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Autel des Serments

« S’agissant du R∴E∴A∴A∴, cette pratique se doit d’être en conformité avec les Sept Principes dénommés Landmark. Concernant les autres Rites, les critères, même s’ils sont naturellement différents, se doivent de respecter les Principes de la Franc-Maçonnerie Universelle, à savoir : l’Invocation du Grand Architecte de l’Univers, la Présence sur l’Autel des Serments des Trois Grandes Lumières, l’Équerre, le Compas et le Volume de la Loi Sacrée qu’est la Bible par référence à la Tradition, et la non mixité des Travaux Initiatiques.  » – Circulaire au Dép∴ et au Ven°14 Bâle 30/11/6012 –

« Le Maître […] s’y était engagé lors de sa prestation de serment de Maître Secret. Il est passé de la justice des hommes à celle du cœur. » – « Ordo Ab Chao » – N°88 – Page.256 – Juin 2024 – « L’aspect initiatique de la Titulature du 5° au 12° degré » – Francis Car∴ –

« Le tabernacle est un lieu de rencontre permettant de témoigner de la réalité d’un monde transcendantal (livre des nombres). Le livre de l’exode nous apporte une réponse :
« Et il fit une couverture pour le tabernacle en peau de Bélier teinte en rouge et par dessus une autre couverture de peau violette. »
Le bélier nous renvoie à la nature animale. La couleur rouge la couleur du sang, mais aussi la couleur du centre énergétique racine de l’homme couleur de malkut, la couleur violette est celle du centre énergétique couronne , celle de Kether. Ainsi le tabernacle se situe entre malkut et Kether. Le tabernacle est donc le centre cardiaque de l’homme qui reçois l’énergie du plan divin afin de constituer l’harmonique qui nous est propre a condition que ce centre est été épuré ce que sous entend le mot perfection au 23eme degré,
Ce qui explique que le VLS change de nom et devient le livre de la sagesse, ne se situant plus sur l’autel des serments au pied de l’orient, mais dans le sanctuaire.

Voilà pourquoi le livre de la sagesse ne peut se situer que dans le sanctuaire et que la loge de ce degré se nomme hiérarchie (gouvernement du sacré).
Les décors de la hiérarchie composés de tentures blanches décorées de colombes accouplées rouges et noires nous renvoient à l’alchimie, au grand œuvre, ce creuset ou le plomb se transforme en or, ou la matière vile se transmute en énergie divine, l’athanor étant le cœur de l’homme. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Rob∴ GAS∴ « Intervention et échanges épistolaires suite travaux » – 6025 – Télécharger : https://www.youtube.com/watch?v=RWEO_g2bm2s

Auteur

« Auteur : Radical Sanskrit : ôjas, Force. » – Dictionnaire Le Littré 1.0 –

« Auteur : Celui Qui est la Première Cause, le Responsable. – Média-Dico 2001 –

« Auteur Et Autorité ont la Même Racine. » – « Jean » – J-P∴ DEC∴- « Jean » – Saint jean du secret – Ori∴ Mon∴ – 6015-

Question : La libre volonté existe-telle ?
Réponse Râmana : A « qui » est cette volonté ? Tant que subsiste le sens de : « je suis l’auteur de l’action, », le sens du plaisir et de l’individualité demeure. mais si ce sens disparaît par la pratique de l’investigation, la volonté Divine oeuvrera et guidera le cours des événements. la destinée est surmontée par le Jnâna, la connaissance du Soi, laquelle est au-delà de la Volonté et de la Destinée. »- Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 105 le secret de l’action – Editions Accarias « L’originel » – 2021 – Libre volonté ou libre arbitremême choseNote Rémi ALCINA –

« Alors que l’auteur des Demeures (Fulcanelli  – note Rémi Alcina) estime pour des raisons traditionnelles que nous comprenons toutes et tous que « l’activité vitale, très apparente chez les animaux et les végétaux, ne l’est guère moins dans le règne minéral », celui de Science et Philosophie (A. de Lapparent – note Rémi Alcina ) émet une vue pratiquement inverse: « La prétention de certains novateurs est de mettre la vie partout et de la voir à l’œuvre jusque dans les cristaux. » – https://www.archerjulienchampagne.com/

« Peu d’alchimistes consentent à admettre la possibilité de deux voies, l’une courte et facile, nommée voie sèche, l’autre plus longue et plus ingrate, dite voie humide. Cela peut tenir à ce fait que beaucoup d’auteurs traitent exclusivement du procédé le plus long, soit parce qu’ils ignorent l’autre, soit parce qu’ils préfèrent garder le silence plutôt qu’en enseigner les principes. Pernety refuse de croire à cette duplicité de moyens, tandis que Huginus à Barma affirme, au contraire, que les maîtres anciens, les Geber, les Lulle, les Paracelse, avaient chacun un procédé qui leur était propre. Chimiquement, rien ne s’oppose à ce qu’une méthode, employant la voie humide, ne puisse être remplacée par une autre utilisant des réactions sèches pour aboutir au même résultat. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 44 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales

« Il lui donna le nom de Noé [nḥ], en disant : «Celui-ci nous consolera [nḥm] de nos travaux et des peines de nos mains [provenant] du sol qu’a maudit YHWH.
Le nom de Noé viendrait de nhm, consoler. En jouant sur la ressemblance entre les deux mots. l’auteur biblique rapproche la racine «n.h.» -Noé- et «n.h.m.», qui signifie soulager ou consoler. Noé, acteur de paix : […] Noé est l’arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Adam et Ève. Or, Adam et Ève ont un peu débloqué en commettant le premier péché qui a engendré la chute : la communion avec Dieu a été rompue. Le nom de Noé prend alors une autre ampleur : il doit soulager, donner du repos et consoler.
« Tous à bord de l’arche de l’Alliance guidé par Noé », deux interprétations possibles :

« Nous entrons dans l’arche (en nous) pour échapper à nos représentations égotique (déluge) jusqu’à la maîtrise l’apaisement de notre mental (moi, ego…) nous sommes consolé (avec le soleil) apaisé (avec la paix)…  analogie avec Jonas et la baleine ? – Note Rémi ALCINA –

Authentique

« …qu’Est Mortifère et Vaine l’Ambition, c’Est-à-dire au Sens Propre, la Volonté de Cheminer Concomitamment Vers Deux Directions Diamétralement Opposées, donc Vers la Lumière de la Connaissance en Même Temps que Vers notre Occident, plane l’Ombre du Déni, du Refoulement et donc d’une certaine Forme d’Aversion pour Toute Connaissance Authentique Nous Concernant et de Nature à Nous Perturber en Profondeur . » – « Haine » – Phi∴ Man∴ – SC∴702-AmiUni∴-Val∴Mon∴- 6017 –

 » Il est même difficile de comprendre comment Reyor peut prétendre que « Guénon n’a pas indiqué les moyens de parvenir à la réalisation spirituelle » alors que son œuvre tout entière est conçue de façon à favoriser la compréhension véritable des moyens que celui qui possède les qualifications requises et le rattachement à une organisation initiatique authentique doit utiliser pour préparer la réalisation spirituelle elle-même, c’est-à-dire : les symboles et les rites initiatiques.  » – La «Maçonnerie antimaçonnique» de Jean Reyor – Traduction par Claude Cuvillier – Miguel del Mallete – Page 2/9 –

– Télécharger : guenon vs Reyor La Maçonnerie antimaçonnique

– Télécharger : Reyor – Marcel Clavelle dit Jean Reyor

Authentique

Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite .

– Télécharger : tout-guenon-et-tuto

« Pour revenir à la sentimentalité, on parle souvent de la chaleur des sentiments. C’est encore Guénon qui fait appel à une image intéressante, et qui démontre par une sens aiguë de l’observation, en remarquant qu’une flamme est d’autant plus chaude qu’elle est moins éclairante, et que par même le sentiment, la plupart du temps n’est qu’une chaleur sans lumière. C’est donc pourquoi le langage de l’Amour authentique, pour être profond, doit différer totalement du sentiment pour pouvoir prétendre à une qualification quelconque. » – « Cardo Maximus » 10ème Journée Régionale des Compagnons à l’Orient de Narbonne – 2024 – Organisée par les RR∴ LL∴ de l’Ori∴ de Nar∴ :N° 879 – Les Frères de Septimanie – N° 1200 – Saint Jean du Languedoc – N° 1501 – Via Domitia » – « Le Langage du Cœur » T∴R∴F∴ J∴L∴ Rou∴ –

 

Auto exorcisme

« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité.  » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande :  » La loge est dûment couverte  » – Ndlr