∴

« Pour les chrétiens : symbole d’immortalité et de renaissance [… ] la couronne d’épines du christ était faites d’acacia dans le double objectif blasphématoire de se moquer du bois sacré avec lequel fut construit l’arche d’alliance et de rabaisser jésus [… ] faisant couler sur son front des perles d’espérances. Chez les initiés Jubéens, cet acacia ils le nommèrent Houzza, étrange correspondance avec l’acclamation Ecossaise ! Pour les arabes, l’acacia est nommé le rameau des initiés… Chez les hébreux le Shittah est le bois sacré du tabernacle… » – RL∴ 1407 – Zenith – Ori∴ Bez∴ – Rob∴ PER∴ – « L’acacia m’est connu » – 6011 –



∴

« Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le « je », origine de toutes les pensées, s’évanouit, et le Soi toujours présent resplendit. Quoique l’on fasse, on doit le faire sans le faux « je ». Si l’on agit de telle manière, tout se révèle comme étant de la nature de Shiva (Dieu). » – Qui Suis-je ? -Les enseignements de Sri Ramana Maharshi – qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg – Page 11 –


« La meilleure et plus puissante initiation (diksha) est celle transmise par le silence, laquelle fut pratiquée par le Seigneur Dakshinâmûrti (Shiva). Les initiations par le toucher, le regard, etc., sont d’un ordre inférieur. Le silence « Mouna » peut changer tous les cœurs. » – Ramâna Mahârshi – La voie directe – Page 92 – Editions Accarias « L’originel » – 2021 –



« En vérité, seul le Soi existe. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comparable à l’argent dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est ce en quoi il n’y a pas la moindre pensée «je». Cela est appelé «Silence». Le Soi lui-même est le monde ; il est le «Je» ; il est Dieu ; tout est Shiva, le Soi. » – Télécharger : qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg – Page 9 réponse à la question 16 –


«En sanskrit, l’homme vert est relié au motif du Kirtimukha qui est relié à une lilà de Shiva et Rahu. Le Kirtimukha se rencontre souvent dans l’art et l’iconographie Thangka du bouddhisme Vajrayāna, dans lequel il couronne souvent la roue de l’existence karmique. » – Télécharger : homme vert –


∴

« Le cœur dans le shivaïsme tantrique » – Document aimablement fourni – RL∴ 1157 – Arc∴ Esp – Ori∴ Mon∴ – Kal∴ LOL∴ – 6026 – Télécharger : Le cœur dans le shivaïsme tantrique –


∴

» L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ? » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 – de « Tout Guenon et son tuto »
Télécharger : tout-guenon-et-tuto –


∴

» L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ? » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 – de « Tout Guenon et son tuto »
Télécharger : tout-guenon-et-tuto –

