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« Saint Matthieu : serait l’un des apôtres de Jésus. Il est l’auteur du premier évangile dans l’Ordre Canonique mais pas dans l’Ordre chronologique, puisqu’il arrive après Saint Marc Son évangile s’adresse plutôt à des croyants venus du judaïsme. Il présente le Christ de façon plus hiératique que Marc. Matthieu apparaît chez Marc et Luc. Il est nommé Lévi. Jésus l’appelle alors qu’il est publicain à Capharnaüm. Après avoir porté la bonne nouvelle en Palestine et en Éthiopie, il est martyrisé en Perse. Dans le tétramorphe, il est Représenté par un homme. – Saint Jean : Fils de Zébédée et de Salomé, né à Bethsaïde, Saint Jean fut avec son frère Jacques le Majeur l’un des apôtres de Jésus, après avoir été disciple de Jean-Baptiste. Il est l’auteur du dernier évangile (dans l’Ordre Canonique et chronologique), profondément original et de l’Apocalypse. On l’identifie souvent, sans certitude, au « disciple que Jésus aimait », tel qu’il se présente dans son évangile pour compenser le rôle prédominant joué par Pierre. »



– St Mathieu –

« La loi, ou plutôt « les lois » c’est le droit romain, le droit écrit. on l’oppose ainsi au droit canonique, le « décret » ou « les décrets ». Les deux droits, car ce sont deux disciplines distinctes qui s’enseignent en des facultés différentes, s’opposent ensemble, à ce qui régit finalement la vie quotidienne des Français et qui ne s’enseigne nulle part : la coutume. Distinction trés nette dans la France du Nord où tout est affaire de jurisprudence, trés ténue dans la France méridionale, où la coutume est faite du droit écrit. » – Philippe le Bel – par Jean Favier, Page 26 – Le livre de poche Edit 0653 2° trimestre 1980 –


« Des centaines de docteurs ou de licenciés, sortis des écoles d’Orléans, de Toulouse ou de Montpellier – On n’enseigne à Paris que le droit de l’église, le droit »canonique » ou « décrets » – mettent ainsi leur science de lois au service du roi… » – Philippe le Bel – par Jean Favier, Page 34 – Le livre de poche Edit 0653 2° trimestre 1980 –


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« Certaines roses, emblématiques du composé, ont un sens particulier qui souligne davantage les propriétés de cette substance que le Créateur a signée de sa propre main. Ce sceau magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin, et que la mixtion philosophale a été préparée canoniquement. C’est une figure radiée, à six pointes (digamma), dite Étoile des Mages, qui rayonne à la surface du compost, c’est-à-dire au dessus de la crèche où repose Jésus, l’Enfant-Roi. »- FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 19 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


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« Certaines roses, emblématiques du composé, ont un sens particulier qui souligne davantage les propriétés de cette substance que le Créateur a signée de sa propre main. Ce sceau magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin, et que la mixtion philosophale a été préparée canoniquement. C’est une figure radiée, à six pointes (digamma), dite Étoile des Mages, qui rayonne à la surface du compost, c’est-à-dire au dessus de la crèche où repose Jésus, l’Enfant-Roi. »- FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 19 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


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« Au trentième degré nous ne sommes plus dans le questionnement, mais dans le rayonnement. En effet le 19eme degré, sacerdotal, « Grand Pontife » (faiseur de pont sachant que la capacité à passer le pont, soit un cap, est possible entre le 15eme et 16eme degré) et sa baguette doré (lumière qui vient d’en haut) justifient les déclinaisons jusqu’au 27eme degré des différents états d’être acquis. Si j’ai pris l’exemple du 25eme degré, c’est parce qu’il précise la notion de thérapeute et sa capacité vibratoire transmissible à plusieurs niveaux par rayonnement et liée à l’arc en ciel qui jalonne les 9eme et 17eme degré. Nous sommes bien loin de la vengeance, de capacités à acquérir. C’est de l’émanation qu’il s’agit et que le tableau synoptique du 28eme degré résume très bien. Le C∴K∴H∴ agit dans deux ciels différents soit à deux niveaux :
– A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Rob∴ GAS∴ « Intervention et échanges épistolaires suite travaux » – 6017 – Télécharger : Thérapeutes de l’idéal contemplatif – Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1



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« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’ interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –

