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Shema

« Shéma ou sh’ma : écoute, « shéma israël » : écoute le réel. – jean-yves leloup – « l’evangile de marie » – myriam de magdala http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=67

– à rapprocher de sama : séance de méditations, écoute du cœur l- terry graham – lettre soufie n° 32 glossaire –

« Shalom Israël : Regarde,  Dissous toi dans le réel, en vérité, hors des illusions du mental Shéma ou Sh’ma Israël ou Chema Israël : écoute le Vrai – Note Remi ALCINA –

« Prononcés de diverses façons, Chémâ IsraëlShmâ ou Sh’ma Yisroel selon la prononciation ashkénaze (hébreu : שמע ישראל ; « Écoute, [Ô] Israël ») sont les deux premiers mots d’une section de la Bible, devenue la prière centrale des offices matinaux et vespéraux dans le Judaïsme, car elle comporte l’une des affirmations les plus pures et les plus univoques du monothéisme sur lequel s’articule le judaïsme. La deuxième phrase de cette prière baroukh shem kevod malkhouto (Béni soit à jamais le nom de son règne glorieux) n’est pas directement issue de la Bible, c’est un répons liturgique et se dit à voix basse, sauf le Jour du Grand Pardon. »- Chema Israël — Wikipédia (wikipedia.org)

« Tefilin : Petits Cubes de cuir Noir attachés avec des lanières, utilisés pour la Prière chez les Juifs. Le mot Tefilin dérive du mot Tefila, la Prière, Les Tefilin marchent par paire : l’un pour le Bras, le Tefilin  » Chel Yad « , et l’autre pour le Front, le Tefilin  » Chel Roch « . La Source Biblique du Commandement des Tefilin se Trouve dans un Passage très célèbre que les Juifs récitent deux fois par Jour : le  » Shéma Israël « . On y lit :  » Tu les attacheras (ces Paroles) comme Symbole, sur ton Bras, et les porteras comme un Fronteau entre tes Yeux. «   (Deutéronome 6, 8 ) http://www.akadem.org/medias/documents/tefillin-VERBATIM.pdf

«Ahabath olam » est une des sept bénédictions citées par Wotton, précédant et suivant la très importante prière de sh’ma qui est l’objet particulier de sa recherche. La traduction, en français, du premier vers de cette prière est Deutéronome (6/4-9) : « écoute, Israël : Yahvé notre dieu est le seul Yahvé. Tu aimeras Yahvé ton dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. Que ces paroles que je dicte aujourd’hui restent dans ton cœur ! Tu les répèteras à tes fils, les leur diras aussi bien assis dans ta maison que marchant sur la route, couché aussi bien que debout ; tu les attacheras à ta main comme un signe, sur ton front comme un bandeau ; tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. « elle est considérée comme la profession de foi d’Israël. C’est l’affirmation la plus claire possible du monothéisme ; elle reconnaît la paternité de dieu et par conséquent la fraternité de l’homme. – http://refletsdupasse.blogspot.com/2010/01/ahiman-rezon_30.html

Voir : AlchimieBesilBétyleCérémonie du théDissoudreQa’aba – Salvé réginaSchalomSwastika –  Tefilin – Trente deux –

Shîblî (Abū Bakr al-Shiblī)

« Si le jour de la résurrection Dieu me donne le choix entre aller au paradis ou en enfer, » dit Shîblî, « je choisirais le second, parce que, bien que le paradis soit mon but, l’enfer est celui du bien-aimé. Si une personne place sa préférence au-dessus du Bien-aimé, alors elle n’est pas une personne amoureuse. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Shîblî (Abū Bakr al-Shiblī) […], débarquant dans la maison de Junayd dans un état d’ivresse spirituelle, prit le couple par surprise alors que la femme de Junayd était en train de se coiffer. Effrayée par l’entrée précipitée de Shîblî, elle sursauta et courut pour sortir, mais Junayd l’arrêta, lui disant de ne pas se préoccuper de se couvrir la tête, car lorsque les soufis de son école étaient en état d’ivresse, ils étaient indifférents aux prescriptions morales. Quand Shîblî entra, il resta dans cet état, préoccupé par le mystère de ce qu’il vivait en cet instant. Quand le maître commença à parler, son état commença à dominer celui de son disciple qui revint à la sobriété. Quand Shîblî retrouva ses esprits, il commença à pleurer. Junayd dit alors à sa femme de se couvrir, parce qu’il était redevenu attentif à son entourage. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham