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« Le sacré suppose une liaison au divin par la religion (religare) et une séparation (sacer) qui isole le numineux du monde environnant (le concept de numineux exprime la puissance agissante de la divinité). »- « Ordo Ab Chao » – N°84 – Page. 256 – Mars 2022 – Sup. 18° – « Un bestiaire des degrés capitulaires » – « Le Pélican » – Emm∴ JAC∴ –

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« Entreprendre ce combat suppose de se délester de notre mental. Jésus l’appelle « Le malin, le menteur et le père de l’ignorance. Le prophète Jérémie affirmait qu’il était en nous » Le trompeur par dessus tout ». Jr 17,9). » – « Ordo Ab Chao » – N°88 – « Le convent de Lausanne de 1875 » – Juin 2024 – « Le Manifeste, la Déclaration de Principes, le Traité d’Alliance. »- Page 174 – Jean-SAL∴ Membre Actif du S∴C∴D∴F∴ –

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« Une limitation de la Possibilité universelle est, au sens propre du mot, une impossibilité ; nous verrons par ailleurs que ceci exclut la théorie réincarnationniste, au même titre que le «retour éternel» de Nietzsche, et que la répétition simultanée, dans l’espace, d’individus supposés identiques, comme l’imagina Blanqui. Pour l’exposé de cette conception, outre les ouvrages de M. Flammarion, voir Figuier, Le Lendemain de la Mort ou la Vie future selon la Science. » – René Guenon – « ÉTUDES SUR la FM et le Compagnonnage – 2 – A propos du GADU – Page 743 – de « Tout Guenon et son tuto »- Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Jonas est cet homme en refus de l’appel intérieur qui le somme d’aller à Ninive. Il s’embarque vers l’opposé, vers Tharsis. Ninive où il doit se révéler dans sa lumière, lui fait peur. Il préfère s’agiter ou dormir. Pourtant, tout au fond de son être, le désir existe. Et à ce désir, s’oppose son désir de l’ignorer, son ignorance. Jonas ignore et refuse l’épreuve supposée de Ninive. Il est dans une vie subie, auto-satisfait, dans le monde illusoire des formes, convaincu que c’est son choix. » […] Refuser cet appel, ce désir, cela comporte des risques et cela fait des vagues ! Oui, loin de la présence intérieure, il y a de grands vents. Même des tempêtes ! Jonas est contraint de se jeter à l’eau. Et paradoxe, il le fait librement, de son plein gré. Il demande qu’on le jette à l’eau ! Le voilà prêt à mourir ! […] La baleine avale Jonas. La gueule de la baleine, c’est la “Bouche d’ombre”, la porte d’une caverne où celui qui hésite entre « deux états ou deux modalités d’existence », va passer par la mort initiatique pour connaître une renaissance. […] Jonas reste trois jours et trois nuits dans le ventre du cétacé, avant d’être recraché sur les rivages de Ninive. Durant ce temps ô combien symbolique, on peut imaginer qu’il a eu tout loisir de modifier sa perception du monde et de lui-même …il y est obligé parce qu’ici, pas de distraction possible …. Que lui-même dans la nuit et le silence… Que lui-même dans la nuit, mais au cœur du cœur vivant… du vivant ! Le ventre de la baleine nous renvoie à plusieurs étapes de notre processus initiatique. […] . L’atelier et ses couleurs deviennent alors un analogon puissant du ventre du poisson qui est lui-même l’analogon d’un état souhaité et nécessaire de la psyché sur le chemin de la connaissance, de la lumière. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ « Les couleurs de l’atelier » – 6014 –


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« A propos du mythe – cette image traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au temps où « caverne et habitation » étaient une seule et même chose, est sous-entendue dans les symboles familiers de la mine et de la recherche du trésor enfoui (mu., vi, 29, etc.). Les pouvoirs de l’âme (Bhutâni, terme qui signifie également « Gnômes » au travail dans la montagne-esprit, sont les prototypes des nains mineurs qui protègent la « Blanche-neige » – psyché – quand elle a mordu dans le fruit du bien et du mal et tombe dans son sommeil de mort, où elle demeure jusqu’à ce que l’éros divin la réveille, et que le fruit tombe de ses lèvres. Qui a jamais compris le mythe scripturaire en reconnaitra les paraphrases dans tous les contes de fées du monde, qui n’ont pas été créés par le « peuple », mais hérités et fidèlement transmis par lui à ceux à qui ils étaient originellement destinés. L’une des erreurs majeures de l’analyse historique et rationnelle est de supposer que la « Vérité et la « forme originale » d’une légende peuvent être séparés de ses éléments miraculeux. C’est dans le merveilleux même que réside la Vérité. « Ainsi l’amoureux des mythes, qui sont des concentrés de prodiges, est du même coup un amoureux de sagesse ». Le mythe incarne la plus haute approximation de la vérité absolue qui puisse se traduire en paroles. » – Ananda K. Coomaraswamy « Hindouisme et Bouddhisme » –


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« Le noir absorbe la lumière, on l’associe donc aux ténèbres, à l’obscurité. En occident le noir est noir de deuil, c’est à dire à un départ sans retour, une perte définitive tandis que le blanc couleur de deuil évoque au contraire une absence provisoire destinée à être comblée. Dans sa qualité symbolique de couleur de deuil le noir peut, du fait qu’il évoque un départ sans retour, laisser suggérer qu’il s’agit du départ du corps, de sa matérialité qui deviendra non présence. Le noir c’est l’irrémédiable absence du corps physique. » […] « le noir et le blanc, si l’on se réfère au langage hermétique, nous suggèrent que l’initié doit accomplir l’œuvre au noir avant d’aborder l’œuvre au blanc. En fait, il s’agit d’une alternance car le retour au noir devra être réitéré afin de multiplier les opérations de régénération et ce dans toutes les directions, c’est-à-dire dans la totalité de l’être dans une recherche de perfectionnement de soi. On peut bien entendu sourire sur le nom de maître parfait, le noir et le blanc nous indiquent bien qu’il ne s’agit pas d’un état mais d’une potentialité qui suppose le passage incessant de l’œuvre au noir à l’œuvre au blanc … et vice versa… et ce dans toutes les dimensions de l’être… » […] « pour l’alchimie le rouge est la couleur de la pierre philosophale, la pierre qui porte le signe du soleil. Si le grand œuvre commence par l’œuvre au noir et culmine par l’œuvre au blanc, le néophyte qui parcourt les étapes de passage est dénommé l’homme vert et l’homme rouge. »- http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm –


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« Supposons donc que cette infinité de contacts forme l’ensemble de l’univers par continuité. Lorsqu’un mobile se meut durant un certain temps, chaque mobile fini de la chaîne infinie est simultanément en mouvement. C’est donc une longueur infini qui se meut durant cette période impartie. Par conséquent, le mouvement d’ensemble de la suite infinie des mobiles mus par un autre est infini. Il se déroulerait pourtant durant un temps limité, ce qui est incohérent, puisqu’on a déjà démontré qu’il ne pouvait y avoir de mouvement infini en un temps fini. On ne peut admettre qu’il faille envisager une chaîne infinie de moteurs mus. Nous devons donc parvenir à un premier mobile, lui-même mis en mouvement par un moteur immobile. » – http://www.thomas-aquin.net/pages/physique/guide04.pdf – page 5 –

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