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Authentique

« …qu’Est Mortifère et Vaine l’Ambition, c’Est-à-dire au Sens Propre, la Volonté de Cheminer Concomitamment Vers Deux Directions Diamétralement Opposées, donc Vers la Lumière de la Connaissance en Même Temps que Vers notre Occident, plane l’Ombre du Déni, du Refoulement et donc d’une certaine Forme d’Aversion pour Toute Connaissance Authentique Nous Concernant et de Nature à Nous Perturber en Profondeur . » – « Haine » – Phi∴ Man∴ – SC∴702-AmiUni∴-Val∴Mon∴- 6017 –

 » Il est même difficile de comprendre comment Reyor peut prétendre que « Guénon n’a pas indiqué les moyens de parvenir à la réalisation spirituelle » alors que son œuvre tout entière est conçue de façon à favoriser la compréhension véritable des moyens que celui qui possède les qualifications requises et le rattachement à une organisation initiatique authentique doit utiliser pour préparer la réalisation spirituelle elle-même, c’est-à-dire : les symboles et les rites initiatiques.  » – La «Maçonnerie antimaçonnique» de Jean Reyor – Traduction par Claude Cuvillier – Miguel del Mallete – Page 2/9 –

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Authentique

Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite .

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« Pour revenir à la sentimentalité, on parle souvent de la chaleur des sentiments. C’est encore Guénon qui fait appel à une image intéressante, et qui démontre par une sens aiguë de l’observation, en remarquant qu’une flamme est d’autant plus chaude qu’elle est moins éclairante, et que par même le sentiment, la plupart du temps n’est qu’une chaleur sans lumière. C’est donc pourquoi le langage de l’Amour authentique, pour être profond, doit différer totalement du sentiment pour pouvoir prétendre à une qualification quelconque. » – « Cardo Maximus » 10ème Journée Régionale des Compagnons à l’Orient de Narbonne – 2024 – Organisée par les RR∴ LL∴ de l’Ori∴ de Nar∴ :N° 879 – Les Frères de Septimanie – N° 1200 – Saint Jean du Languedoc – N° 1501 – Via Domitia » – « Le Langage du Cœur » T∴R∴F∴ J∴L∴ Rou∴ –

 

Auto exorcisme

« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité.  » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande :  » La loge est dûment couverte  » – Ndlr

Autocratiser

« L’opération américaine, Epic Fury : […] Il y a dans l’Iliade une discussion entre la Furie et l’intelligence stratégique, avec une déontologie de la guerre, ce qu’on appelle aujourd’hui le droit international, défendu par Athéna qui a un certain sens de la mesure. Cela s’oppose aux forces désordonnées du dieu de la guerre et de Dionysos, le dieu du désordre. […] C’est viriliste, mais ce n’est pas viril. Le virilisme c’est la violence, c’est la virilité dévoyée, qui veut dominer, s’autocratiser. […] En France aussi nous avons du virilisme ou du masculinisme conflictuels. Les extrême sont trés importants dans notre pays et ils veulent le conflit.[…] Il y a un abus de pouvoir, un désir d’écraser l’autre. C’est un désir humain déviant qu’on avait mis sous le boisseau dans le cadre démocratique qui équilibre les pouvoirs. Mais quand ça se déséquilibre, ce pouvoir hégémonique reprend sa place. C’est le pouvoir de l’empereur, de la monarchie absolue. » – Mariette DARRIGRAND – Midi Libre – 04/04/2026 – Page France/Europe/Monde – Trump… –