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Sécuriser

 » Ces Interdits sont Toutes les Barrières, les Règles que le Mental ou l’Ego Etablit pour se protéger, pour se Sécuriser, Créant les Peurs Illusoires, les schémas de Pensée Rigides, le Besoin de Classifier, de Catégoriser, voulant faire rentrer la Compréhension de ce Qui l’entoure dans son Cadre étroit, excluant Tout ce Qui n’Est pas Explicable par la Raison. Comme le dit Montaigne : « C’Est Une sotte présomption d’aller dédaignant et Condamnant pour Faux ce Qui ne Nous semble pas Vraisemblable. » – RL∴ 879 – FF∴ de Sep∴ – Ori∴ Nar∴ – Rem∴ DIM∴ « Au degré de… » – 6015 –

Sécurité

« Abhaya : En sanskritSans Peur, absence de Crainte et aussi « Don » de Sécurité à toutes les Créatures de la part du Renonçant. » – Henri LE SAUX – « La montée au fond du Cœur. », – Glossaire –

 » Ces Interdits sont Toutes les Barrières, les Règles que le Mental ou l’Ego établit pour se protéger, pour se Sécuriser, Créant les Peurs Illusoires, les schémas de Pensée Rigides, le Besoin de Classifier, de Catégoriser, voulant faire rentrer la Compréhension de ce Qui l’entoure dans son Cadre étroit, excluant Tout ce Qui n’Est pas Explicable par la Raison. Comme le dit Montaigne : « C’Est Une sotte présomption d’aller dédaignant et Condamnant pour Faux ce Qui ne Nous semble pas Vraisemblable. » – RL∴ 879 – FF∴ de Sep∴ – Ori∴ Nar∴ – Rem∴ DIM∴ « Au degré de… » – 6015 –

« C’est de cette époque que remonte également le rite en trois degrés (Apprenti, Compagnon, Maître) ainsi que des gestes secrets (La poignée de main, la « Griffe « , la communication orale de noms de colonnes, etc. En référence à un passage biblique de l’épître de Paul aux Galatiens (gal 2:9), rappelant l’échange des poignées de la main droite « Main de vérité » entre Jacques, Paul de Tarse et Jean.  » – http://www.astrosurf.com/luxorion/franc-maconnerie2.htm

 

Sédentaire

« Le sédentaire est monothéiste par nature… » Médecine chinoise, médecine totale – Page 23 – Jacques André LAVIER – Grasset – 2018 –

« Le sédentaire va inclure tous les éléments en même temps dans son graphisme (coexistence) et créer ainsi le pictogramme, l’idéogramme, le hiéroglyphe ; alors que le nomade écrira par succession, inventant les alphabets. »… »Médecine chinoise, médecine totale – Page 24 – Jacques André LAVIER – Grasset – 2018 –

Pictogramme
– Ideogramme –
Hieroglyphe

Séducteur

« Le Séducteur, (Serpent) Devient répugnant ; ses Pouvoirs, sa Science sont Contestés dans leur Origine ; on les considère comme Fruit d’un Vol et deviennent Illégitimes, Maudits et le Serpent qui nous Habite n’Engendre plus que nos Vices. Le bon côté du Serpent n’apparaît que dans sa fonction Chtonienne d’Exécuteur de la Justice Divine. Il est aussi l’Obstacle qu’il faut surmonter. » […] « Dans la Mythologie « Celte », le Serpent est un Animal au Symbolisme Chtonien (Fils de la Terre), Possesseur de la Connaissance et du Pouvoir de Vie et de Mort dont les différentes apparences (Dragons, Lézards) Illustrent les Niveaux ou Phases Initiatiques il intervient. Dans la Tradition, le Serpent Lové est une Image de la Spirale ce qui ajoute à l’Infini de son Symbolisme ; en effet, la Spirale est l’Illustration du Mouvement Cyclique Infini (Cosmique) ou Retour sur Soi-même (Centre et Caverne Intérieure ), Signe de Fécondité Physique et Spirituelle et Symbole d’Evolution. La Légende Celte de Perdur ou Perceval Raconte comment il Triomphe du Serpent Noir du Tertre Douloureux, Possesseur redoutable de la Pierre de Richesse. Cette Pierre, qu’elle soit Brute ou Travaillée est toujours un Materiau Sacré, un Lieu de Mémoire. La Ceinture Dorée, dans la Symbolique Chrétienne, Correspond à la Pureté.  » – http://www.franckbailly.fr/deh/www/Documents/planches/1/tablier/tablier.htm

« Le Serpent ne présente pas un Archétype mais un complexe Archétypal lié à la Froide, Gluante et Souterraine Nuit des Origines ; ils forment une Unique Multiplicité Primordiale, une indémembrable chose Primordiale qui ne cesse de se détortiller, de Disparaître, de Renaître : la Vie. Elle est le réservoir, le Potentiel d’ proviennent toutes les Manifestations. Il est le Symbole de l’Âme et de la Libido. Dans la Symbolique Catholique, le Serpent est celui d’Eve, Condamné à Ramper et le Serpent ou Dragon Cosmique dont Saint Jean dans l’Apocalypse ne conteste pas l’antériorité mais proclame la défaite : « on le jeta donc, l’énorme Dragon, l’Antique Serpent, le Diable ou Satan, comme on l’appelle, le Séducteur du Monde entier, on le jeta sur la Terre et les Anges furent jetés avec lui « . – Apocalypse 12 /9. –

« C’est Fascinant de lire Guénon. Son Texte nous Transmet une Atemporalité, une Impersonnalité, comme si l’auteur avait été Investi de la lourde Tâche de nous Élucider avant « la Fin de ce Monde tel que nous (voir NoùsNdlr -) le Concevons » (son expression). C’est Séduisant de lire Guénon, son style littéraire suscite l’Enfant fragile Qui Habite en nous (voir NoùsNote Rémi ALCINA -), Celui Qui Veut qu’on pense à sa place, qu’on lui donne des Certitudes, des boussoles, qu’on Lui prenne la Main. Comme dirait Pascal, on a besoin d’un Point Fixe, d’un port confiable. Paradoxalement, le Texte guénonien est exigeant avec son lecteur, il n’est pas facilement accessible, il est Rigoureux dans l’Ordre des Raisons, il arrive à être parfois Scolastique, Thomiste, plein de distinctions, de canevas, dénotant un Esprit Arachnéen. » –http://elkorg-projects.blogspot.fr/2005/04/c-da-cunha-ren-gunon-une-introduction.html

« A-t-il Incarné, qu’en Franc-Maçonnerie, la place de chacun est donnée par l’Initiation et que nul est besoin de la conquérir, par Pouvoir ou Séduction… qu’Il est, Ici, en dehors du Temps et d’une Évolution Linéaire ? Comment gère-t-il cet antagonisme des Règles Maçonniques à l’Opposé de celles dans lesquelles il a grandi ? Comment vit-il au quotidien le contre-courant de ses Pensées ? comme le dit le Talmud,  » sa Thora n’est-elle qu’en paroles ?  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – « Trois motifs…. » – 6014 –

Seele

« Doctrine de l’Âme telle que la concevaient nos ancêtres, qui vécurent de cette Hypothèse. Selon la vieille conception, l’Âme représentait la Vie du Corps par excellence, le Souffle de Vie, une espèce de Force vitale qui, durant la Gestation, la Naissance ou la Procréation, pénétrait dans l’Ordre Physique, Spatial, et abandonnait à nouveau le Corps mourant à son dernier Souffle) L’Âme en Soi, entité qui ne participait pas de l’Espace, étant antérieure et postérieure à la Réalité Corporelle, se trouvait située en marge de la durée et jouissait pratiquement de l’Immortalité. Cette conception évidemment, vue sous l’angle de la psychologie scientifique moderne, est une pure illusion. Ne voulant pas plus faire Ici de « Métaphysique » moderne qu’ancienne, recherchons sans parti pris ce qu’il y a d’empiriquement justifié dans cette conception vieillotte. Les noms que l’homme donne à ses expériences sont souvent puissamment révélateurs. […]  » D’ provient le mot Seele (Âme) ? L’allemand Seele (Âme), comme l’anglais Soul sont en gothique Saiwala, en germanique primitif Saiwalô, apparenté au Grec Aiolos qui signifie Mouvant, Bigarré, Chatoyant. Le mot Grec Psyché signifie aussi, on le sait, Papillon. Saiwalô est, d’autre part, composé du vieux slave Bila = Force. Ces relations mettent en Lumière la signification Originelle du mot Seele (Âme) : l’Âme est une Force Mouvante, une Force Vitale. […] Le nom latin Animus = Esprit et Anima = Âme est le même que le Grec Anemos = Vent. L’autre mot Grec, désignant le Vent, Pneuma, signifie aussi, comme on sait, Esprit. En gothique, nous rencontrons le même terme sous la forme de us anan = ausatmen = expirer et en latin an helare = respirer difficilement. En gothique, nous rencontrons le même terme sous la forme de us anan = ausatmen = Expirer et en latin an helare = Respirer difficilement. En vieux haut allemand Spiritus Sanctus est rendu par atum, Atem = Haleine. En arabe Rih = Vent, Ruh = Âme, Esprit . Le Grec Psyché a une parenté tout analogue avec psycho = souffler, psychos = frais, psychros = froid et physa = soufflet. Ces rapprochements montrent clairement qu’en latin, en grec, en arabe, le nom donné à l’Âme évoque la représentation de Vent agité, de « Souffle glacé des Esprits ». Parallèlement les primitifs ont une vision de l’Âme qui lui prête un Corps formé de souffles invisibles… On comprend facilement que la Respiration, qui est un signe de la Vie, serve à la désigner, au même titre que le Mouvement ou la Force Créatrice de Mouvement. Une autre conception primitive voit l’Âme comme un Feu ou une Flamme, la chaleur étant aussi une caractéristique de la Vie. Une autre représentation curieuse mais fréquente identifie l’Âme et le nom. Le nom d’un Individu serait son Âme, d’ l’usage de Réincarner dans les nouveau nés l’Âme des ancêtres en leur donnant les noms de ceux ci. Cette conception revient à identifier la partie au Tout, le Moi Conscient à l’Âme qu’il exprime ; l’Âme est aussi fréquemment confondue avec les profondeurs Obscures, avec l’Ombre de l’Individu ; d’ l’offense mortelle qu’on fait à quelqu’un en mettant le pied sur son Ombre. C’est pourquoi midi (l’Heure des Esprits dans l’hémisphère sud) est l’Heure dangereuse. l’amenuisement de l’Ombre équivaut à une menace de la Vie. L’Ombre exprime ce que les Grecs appelaient le Synopados, ce quelque chose qui vous suit par derrière, ce sentiment insaisissable et vivace d’une Présence : aussi a t’on appelé Ombre l’Âme des disparus. Ces allusions suffisent à montrer comment l’Intuition Originelle fit l’expérience de l’Âme. Le Psychique apparaît comme une Source de Vie, un Primum Movens, comme une Présence surnaturelle mais objective. C’est ce qui explique que le primitif sache converser avec son Âme : elle a une Voix en lui, n’étant pas absolument identique à lui même et à sa Conscience. Le Psychique pour l’expérience Originelle n’est pas comme pour nous la Quintessence du Subjectif et de l’arbitraire; c’est quelque chose d’objectif, un jaillissement Spontané qui porte en Soi sa raison d’Etre. Cette conception est, d’un point de vue empirique, parfaitement justifiée ; non seulement à l’échelon primitif, mais aussi chez l’Homme civilisé, le Psychique se révèle être quelque chose d’objectif, soustrait dans une grande mesure à l’arbitraire de la Conscience : ainsi, nous sommes incapables, par exemple, de réprimer la plupart de nos Emotions, de transformer en bonne Humeur une Humeur détestable, de commander ou de décommander des rêves. L’Homme le plus Intelligent du monde peut être, lui même, en certaines occasions, la proie d’idées dont il ne parvient pas à se débarrasser, en dépit des plus grands efforts de Volonté. Notre Mémoire se livre aux sautes les plus Folles sans que nous puissions y prendre part autrement que par une admiration passive ; des fantaisies nous montent à la tête que nous n’avons ni cherchées ni attendues. » – YUNG – « L’homme à la découverte de son âme » –