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Glossaire de mots liés à la TRADITION

Encyclopédie

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Anachôrêsis

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« Le premier sens de Monachos, est «Célibataire» ou «Continent». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le «moine» peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’où la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la «séparation d’avec le monde» (Anachôrêsis) et de la «Paix» (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« (Cénobite) Moine vivant en communauté. Il se différencie des moines anachorètes ou ermites qui eux, vivent à l’écart dans la solitude. » –  https://eglise.catholique.fr/glossaire/cenobite/ –

Anachorète

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« (Cénobite) Moine vivant en communauté. Il se différencie des moines anachorètes ou ermites qui eux, vivent à l’écart dans la solitude. » –  https://eglise.catholique.fr/glossaire/cenobite/ –

« Aux premiers temps du christianisme, le cénobitisme était une forme de vie monastique en communauté, propre aux cénobites, par opposition aux ermites et anachorètes qui vivaient seuls une vie consacrée à la prière et à la contemplation. L’étymologie explique bien cette différence essentielle, à travers deux mots grecs : koinos qui signifie «en commun» et bios qui signifie «vie». » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme –

Anagogie

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 » La Dialectique ascendante : l’anagogie, c’est à dire la montée vers les Idées, La Dialectique contemplante : « la Noésis » c’est le sommet de la Dialectique ascendante, où l’âme contemple intuitivement les Idées, Dialectique descendante : la Diairésis. –

« De même la Franc-maçonnerie essaie de déterminer qui est Initiable en tenant compte de ses Mœurs, de son mode de vie et de ses moyens d’existence. Certaines Infirmités, comme les Trois « B », évoquées plus haut, étaient incompatibles avec l’exercice d’un Métier manuel et la Franc-maçonnerie Spéculative les a conservés comme marque d’une Dysharmonie Spirituelle Exprimée par le Corps , ce qui est très près des “conditions Karmiques” évoquées a contrario (au contraire) par le Bouddha. « –  » Hans Wolfgang Schumann, Le Bouddha historique, Ed. Sully, p. 198. – (envoi d’un App∴  suite à une discutions en Salle Humide sur la règle des « Trois B » RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴  6014) –

Réponse RA : Oui c’est ça, à part que dans le R∴E∴A∴A∴ tu ne trouveras nulle part quelque chose sur le sujet ! La seule trace que j’ai trouvé c’est dans « Ahiman Razon », qui est notre livre des « Anciens » (par rapport aux « Moderns » Andersoniens (Anglicans). C’est peut-être encore d’usage, dans une Maçonnerie liée à des Rites plus Religieux, mais pas chez-nous, à ma Connaissance ! Va voir dans le Glossaire « Boiteux, Borgne, Bègue », et l’explication de « Colnot », ainsi que celle de « Matthias ». C’est à mon sens les seules explications Ésotérique corrects que l’on puisse en donner, ce qui justifie le fait que cela n’existe plus chez nous… ce fut passager, par analogie aux Opératifs, mais je le répète, l’Opératif manuel n’a rien à voir avec nous, sauf le but anagogique. Nous ne descendons pas d’eux ! C’est du bricolage Andersonien… Le reste c’est à mon sens du délire Exotérique. Attention au Bouddhisme, ce n’est pas une Tradition mais une Philosophie. – Échange avec un Frère – Note Remi ALCINA –

Voir – Lectio Divina – Lectio – Cogitatio – Ruminatio – Meditatio – Oratio – Contemplatio – Unio – Echelle – Dialectique – Anagogie – Noésis – Diairésis – Etape – Moment – Lion –

Anagramme

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« Argine, où l’on ne Voit que l’Anagramme Regina, Reine, la Naissance. » – Court de Gébelin, Antoine: Monde primitif, – analysé et comparé avec le monde moderne – vol. 8, tom. 1, Paris 1781 – Article VIII. Cartes Françoises. – Voir – Salive – Salvé Régina – Solve Coagula –

« La dame de trèfle est appelée « Argine », possible anagramme de regina, « reine » en latin. » -Wikipédia – https://fr.wikipedia.org/wiki/Dame_de_tr%C3%A8fle-  Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! Ndlr –

Anahita

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« Anahita (en persan : آناهیتا), ou Nahid (en persan : ناهید, immaculée, non polluée) en persan moderne, est une ancienne divinité perse. Le culte de cette déesse a atteint son apogée en Iran. Comme l’a démontré Georges Dumézil, elle correspond à la déesse-rivière indienne Sarasvatî. En effet, son rôle comme déesse de l’eau ou des rivières est attesté, ainsi que son rôle comme nourrice des cultures et du bétail, rôle qu’elle partage avec Sarasvatī. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –

« Anahita n’est pas citée dans les premiers chapitres de l’Avesta ; son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du zoroastrisme tel qu’il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la déesse. Le Ve chapitre (Yasht) de l’Avesta, l’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de «Anahita celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus. Le culte d’Anahita était très populaire en Perse lors de la période Achéménide, le roi Artaxerxes II (404-359) l’ayant invoqué dans des inscriptions avec Ahura Mazda et Mithra. Durant la période hellénistique, Anahita a été associée au culte de Mithra. Le Temple d’Anahita à Kangavar en Iran est l’un des plus importants temples dédiés à la déesse. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –

« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –

Voir : Marie – Sainte Marie de la mer –

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