& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Apollon

« L’Âne Dans l’Égypte ancienne, il était le plus souvent associé au meurtrier d’Osiris, Seth et on dessinait dans le Hiéroglyphe de l’Âne un Couteau planté dans son Épaule afin de lui ôter ce Pouvoir Mortel. Ceci n’est pas sans rappeler l’épée à double tranchant de la Tradition hébraïque. En Grec le Dieu Dionysos est représenté chevauchant un Âne. Midas le Roi de Phrygie ne sut pas reconnaître la supériorité des Sons que le Divin Apollon tira de sa Cithare, sur ceux de son rival, il reçut les Oreilles d’Âne, de Qui, Qui Sait, Lui, Discerner les Sons Divins. – Le Bonnet d’Âne était primitivement donné à l’écolier, non pas pour lui faire Honte, mais pour qu’il apprenne à Entendre. – La Tradition Chrétienne gardait vivant il n’y a pas si longtemps, le Symbolisme du Lièvre et du Lapin. Animaux aux longues Oreilles. Oreilles et Œufs de Pâques se rejoignent dans le Symbolisme de la Résurrection. » – Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

 

« Le Chemin du Pathos c’est l’épreuve Qui Est Refus, non Vécue comme Source de Progrès et de Dépassement mais comme un Déchirement à l’Origine de Sentiments tels que la Désaffection, le Désintérêt et l’Opposition. L’épreuve développe alors la Séparation et la Rupture en Lieu et place du Lien et de la distinction. Elle Est surtout le Refus de Reconnaitre en Nous, notre part d’Ombre, notre double Identité Apollonienne et Dionysiaque, l’Esprit qui nous éclaire et le Tumulte qui nous rend Sourds. Cette Attitude Déchirer l’Unité de l’Homme et Ouvre l’Espace du Subconscient, Lieu de Camouflage et de Refoulement s’entrechoquent et se Combattent des Sentiments divergents tel que la Vanité et la Culpabilité, l’Exaltation ou la banalisation. Ici, l’Homme ne Reconnaît plus son semblable comme Identique mais lui Attribue une Survalorisation, source de déception ou une Sous-valorisation, Source de détournement, et pour Lui, Il développe un Idéal Inaccessible, aboutissant à une Rancœur de Lui-même et au Refus de l’Esprit, Source d’Attachement aux Désirs multiples et d’Aveuglement. Si la Blessure sur le Parcours Initiatique Relie et avive, Ici, l’épreuve Sépare et Déchire, elle rompt l’Harmonie du Vivant, la Quête de Sens, au risque d’aboutir à la brisure, qui est la Mort de l’Âme. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – J-Fra∴ VAL∴ – « Une app∴ de l’Epr∴ au R∴E∴A∴A∴ » – 6014 –

 » L’As de denier, le Borgne, ou Apollon. Ce Nom de Borgne, donné à Apollon ou au Soleil comme n’ayant qu’Un Œil, est une épithète prise dans la Nature & Qui Nous fournira une Preuve à ajouter à plusieurs Autres, que le fameux Personnage de l’Edda Qui a perdu Un de ses Yeux à une Célèbre Fontaine Allégorique, n’est Autre que le Soleil, le Borgne ou l’Œil Unique par Excellence. » – Court de Gebelin, Antoine : onde primitif, – analysé et comparé avec le monde modernevol. 8, tom. 1, Paris 1781 – Application de ce Jeu à la Divination.

« Quant à la prétendue opposition de Dionysos et d’Apollon, je me suis toujours demandé si elle répondait à quelque chose de réel, et je n’ai jamais rien pu trouver qui l’indique ; est-ce seulement une invention de Nietzsche ou bien quelqu’un d’autre avait-il eu déjà cette idée avant lui ? En tout cas, elle me paraît ne reposer sur aucune donnée traditionnelle authentiqueBien cordialement à vous. René Guénon – Le Caire, 22 mars 1936 – René Guenon. » – « CORRESPONDANCES – Correspondance avec Di Giorgio – Page 413 –  de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

Voir – 32 –

Apollonienne

 » Le Chemin du Pathos c’est l’épreuve Qui Est Refus, non Vécue comme Source de Progrès et de Dépassement mais comme un Déchirement à l’Origine de Sentiments tels que la Désaffection, le Désintérêt et l’Opposition. L’épreuve développe alors la Séparation et la Rupture en Lieu et place du Lien et de la distinction. Elle Est surtout le Refus de Reconnaitre en Nous, notre part d’Ombre, notre double Identité Apollonienne et Dionysiaque, l’Esprit qui nous éclaire et le Tumulte qui nous rend Sourds. Cette Attitude Déchirer l’Unité de l’Homme et Ouvre l’Espace du Subconscient, Lieu de Camouflage et de Refoulement s’entrechoquent et se Combattent des Sentiments divergents tel que la Vanité et la Culpabilité, l’Exaltation ou la banalisation. Ici, l’Homme ne Reconnaît plus son semblable comme Identique mais lui Attribue une Survalorisation, source de déception ou une Sous-valorisation, Source de détournement, et pour Lui, Il développe un Idéal Inaccessible, aboutissant à une Rancœur de Lui-même et au Refus de l’Esprit, Source d’Attachement aux Désirs multiples et d’Aveuglement. Si la Blessure sur le Parcours Initiatique Relie et avive, Ici, l’épreuve Sépare et Déchire, elle rompt l’Harmonie du Vivant, la Quête de Sens, au risque d’aboutir à la brisure, qui est la Mort de l’Âme. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ « Une approche de l’épreuve au R∴E∴A∴A∴ » – 6009 –

Apophatique

« Dans une approche Apophatique du Sujet, c’est de cette «Saisie » que nous aimerions nous défaire pour ne pas dire nous délivrerCe qui pourrait demeurer alors, c’est une «Pure Présence », qui n’est pas penséeun «Je Suis » qui ne saurait se réduire à l’expérience sensible, cognitive ou affective qu’on peut en avoir. Mais avant d’entrer en cet «Ouvert », il ne faut pas nous priver du plaisir du topographe et de ses explorations transdisciplinaires ; ce serait se priver de l’aventure humaine. – Jean-Yves LELOUP – « Qui est « Je Suis » ? est « Je Suis » ? http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=1&ref_txt=40


« Théologie négative est une approche de la théologie qui consiste à insister plus sur ce que dieu n’est pas que sur ce que dieu est. La théologie négative peut être développée de deux façons : par négation (démarche apophatique, du grec apophasis: négation) ou par abstraction (méthode aphairétique, du grec, aphairesis : abstraction ). L’apophatisme, ou méthode aphairétique, est une démarche intellectuelle par laquelle l’idée qu’on se fait de la divinité ne peut s’exprimer par des propositions positives. Par exemple, l’affirmation : «Dieu existe», ne peut se concevoir en théologie négative. Pas plus que : «Dieu est miséricordieux». L’expression de la transcendance s’exprime uniquement par des propositions négatives et par un recours à l’abstraction. Ce mode de pensée puise son origine dans la philosophie antique. On le retrouve dans la pensée théologique chrétienne ainsi que dans certains courants philosophiques modernes qui se sont intéressés aux formes du langage. Le concept d’abstraction est présent, en effet, dans l’antiquité, à la fois dans la tradition péripatéticienne et dans celle de l’académie. Il s’agit d’une opération intellectuelle intuitive qui prétend séparer dans les formes l’essentiel du non-essentiel. Cette forme de soustraction, les anciens l’appliquent d’abord à la mathématique pour définir la surface par retranchement du volume, la ligne par retranchement de la superficie et ainsi de proche en proche jusqu’à l’unité primordiale. En étendant ce concept à la logique, le prédicat attribut du sujet et le sujet lui-même se présentent comme une somme : la négation du prédicat est assimilée au retranchement et l’opération intellectuelle abstraite de séparation apparaît comme une opération négative. Une telle démarche ressortit foncièrement de l’idéalisme dans la mesure la connaissance remonte, par soustraction et négation, de la réalité tangible à la réalité invisible, de l’immanent au transcendant. Elle présente à la fois un côté négatif, l’opération de retranchement, et un côté positif, la perception intuitive des réalités supérieures. L’abstraction se présente comme une démarche ontologique qui permet d’atteindre les formes supérieures de la connaissance. – http://fr.wikipedia.org/wiki/mystique_apophatique

Voir : Allah – Apophatique – AscendéréAventChahada – Denys l’AréopagiteIllaha illallahPentecôtePlaisirPseudo-Denys – RésurrectionScolastique – ShebliSomme théologique

Aporie

 » On nomme Aporie (en grec aporia, absence de passage, difficulté, embarras) une difficulté à résoudre un problème. Pour Aristote, c’est une question qui place le lecteur ou l’auditeur dans l’embarras pour trancher entre deux affirmations. Le sens actuel d’aporie est plus fort et concerne tout problème insoluble et inévitable. Pour prendre une image en relation avec l’étymologie du mot, on peut dire aussi que l’aporie est une impasse dans un raisonnement procédant d’une incompatibilité logique. La pensée aporétique peut chercher à dépasser les contradictions, comme chez Aristote ; elle est alors dialectique et se distingue du scepticisme, de l’agnosticisme, ou du sophisme : dialectique met à plat des points de vue différents pour en permettre une synthèse ; le scepticisme se borne à ne pas trancher tant que les conditions ne sont pas réunies pour le faire ; l’agnosticisme veut ignorer ce que nous ne pouvons connaître (du moins tant que nous ne pouvons pas le connaître) ; le sophisme ne constitue pas une école de pensée, mais un modèle de raisonnement basé essentiellement sur l’éloquence afin de séduire la masse et ce dans le but d’œuvrer pour le bien d’une minorité ou de faire passer un message qui ne correspond pas à la réalité (intentionnellement ou non) ; l’aporie se borne à constater que ce qui est (voir aussi existentialisme). On nomme aporétique un système construit sur une ou des aporie(s). L’éducation fonctionne dans l’aporétique de la maîtrise et de l’autonomie : l’éducateur veut maîtriser son enseignement mais son but est aussi que l’élève devienne autonome. Ces deux intentions coexistent et se concurrencent mais si l’une « l’emportait sur l’autre » (quel que soit d’ailleurs le sens qu’on puisse donner à ce terme) il n’y aurait plus d’éducation possible, ou plus le même type d’éducation — en tout cas d’après Jacques Derrida. Toutefois, les deux intentions ne coexistent plus si l’enseignant se positionne comme un médiateur. Dans ce cas, l’enseignant se situe entre le savoir et les élèves et son rôle est de rendre le savoir accessible aux élèves et ces derniers de savoir les impliquer dans l’apprentissage. Cet exemple est dû à Banesh Hoffmann, dans son livre L’étrange histoire des quanta : L’élève : « La lumière est-elle une onde ou une particule ? » – Le professeur : « Oui » – Autre exemple de conduite d’un raisonnement de type aporétique – visant à déstabiliser, confondre, en toute logique, même si la réalité peut être toute autre. L’application qui est montrée ici est sophiste non rhétorique. Ce dialogue rapidement reconstitué est inspiré du film français Garde à vue : – Vous dites que vous ne vous souvenez pas de ce que vous avez fait ce soir . – OuiComment alors pouvez-vous être sûr de ne pas avoir fait ce qu’on vous reproche ? – En effet, je ne le peux pas. – Vous reconnaissez cependant que les éléments que l’on vous présente sont vrais ? – Oui. – Comme vous ne vous souvenez de rien, vous convenez qu’il est tout à fait possible que vous soyez l’auteur de ce dont on vous soupçonne ? … Socrate était également un fin utilisateur du mode de raisonnement de type aporétique. L’échange qui est présenté dans l’Apologie de Socrate en est une illustration tout aussi confondante. – http://fr.wikipedia.org/wiki/Aporie

École d’Athènes – Platon doigt vers le haut Aristote main horizontale –

 » Se dit d’une question logiquement insoluble.  » – Média Dico –

Exemple : « Quadrature du cercle »

VoirVicariance