre est d’une part un récit de voyage et la description d’un lieu fictif ( utopia ) et d’autre part un projet d’établissement rationnel d’une société idéale ( eutopia ). Ces deux aspects du texte de Thomas More ont amené à qualifier d’utopie des œuvres très différentes. […] Elle procède d’une tradition que l’on fait remonter à La République de Platon.  […] Ces deux définitions ne s’excluent pas : l’Utopie de Thomas More, La Cité du Soleil de Tommaso Campanella ou La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon remplissent ces deux conditions et sont à la fois des récits et des descriptions de sociétés originales. […]  C’est ainsi que des œuvres telles que Les voyages de Gulliver (1721) de Jonathan Swift furent qualifiées en leur temps d’utopies. Thomas More inventa le genre littéraire de l’utopie, il avait l’ambition d’élargir le champ du possible et non de l’impossible comme ce mot est synonyme aujourd’hui.  […]  Théodore Monod, de son côté, écrit « L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. »  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Utopie