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Tisserand

« De la thérapeutique des corps à celle des âmes : «Thérapeutes» est le décalque du grec thérapeutaï, pluriel de thérapeutês. Ce mot signifie soit servir (un dieu) ou rendre un culte, soit soigner ou guérir. Ce qu’atteste Platon, l’auteur favori de Philon. Dans le Gorgias, œuvre des débuts du philosophe, le cuisinier (ou le tisserand) est le thérapeutês sômatos, «l’homme qui a soin du corps». Dans les Lois, écrit de vieillesse, le terme revêt une note religieuse : le fils est présenté comme le «serviteur (thérapeutês) de la famille et de la cité» ; ailleurs, il est question du thérapeutês ou «ministre» des «choses saintes et des choses sacrées». Progressivement, un sens quasi liturgique se trouvera imputé au verbe thérapeuein, qui veut dire alors «honorer» ou «servir». Dans la Bible grecque des Septante, thérapeutês n’apparaît point, thérapéia signifie «réunion cultuelle» ou «solennité religieuse» (Joël I, 14 ; II, 15). Moïse (Josué I, 2) et Job (Job XLII, 8) sont dits «mon (de Dieu) serviteur (thérapôn)». Philon utilise certes thérapeutês à l’instar de ses  contemporains, mais dans le cadre élaboré de son système théologique propre ; d’ ces explications éloquentes qu’il propose : «L’option de ces philosophes se marque aussitôt par le nom qu’ils portent : thérapeutes ou thérapeutrides est leur vrai nom, d’abord parce que la thérapeutique dont ils font profession est supérieure à celle qui a cours dans nos cités – celle-ci ne soigne que les corps, mais l’autre soigne aussi les âmes en proie à ces maladies pénibles et difficiles à guérir, que les plaisirs, les désirs, les chagrins […] et la multitude infinie des autres passions et des autres misères font s’abattre sur elles.» – clio.fr/BIBLIOTHEQUE

Tissu

 » … Par la suite la pensée occidentale à éliminé le contradictoire, à l’exception de quelques mystique médiévaux, puis de Nicolas de Cues à la renaissance qui a vu en Dieu « La coïncidence des contraires », de Pascal au XVII° siècle qui a vu en l’être humain un tissu de contradictions., de Hegel au XIX° siècle pour qui la pensée doit être capable de maintenir ensemble deux termes opposés.  » – Edgar Morin – « mes philosophes » – Page 23 – Édition Pluriel – 09/2021 –

Titan

« Zeus (Jupiter), maître de la Terre et du Ciel, préside l’assemblée des dieux et des immortels. Hadès (Pluton), frère de Zeus, est le maître des Enfers. Ces dieux de l’Olympe avaient pris la succession de générations antérieures. Gaia, la Terre , la première des déesses, avait donné le jour, par l’intermédiaire de son fils Ouranos, (Uranus), à la race des Titans. Ceux-ci, entraînés par Cronos (Saturne), s’étaient emparés du pouvoir que détenait Ouranos, mais ils furent à leur tour défaits par leurs propres enfants, conduits par Zeus, le fils de Cronos. Une fois les Titans vaincus, Zeus et ses frères, Poséidon et Hadès, tirèrent au sort pour savoir qui régnerait sur le Ciel, la Terre et les Enfers. – « La Couleur Noire, celle qui va nous concerner aujourd’hui, fut attribuée à Saturne qui devient en Hermétique le Dragon Noir ou Plomb des Philosophes. » – Fulcanelli : Le mystère des Cathédrales, citation – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambaceres – 6013 – Geo∴ JUL∴ « La chambre du milieu, lieu de transmutation : creuset, athanor, matras. »

Titicaca

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« Le Mystère de la porte d’ Hayu Marka, Cette «Porte des Dieux», « Tau » :   nommée aussi «Porte des Étoiles» est située au Pérou, à proximité du lac Titicaca, sur le Territoire Aymara, dans «la Vallée des Esprits»… porte d’ Aramu Muru est nommée porte d’ Hayu Marka. C’est une cavité géométrique creusée dans la roche, de faible profondeur. Elle daterait de la période Pré Inca […] Le prêtre Incas utilisait un disque d’or sacré «la clé des dieux des sept rayons» pour ouvrir un vortex en forme de tunnel à la lumière bleue et disparaître. […] pourrait évoquer «le Dormant», sans «l’Huisserie» de «la Porte». Le Passage. » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/