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Galerie

« Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessus de cette flamme, au-dessus de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. » – Victor Hugo cité dans : – Notre Dame un athanor – Athanase –

Galilée

 » Nombreux sont Ceux Qui ont été Frappés ainsi pour n’avoir pas Voulu Admettre Une Vérité à laquelle ils ne Croyaient pas ; depuis Galilée à … Teilhard de Chardin, par exemple, dont les Idées novatrices n’ont pu Franchir les Portes du Concile Vatican II. Teilhard n’a eu de cesse de Concilier les Enseignements de l’Église avec Une Réalité Scientifique incontournable. Tâche ardue s’Il en fut, mais combien novatrice Et enrichissante. Il part du Phénomène de Complexification du Phylum Humain (ensemble de l’Espèce) pour aboutir à Un Réseau de Communication des Pensées Humaines Centrées sur Un Point  » Oméga  » Qui pourrait Bien, après Tout, Être la Parole Perdue ou encore Une Manifestation de l’Infini (« Ein-Soph ») … à moins que Ce ne soit le G∴A∴D∴U∴ ? » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ –

Gallicanisme

 » Préfigurant déjà une future laïcité, le gallicanisme affirmé des rois de France entraîna très exactement les mêmes difficultés avec Rome (cf. l’affaire des Templiers) avec Philippe IV le Bel qui n’accepta pas, qu’après l’échec définitif des croisades, un Ordre religieux international, militaire et subordonné exclusivement au pape, concurrence, de par sa puissance financière et militaire en France et en Europe, l’autorité royale. Tous ses successeurs à la tête de l’Etat, de Louis XIV à Napoléon jusqu’aux gouvernements de la République n’ont jamais accepté en fait de se subordonner au primat d’une loi religieuse, quelle qu’elle fut. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

 » Le Gallicanisme est une doctrine religieuse et politique sous-tendant l’organisation d’une Église catholique de France largement autonome du pape. Le Gallicanisme affirme la spécificité française, et rejette une trop grande intervention du pape dans les affaires de l’Église de France. Il reconnaît au pape une primauté spirituelle et juridictionnelle, mais conteste sa toute-puissance, au bénéfice des conciles généraux dans l’Église, des évêques dans leurs diocèses et des souverains dans leurs États. En pratique cela se traduit surtout par une mainmise étroite du souverain français sur les nominations et les décisions des évêques. Bien que respectueuse de la papauté, cette doctrine pose néanmoins certaines limites à sa puissance ; elle enseigne en particulier que le pouvoir des évêques réunis en concile est plus grand que celui du pape. Il convient donc de distinguer le Gallicanisme ecclésiastique, qui est une position théologique et ecclésiologique, et le Gallicanisme parlementaire, qui est une doctrine politique et administrative. L’Église gallicane Au XVe siècle la France fait une première tentative de Gallicanisme en 1438, le roi Charles VII par la Pragmatique Sanction de Bourges, limite les prérogatives papales et affirme la supériorité des décisions des conciles de Bâle et de Constance sur celles du pape. Au XVIIe siècle, le plus illustre représentant de ce courant est Bossuet, évêque de Meaux, qui rédige les quatre articles gallicans de 1682 signés par l’assemblée des évêques de France. Bossuet y reprend les décisions du concile de Constance (1414-1418) qui rappelait que le concile œcuménique (assemblée de tous les évêques et abbés) était l’organe suprême en matière d’autorité et d’enseignement au sein de l’Église. À la fin du XVIIe siècle, le Gallicanisme s’implante largement dans le clergé français, d’une part grâce aux théories de Bossuet, largement approuvées, d’autre part grâce aux positions gallicanes des Jansénistes qui reprochent au pape son intervention à l’intérieur du clergé français. Le clergé français du XVIIIe siècle est donc largement gagné aux idées gallicanes, ce qui permet, au début de la Révolution française, l’adoption de la Constitution civile du clergé. Cette constitution religieuse, d’inspiration gallicane, fait quasiment des membres du clergé des fonctionnaires salariés par l’État sous réserve de prêter un serment de fidélité à la constitution républicaine. Après une longue hésitation, le pape Pie VI condamne cette Constitution civile, ce qui a pour conséquence une division du clergé français entre jureurs et réfractaires. L’Église constitutionnelle, en place jusqu’en 1801, se considère comme une Église gallicane, c’est-à-dire catholique, romaine (les évêques reconnaissent la primauté spirituelle du pape, à qui ils adressent une lettre de communion), mais qui a ses libertés propres. Elle ne se veut en aucun cas une Église schismatique. La disparition progressive de l’idée gallicane au XIXe siècle : Soucieux de rétablir la paix civile, Napoléon Bonaparte négocie le Concordat avec le pape Pie VII. À cette occasion, en 1801, le souverain pontife, à la demande du chef de l’État, dépose l’ensemble de l’épiscopat français : évêques élus en vertu de la Constitution civile du clergé comme prélats d’Ancien Régime survivants : c’est la fin des principes de l’Église gallicane, et la reconnaissance, implicite, de la primauté de juridiction du Pape. Certains évêques et prêtres réfractaires, d’esprit gallican, refusent de se soumettre et fondent la Petite Église. Le Gallicanisme tend à se réduire à une doctrine administrative pour justifier l’intrusion du pouvoir dans les affaires religieuses. Ainsi les Articles organiques imposés unilatéralement par Napoléon Bonaparte sont d’essence gallicane : enseignement de la Déclaration de 1682 dans les séminaires, interdiction de publier un texte pontifical sans l’accord du gouvernement, nomination des évêques par le gouvernement, réglementation très stricte de l’exercice du culte… Leur principal artisan, Portalis, explique ainsi que « d’après les vrais principes catholiques, le pouvoir souverain en matière spirituelle réside dans l’église et non dans le Pape, comme, d’après les principes de notre ordre politique, la souveraineté en matière temporelle réside dans la nation et non dans un magistrat particulier ». Après la Restauration, l’ultime sursaut du Gallicanisme parlementaire (c’est-à-dire politique) se manifeste avec la parution en 1845 du Manuel sur le droit ecclésiastique français de Dupin. Ainsi subordonné à l’État et à ses intérêts, le Gallicanisme perd de plus en plus de terrain au sein du clergé. Le catholicisme français se romanise progressivement, avec la victoire des Ultramontains, en philosophie, en théologie morale, dans la liturgie et dans les formes de la piété. Dans cette évolution, Félicité Robert de Lamennais et son livre Essai sur l’indifférence en matière de religion, écrit de 1817 à 1823, a joué un rôle pionnier. Il qualifie ainsi le Gallicanisme de « dégoûtant mélange de bêtise et de morgue, de niaiserie stupide et de sotte confiance, de petites passions, de petites ambitions et d’impuissance absolue de l’esprit ». D’ailleurs, tous ses partisans sont des adversaires farouches du Gallicanisme : Mgr Gousset, dom Guéranger, Rohrbacher… L’Univers de Louis Veuillot devient l’organe de ce clergé Ultramontain et intransigeant. Néanmoins, certaines institutions religieuses restent fidèles à un Gallicanisme modéré : la faculté de théologie de la Sorbonne, le séminaire de Saint-Sulpice… Grâce au Concordat – c’est le gouvernement qui nomme les évêques –, les gallicans modérés restent présents dans l’épiscopat : Mgr Mathieu archevêque de Besançon, Mgr Dupanloup évêque d’Orléans, Mgr Affre et Mgr Darboy archevêques de Paris… Leur opposition à la centralisation romaine rejoint celle des défenseurs d’un catholicisme libéral, comme Montalembert, ou d’un néo-gallicanisme ouvert à la démocratie, dont le théoricien est Mgr Maret, professeur à la Sorbonne. Mais en 1870 a lieu à Rome la proclamation du dogme de l’infaillibilité pontificale par le concile Vatican I. Cette décision, quoique fortement contestée par les évêques français, sonne le glas du Gallicanisme. Plus globalement, la fin du Gallicanisme ecclésiastique s’explique par la déconfessionalisation progressive de l’État, et la disparition de l’Ancien Régime, fondé sur l’alliance mystique du trône et de l’autel. La loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905 supprime les liens entre l’Église de France et l’État. Il subsiste toutefois aujourd’hui plusieurs églises gallicanes ne s’interférant pas les unes les autres comme : l’Église gallicane, tradition apostolique de Gazinet – la paroisse Sainte Rita à Paris XVème – l’Église Catholique Gallicane de France – l’Église Catholique Gallicane de Belgique – Doctrine : Si l’église gallicane se déclare aujourd’hui proche de l’église catholique romaine, elle s’en distingue notamment par les tolérances ci-après : Acceptation du mariage des prêtres et des évêques, Diaconat féminin, Rejet de la confession obligatoire, Administration du sacrement de communion sous les deux espèces, Bénédictions ponctuelles du remariage des divorcés, Bannissement des excommunications, Liberté en matière de jeûne et d’abstinence, Participation des fidèles au gouvernement de l’Église, Élection des évêques par le clergé et les fidèles, Prise en considération du monde animal dans la réflexion de l’Église.- http://fr.wikipedia.org/wiki/Gallicanisme

Voir : « Ordo Ab Chao » – N° 64 – Afin de comprendre les relations Roi / Empereur / Pape, voir aussi « L’Empire »-

Gandhi

« …Il ne s’agit pas non plus de prendre la fuite, de se mettre à l’écart, à l’abri, moi je n’aime pas la guerre, je ne suis pas violent, je suis pour la douceur et l’humilité c’est plutôt de la lâcheté que de la non-violence, et vous vous rappelez ce que disait Gandhi « Je préfère un violent à un lâche, parce qu’un lâche permet à la violence de se développer, de se répandre, il ne fait pas face à la violence, tendre l’autre joue, c’est faire face à la violence, c’est faire face à l’agression, mais il s’agit bien d’une autre joue, pas de la même, il s’agit de répondre autrement, et c’est qu’intervient la conscience, et de répondre à la violence par la conscience, Qu’est-ce que tu es en train de me faire ? Quel sens tous cela ? tendre l’autre joue montre que nous ne sommes pas passif, que nous ne nous laissons pas faire, il s’agit d’éveiller la conscience de l’ennemi… Qu’était le sens de tes actes ? pourquoi est-ce que tu fais ça ? te conduisent cette volonté de puissance de domination ? Regarde moi, c’est aussi un être humain que tu as en face de toi ! Ne me bande pas les yeux, car c’est une façon d’éviter ce regard, cette humanité qui te fait face… […]… Il y a une image qui à inspiré les premiers chrétiens […] Image qui était sur leurs étendards, c’est celle d’un agneau égorgé mais debout, c’est une image du Christ, la Foi crucifiée, car l’amour n’est pas aimé, l’amour est enterré, détruit, blasphémé, et cet amour est plus fort que la mort même, plus fort que la souffrance elle-même, que l’injustice elle-même, l’amour est debout, ce n’est pas un mouton couché, ce n’est pas une attitude passive face à la violence….» – Jean Yves LELOUP – Intercontinentale des consciences – Qu’est-ce qu’un réseau peut faire contre la guerre ? – https://www.youtube.com/watch?v=AgKpk3qxBv0

 » Gandhi lui-même affirma que « Le pardon est la vraie parure du guerrier ». – http://ecoletenchiaikido.com/art-martial-ou-art-chevaleresque/

Ganesha

« En Échange de la Garantie que donne à leur Puissance l’Autorité Spirituelle, les Kshatriyas Doivent, à l’Aide de la Force dont ils Disposent, Assurer aux Brahmanes le moyen d’accomplir en Paix, à l’Abri du Trouble Et de l’Agitation, leur Propre Fonction de Connaissance Et d’Enseignement ; c’est Ce que le Symbolisme Hindou Représente sous la Figure de Skanda, le Seigneur de la Guerre, protégeant la Méditation de Ganêsha, le Seigneur de la Connaissance . Il y a Lieu de noter que la Même Chose était Enseignée, Même Extérieurement, au Moyen-âge Occidental ; en effet, Saint Thomas d’Aquin déclare expressément que Toutes les Fonctions Humaines sont Subordonnés à la Contemplation comme à Une Fin Supérieure, « de sorte que, à les considérer comme Il faut, Toutes semblent au Service de Ceux Qui Contemplent la Vérité», Et que le Gouvernement Tout entier de la Vie Civile a, au fond, pour Véritable Raison d’être d’assurer la Paix Nécessaire à cette Contemplation. » – René Guenon – AUTORITE SPIRITUELLE ET POUVOIR TEMPORELDépendance de la royauté à l’égard du sacerdoce –  Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » – Page 268 –