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« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité. » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande : » La loge est dûment couverte » – Ndlr –


Voir : Vision – Buffle –

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« Emprunté au latin transmittere (francisé d’après mettre) « envoyer par-delà, transporter, faire passer », comp. de trans- « au-delà » et mittere « envoyer ». » – https://www.cnrtl.fr/etymologie/transmettre –


« C’est un dieu atypique car les autres divinités d’Afrique sont liées à un phénomène climatique : à la nature, aux éléments. Eshu est un dieu messager, un intermédiaire entre les hommes et les dieux. Également, il est aussi le dieu des chemins, des croisements. Cette divinité ouvre et ferme les portes, devenant le gardien des maisons et des villes. Quand une personne doit franchir un passage, emprunter une voie dans sa vie, veut s’adresser aux dieux, il est toujours présent à ses côtés tout au long de la vie. Mais, Eshu est capricieux, dérangeant et exigeant ; il demande à être servi avant les autres dieux lors des sacrifices et offrandes. Car, par son rôle d’intermédiaire, il doit s’assurer que l’offrande des hommes sera convenable pour les dieux.
Malgré tout, le lundi est le jour qui lui est entièrement dédié. » Il a plusieurs apparences : tantôt c’est un enfant dans les ports du Bénin, tantôt c’est un vieillard sur une béquille en Haïti où on le nomme Papa Legba. Eshu est vêtu en rouge et noir, il a une tête ornée de flèches et tient dans sa main ce qui lui sert de symbole : un ogo (matraque avec des têtes en formes de phallus). Dans certaines représentations il n’a pas son ogo, mais il est entouré de symboles phalliques. Voyant cet aspect d’un mauvais œil, les missionnaires le désignent comme un démon, bien que certains décrivent Eshu comme ni bon, ni mauvais. » – https://www.dol-celeb.com/dieux/eshu/ –



« Il est un chemin et tant de voyages pour le découvrir. Je vous propose de l’emprunter avec St Augustin, un des pères de l’église latine, et, Antonin Artaud, théoricien du théâtre et acteur. Le premier excellait dans la rhétorique qui fait partie du groupe trivium des Arts Libéraux. Par contre, le second visait à bouleverser et à provoquer des réactions viscérales plutôt que de convaincre par un discours. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – JP∴ DEL∴ – « Je marche sur le chemin… » – 2025 –


« Chacun de ces Sages a pu accéder à sa Jérusalem nouvelle en empruntant sa propre porte, pour tous se retrouver en un même centre, confirmant l’unité transcendante de toutes ces spiritualités. La voie empruntée a été individuelle, mais le but est le même pour tous. » – TR-02 – Lex Lux – Camp de Nar∴ – Ala∴ NAM∴ – « …l’associé efficace du Grand Architecte de l’Univers ? » – 2024 –


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« Dans les Mystères de Mithra, que les cérémonies Bouriates rappellent étrangement par certains côtés, il s’agit d’une Échelle à … Sept échelons, chacun d’un métal différent : le premier est de plomb (planète Saturne) ; le deuxième, d’étain (Jupiter) ; le troisième, de bronze (Vénus) ; le quatrième, de fer (Mercure) ; le cinquième, d’alliage monétaire (Mars) ; le sixième, d’argent (la Lune) et le septième d’or (le Soleil). En gravissant cette Échelle, l’initié parcourt les Sept Cieux jusqu’à l’Empyrée. Ce symbolisme est à rapprocher de celui de l’Arc en Ciel qui permet, lui aussi, d’accéder au Ciel. Il correspond au mythe d’une époque ancienne où les communications entre le Ciel et la Terre étaient, semble-t-il, beaucoup plus faciles. L’Ascension au Ciel se fait, dans certains cas, en … Trois pas : le premier permet d’atteindre la Sphère des étoiles ; le deuxième, celle de la Lune ; et le troisième conduit à …la Lumière ! Celle-ci est en effet au centre de la recherche de nombreuse mystiques supérieures (les Upanishads, le Livre des Morts tibétains ou la Mystique Chrétienne, pour prendre quelques exemples). Par sa pratique initiatique, le Chaman met dans son corps une Lumière mystérieuse. Le symbolisme des pas recouvre celui des marches ou encore des encoches faites dans l’Arbre chamanique. Notons également que, dans les légendes de la Nativité de Bouddha, le Boddhisattva, aussitôt né, pose ses pieds à plat sur le sol et fait Sept enjambées qui le portent au sommet du Monde. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jac∴ Bon∴ « Chamanisme & symbolisme » – 6017 –




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« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


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« …le «fondement», la neuvième sefira, Yesod, assure l’équilibre de l’ensemble de l’arbre séphirotique. «Elle donne la force de s’élever et de redescendre pour répandre dans l’En-bas l’influx d’En-haut, car elle contient tout.». » – TR-02 – Lex Lux – Camp de Nar∴ – Ala∴ NAM∴ – « …l’associé efficace du Grand Architecte de l’Univers ? » – 2024 –

