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Hache

« Pour les Minoens, le Labyrinthe était la Maison des « deux Arches ». La première Arche est l’Arche du pouvoir tangible. La deuxième Arche, celle du Pouvoir Sacré. Les deux Doivent être positionnées en Équilibre, pour aborder l’Élévation selon les Spirales Concentriques. Ceci permet à l’Homme de quitter son attachement à ses Instincts primaires. Dixit une guide Crétoise du Palais de « Knossos ». Une précision, ma guide a répété deux fois le mot Arche suite à ma demande un peu interloquée par cette Révélation. Après vérification sur nos moyens de Savoir moderne, je n’ai trouvé qu’une référence a une double Hache. Mystère des Mots ….. » – Pas∴ SAL∴ « Sous le Laurier et l’Olivier »  » – P14 – La Per∴ Lan∴ – Ori∴ Mon∴ – 6013.-

« L’épée peut être regardée elle-même, d’une façon générale, comme une arme à double tranchant ; mais un exemple encore plus frappant est celui de la double hache, qui appartient notamment au symbolisme égéen et crétois, c’est-à-dire préhellénique, mais qui ne lui est d’ailleurs pas exclusivement propre. Or, la hache, comme nous l’avons exposé précédemment, est tout spécialement un symbole de la foudre, donc, à cet égard, un strict équivalent du vajra ; et la comparaison de ces deux armes montre bien, par suite, l’identité foncière des deux formes de symbolisme que nous avons mentionnées, celle des armes à double tranchant et celle des armes à deux pointes. » – René Guenon – SYMBOLES DE LA SCIENCE SACREE – Les armes symboliques – Page2404 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

 

Hades

« Elle est Vie, car Mouvement. – Pythagore pensait « que l’Âme est Immortelle ; ensuite, qu’elle passe dans d’autres espèces Animales ; en outre, qu’à des périodes déterminées ce qui a été Renaît, que Rien n’est absolument nouveau, qu’il faut Reconnaître la même Espèce à tous les Êtres qui reçoivent la Vie. (…) À beaucoup de ceux qui l’abordaient il rappelait la vie antérieure que leur Âme avait jadis vécue avant d’être enchaînée à leur Corps actuel. Et lui-même, par des preuves irrécusables, démontrait qu’il Réincarnait Euphorbe, Fils de Panthoos. » L’intervalle entre Incarnations serait 216 ans (6 au cube) – réduction donne 9 !Note Rémi ALCINA -. Et l’explication vient de la nature de l’Âme : il y a Transmigration de l’Âme parce que, par nature, elle est Immortelle et Mouvante, Pythagore ne fait pas intervenir la Justice Divine, une rétribution de l’Âme, puisque n’importe quelle Âme peut entrer dans n’importe quel Corps. D’ vient à Pythagore sa théorie de la Transmigration (παλιγγενεσία) des Âmes ? D’Orphée ? de Phérécyde de Syros ? Depuis l’Inde ? On l’ignore. Pythagore a indiqué ses Existences antérieures, dans une liste fixée par Héraclide du Pont : Aethalide (Fils d’Hermès vivant en partie sur Terre et en partie dans l’Au-delà), Euphorbe (Prêtre d’Apollon), Hermotime (Chamane), Pyrrhus (simple pêcheur). Il est possible que Pythagore n’ait cru à la Réincarnation que pour lui-même. – « Il (Pythagore) racontait sur lui-même les choses suivantes : il avait été autrefois Aithalidès et passait pour le Fils d’Hermès ; Hermès lui avait dit de choisir ce qu’il voulait, excepté l’Immortalité. Il avait donc demandé de garder, vivant comme mort, le souvenir de ce qui lui arrivait. Ainsi dans sa vie, il se Souvenait de Tout, et une fois Mort il conservait des souvenirs intacts. Plus tard, il entra dans le corps d’Euphorbe et fut blessé par Ménélas. Et Euphorbe disait qu’il avait été Aithalidès [Fils d’Hermès], et qu’il tenait d’Hermès ce Présent et cette manière qu’avait l’Âme de passer d’un Lieu à un Autre, et il racontait comment elle avait accompli ses Parcours, dans quelles plantes et quels Animaux elle s’était trouvée Présente, et tout ce que son Âme avait éprouvé dans l’Hadès, et ce que les Autres y supportaient. Euphorbe Mort, son Âme passa dans Hermotime qui, voulant lui-même donner une preuve, retourna auprès des Branchidées et pénétrant dans le Sanctuaire d’Apollon, montra le Bouclier que Ménélas y avait Consacré (il disait en effet que ce dernier, lorsqu’il avait appareillé de Troie, avait Consacré ce Bouclier à Apollon), un Bouclier qui était dès cette époque décomposé, et dont il ne restait que la face en Ivoire. Lorsque Hermotime mourut, il devint Pyrrhos, le pécheur délien ; derechef, il se Souvenait de Tout, comment il avait été auparavant Aithalidès, puis Euphorbe, puis Hermotime, puis Pyrrhos. Quand Pyrrhos mourut, il devint Pythagore et se Souvint de Tout ce qui vient d’être dit » – Diogène Laërce, VIII,.

« Du grec Aïdès [AidhV], l’ « invisible » : c’est le royaume des ombres, dont l’une des régions était le Tartare, un lieu de complète obscurité, comme l’était aussi la zone de profond sommeil sans rêve qui se trouvait dans l’Amenti [égyptien]. Si on en juge par la description allégorique des punitions qui y étaient infligées, l’endroit était purement karmique. Ni l’Hadès, ni l’Amenti n’étaient l’Enfer que continuent de prêcher certains prêtres et religieux rétrogrades. Et qu’ils aient été représentés par les Champs Élysées ou le Tartare, on ne pouvait accéder à ces lieux qu’en franchissant le fleuve pour gagner l’ « autre rive » . Comme l’exprime bien Bonwick dans son ouvrage Egyptian Belief and Modern Thought [= Croyance égyptienne et pensée moderne], on peut trouver l’histoire de Charon, le passeur (du Styx), non seulement chez Homère mais aussi dans les écrits poétiques de bien des pays. Il est indispensable de traverser le Fleuve avant d’atteindre aux Îles des Bienheureux. Le rituel égyptien a décrit un Charon, avec sa barque, de longs siècles avant Homère ; il y est appelé Khu-en-na, le timonier à tête de faucon. Voir Enfer.  »  » http://www.theosophie.fr/Web03/Clef/Glossaire-2.htmAttention à Théosophierene-guenon-compte-rendus-théosophismeNote Rémi ALCINA –

« Hadès ou Pluton était le dieu des Morts. Il était le fils des Titans Cronos et Rhéa, le frère de Zeus et de Poséidon. Quand les trois frères se partagèrent l’univers après avoir renversé leur père Cronos, Hadès reçut le monde souterrain. , avec sa reine, Perséphone, qu’il avait enlevée au monde d’en haut, il régnait sur le royaume des morts. Bien que sinistre et sans pitié, insensible aux prières et aux sacrifices, il n’était pas un mauvais dieu. Le monde souterrain lui-même était souvent appelé l’Hadès. Il était divisé en deux régions : l’Érèbe, passaient les morts juste après leur décès et le Tartare, la région la plus profonde, les Titans avaient été emprisonnés. C’était un endroit sombre et triste, habité par des ombres et gardé par Cerbère, le chien à trois têtes et à queue de dragon. De sinistres fleuves séparaient les enfers du monde d’en haut et le vieux passeur Charon faisait traverser ces eaux aux esprits des morts. Le palais d’Hadès, situé quelque part dans l’obscurité du monde souterrain, était un endroit plein de portes, sombre et triste, et hanté par des apparitions. Dans des légendes postérieures, les Enfers sont décrits comme l’endroit les bons sont récompensés et les méchants sont punis. » – http://www.alex-bernardini.fr/mythologie/dieux-olympe.php

« Zeus (Jupiter), maître de la Terre et du Ciel, préside l’assemblée des dieux et des immortels. Hadès (Pluton), frère de Zeus, est le maître des Enfers. Ces dieux de l’Olympe avaient pris la succession de générations antérieures. Gaia, la Terre , la première des déesses, avait donné le jour, par l’intermédiaire de son fils Ouranos, (Uranus), à la race des Titans. Ceux-ci, entraînés par Cronos (Saturne), s’étaient emparés du pouvoir que détenait Ouranos, mais ils furent à leur tour défaits par leurs propres enfants, conduits par Zeus, le fils de Cronos. Une fois les Titans vaincus, Zeus et ses frères, Poséidon et Hadès, tirèrent au sort pour savoir qui régnerait sur le Ciel, la Terre et les Enfers.  »

Haga

« Le père Séraphin lui expliqua que dans le premier testament, la méditation est exprimée par des termes de la racine « Haga » rendus le plus souvent en grec par mélété – meletan – et en latin par meditari – meditatio. La racine en son sens primitif signifie « murmurer à mi-voix ». Elle est également employée pour désigner des cris d’animaux, par exemple le rugissement du lion (Isaïe 31,4), le pépiement de l’hirondelle et le chant de la colombe (Isaïe 38, 14), mais aussi le grognement de l’ours. « Au mont Athos on manque d’ours. C’est pour cela que je t’ai conduit auprès de la tourterelle, mais l’enseignement est le même. Il faut méditer avec ta gorge, non seulement pour accueillir le souffle, mais aussi pour murmurer le nom de Dieu jour et nuit… » Quand tu es heureux, presque sans t’en rendre compte, tu chantonnes, tu murmures quelquefois des mots sans signification, et ce murmure fait vibrer tout ton corps de joie simple et sereine… Méditer, c’est murmurer comme la tourterelle, laisser monter en soi ce chant qui vient du cœur, comme tu as appris à laisser monter en toi le parfum qui vient de la fleurméditer, c’est respirer en chantant. Sans trop s’attarder à sa signification pour le moment, je te propose de répéter, de murmurer, de chantonner ce qui est dans le cœur de tous les moines de l’Athos. « Kyrie eleison, kyrie eleison… » Cela ne plaisait pas trop au jeune philosophe. Lors de certaines messes de mariage ou d’enterrement il avait déjà entendu cela, on traduisait en français par « Seigneur prends pitié « . Le moine Séraphin se mit à sourire : « Oui, c’est une des significations de cette invocation, mais il y en a bien d’autres. Cela veut dire aussi « Seigneur, envoie ton Esprit ! Que ta tendresse soit sur moi et sur tous, que ton Nom soit béni, etc…, mais ne cherche pas trop à te saisir du sens de cette invocation, elle se révèlera d’elle-même à toi.  – Jean-Yves LELOUP – « Ecrits sur l’hésychasme » http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=65 » –