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Yantra

« Le Mandala ou Yantra de l’Élément Prithvî est un Carré, Correspondant comme Figure plane au Cube, dont la Forme Symbolise les Idées de «Fondement » et de «Stabilité » ; on pourrait dire, dans le Langage de la Tradition Islamique, qu’on a Ici la Correspondance dans la «Pierre Noire», équivalente au Linga Hindou, et aussi à l’Omphalos qui est, comme nous l’avons exposé ailleurs, un des Symboles du «Centre du Monde».  » – René GUENON – Etudes sur l’Hindouisme – Kundalini-Yoga –  » […] pour aboutir à celle qui est au Contraire la plus « arrêté », et qui est le Cube. » – René GUENON – Le règne de la quantité et les signes des temps – De la sphère au cube – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

De la Pierre cubique à la Rose Mystique sur une idée de André DES

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Mot de passe = Mot d’App.

VoirBétyleBesilSwastika – Salvé RéginaSchalomCérémonie du Thé – Tefilin – DissoudreAlchimie

Yaveh

« Youd (le germe universel), (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et (la porte des dieuxEloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, , shine, vav, qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome la formule: «  héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –

Voir : Beth-luis-nion  –  États Multiples de l’ÊtreMandala – Shekinah – Tétra – Tetraktys – Triple

Yavhé

« Au commencement, il n’y une «Genèse» que parce que Yahvé lui-même entreprend de s’extraire de l’indistinct unaire, afin de révéler l’existence de ce qui est, et dès lors il «distingue», en séparant systématiquement tout, et il sépare les cieux de la terre, le temps propre à chaque jour, l’homme de la femme etc …. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

« …la Lettre  » G « , initiale de Gehovah, Qui est la Parole Expirante. […] Gehovah, Écrit également Jehovah, est l’Ancienne écriture phonétique de Yahvé (Yod, , Vav, ). Le Iod Initial a été traduit indifféremment au cours des Siècles par les Lettres (I), (J), (G), (Y). Yod est l’Un des Noms de Dieu, Unité du Principe Créateur, selon le Kabbale.  » – Rit. 15°/18° – 2014- p.49 – Rite Ecossais Ancien et Accepté

« Nabuchodonosor est le serviteur de Yahvé, et nul n’est captif des Babyloniens, mais de l’erreur et de l’ignorance. C’est le thème de la chute. Captifs, nous ne cherchons pas la Liberté, mais la Tradition.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ CR+ –  » En quoi le retour à  Jérusalem »- 6015 –

Yaz

« Le symbole Amazigh «Yaz» est la dernière lettre de l’alphabet berbère, ce qui correspond à notre «Z». Il est notamment présent sur le drapeau Amazigh : signifiant «homme libre», il est le signe de ralliement de la cause berbère ; il représente la langue et la culture Amazigh. Composé de deux arcs de cercle reliés par une ligne verticale, Yaz exprime un lien ou une correspondance. On peut y voir un arbre, un homme qui danse ou tout simplement un homme debout : le berbère mais aussi l’homme réalisé. » – https://www.jepense.org/symbole-amazigh-yaz/

Voir : Indalo

Yéhida

« Dans le judaïsme, l’âme a cinq noms : néféch, rouah, néchama, haya, yéhida. Ces appellations représentent les états qui sont des niveaux différents dont néféch est le premier. Dans son ouvrage, Corps Âme Esprit par un juif, Jacques Ouaknin décrit néféch comme étant le niveau le plus élémentaire de l’âme, au dessus il y a rouah le souffle, l’étincelle divine. Rouah est le lien entre néféch et néchama »- « Ordo Ab Chao » – N°85 – Page.53 -Sept 2022- « Corps, Âme, Esprit. » – « Être Esprit : La DélivranceJihad Bou Samra –

« …c’est l’âme humaine qui est la plus complexe et la plus élevée de toutes les âmes. Nos Sages ont dit : « Elle est appelée de cinq noms : Nefech (âme), Roua’h (esprit), Néchama (souffle), ‘Haya (vie) et Yé’hida (singularité).  Les Maîtres ‘hassidiques expliquent que ces cinq « noms » de l’âme décrivent en fait cinq niveaux ou dimensions de l’âme. Nefech est l’âme en tant que moteur de la vie corporelle. Roua’h est l’être émotionnel et la « personnalité ». Néchama est l’être intellectuel. ‘Haya est l’être suprarationnel, le siège de la volonté, du désir, de l’engagement et de la foi. Yé’hida évoque l’essence de l’âme : son unité avec sa source qui est l’essence singulière de D.ieu. Car l’essence de l’âme humaine est « littéralement une parcelle de D.ieu d’En-haut »3, une partie de D.ieu en nous, pour ainsi dire. » – https://fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1570569/jewish/Lme.htm