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« La Septante (LXX, latin : Septuaginta) est une version du Tanakh (Bible hébraïque) en langue grecque. Selon une légende rapportée dans la Lettre du pseudo-Aristée, document sans authenticité historique, la traduction de la Torah aurait été réalisée par 72 (Septante-deux) traducteurs à Alexandrie, vers 270 av. J.-C., pour les Juifs qui y étaient alors relativement nombreux, à la demande de Ptolémée II. Une légende postérieure veut que ces 72 érudits aient tous traduit séparément l’intégralité du texte, et qu’au moment de comparer leurs travaux, on se soit aperçu avec émerveillement que les 72 traductions étaient identiques. Dans sa paraphrase de ce récit, Flavius Josèphe arrondit à 70 traducteurs, d’où le nom retenu par la postérité. Par extension, on appelle Septante la version grecque ancienne de la totalité des Écritures bibliques (l’Ancien Testament chrétien). Le judaïsme n’a pas adopté la Septante, restant fidèle au texte hébreu et à des traductions grecques ou araméennes (Targoum) plus proches dudit texte. Plusieurs manuscrits de la Septante nous sont parvenus. Quelques différences existent entre ces différentes versions. Quatre codex complets écrits en onciales existent : Le codex vaticanus, Le codex sinaiticus, Le codex alexandrinus, Le codex venetus, De nombreuses autres versions en minuscules existent… – http://fr.wikipedia.org/wiki/Septante –

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» La Bible est le nom français donné au regroupement de textes sacrés du judaïsme (24 livres), ou du christianisme (autour de quarante livres suivant les divers canons), en un seul Livre, bien que chacune de ces religions, voire chaque courant en son sein respectif, ait un rapport différent à ces textes fondamentaux. Le mot « Bible » désigne l’ensemble du corpus des textes religieux juifs (Bible hébraïque) ou judéo-chrétiens (Bible chrétienne). Il désigne, sous l’apparence d’un ouvrage unique, une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, lettres) dont la rédaction s’est échelonnée sur plusieurs siècles. La Bible hébraïque se nomme TaNaKh, acronyme basé sur les noms de ses trois parties constituantes, la Torah est la loi, les Neviim sont les prophètes, les Ketouvim sont les autres écrits. Un article spécifique a pour objet l’étude du Tanakh. La Bible hébraïque fut traduite en grec ancien à Alexandrie, suivant l’obligation faite à tout navire mouillant dans son port de livrer une traduction et un original des livres tenus à bord au dépôt de la Bibliothèque d’Alexandrie, et aussi pour permettre aux juifs résidant en Égypte d’étudier un texte devenu pour eux incompréhensible, car ils ne connaissaient plus l’usage de l’hébreu. Cette version dite des Septante fut utilisée plus tard par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible à partir de l’hébreu (la Vulgate) et par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en slavon. Les chrétiens nomment Ancien Testament la partie de la Bible qui reprend les textes canoniques du Tanakh et d’autres textes antiques non repris par la tradition judaïque. La Bible chrétienne contient en outre un Nouveau Testament qui regroupe les écrits relatifs à l’avènement de Jésus-Christ. Le mot « Testament » traduit du latin testamentum, correspond au mot grec διαθήκη qui signifie « convention » ou « disposition écrite » (d’où « testament ») qui devint dans le contexte biblique « pacte » ou « alliance ».. Les églises chrétiennes se réfèrent souvent à la Bible comme à la parole de Dieu. – Je te rappelle également que dans la Bible il n’est nulle part question de Dieu, mais davantage de YHWH, d’Adonaï, de Shaddaï, d’Eyeh asher Eyeh, d’Elohim, de Shabbaot, chacun de ces noms étant une tentative pour mettre un mot sur une expérience. L’expérience de l’Inconnu, du Silence ineffable au cœur de tout ce qui vit et respire (YHWH). L’expérience d’un Sens qui nous oriente, nous structure et nous conduit (Adonaï). L’expérience du monde comme manifestation d’une Force et d’une Énergie incommensurable (Elohim). L’expérience d’une Présence qui nous enveloppe, nous soutient, presque d’une « Mère » qui nous porte (Shaddaï). L’expérience d’un Ordre, d’une Harmonie qui structurent les différents plans de l’être ou les différents « niveaux de réalité » pour parler comme les physiciens d’aujourd’hui (Shabbaot). » – Jean-Yves LELOUP – « Lettres à un ami athée ». Télécharger : Leloup Jean-Yves-Lettres à un ami athée –

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