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« Quant à l’acclamation, elle n’apparaît que dans le manuscrit de 1820 sous la forme «Houzzé» et celui de 1829 sous l’écriture «Houzzaï ». Que n’a-t-on pas dit sur cette acclamation mystérieuse : «Houzzé». On en a fait le simple synonyme de «Hourra», un dérivé de «Hoschée» – L’acclamation Rose-Croix – un dérivé de l’hébreu «Ozé» qui signifie «Force» et par extension «vie», ce qui rapprocherait le «Houzzé» du «Vivat» des rites modernes. Delaunay, dans son thuileur, en a même fait une signification de «Vive le roi» ce qui n’a rien d’étonnant lors de la restauration monarchique. Cri de joie, d’approbation, d’enthousiasme collectif pour saluer ou approuver publiquement une personne, une œuvre, une nouvelle ; ovation, applaudissement : Les acclamations de la foule. Ovations qui saluaient les triomphateurs ou les empereurs. Formule exprimant la joie, un souhait, une invocation (par exemple alléluia). Par acclamation, unanimement ou massivement, sans recourir à un scrutin. » – SC∴ C51 – Espérance – Val∴ Par∴ – Jean-Raphaël NOT∴ « Hoschée, Hoschée, Hoschée… » –





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« On pourrait en effet se dépouiller jusqu’à atteindre l’âpreté la plus rare, celle de l’Esprit : ce vide, cette caisse de résonance idéale pour ressentir enfin le monde tel qu’il est, sans l’encombrer de notre tumulte intérieur dans lequel nous avons la vanité de voir de la pensée. Il faudrait ratisser notre vide comme ce jardin. »- Amélie Nothomb : « L’impossible retour » – Albin Michel / P.42 –



» Le Chemin du Pathos c’est l’épreuve Qui Est Refus, non Vécue comme Source de Progrès et de Dépassement mais comme un Déchirement à l’Origine de Sentiments tels que la Désaffection, le Désintérêt et l’Opposition. L’épreuve développe alors la Séparation et la Rupture en Lieu et place du Lien et de la distinction. Elle Est surtout le Refus de Reconnaitre en Nous, notre part d’Ombre, notre double Identité Apollonienne et Dionysiaque, l’Esprit qui nous éclaire et le Tumulte qui nous rend Sourds. Cette Attitude Déchirer l’Unité de l’Homme et Ouvre l’Espace du Subconscient, Lieu de Camouflage et de Refoulement où s’entrechoquent et se Combattent des Sentiments divergents tel que la Vanité et la Culpabilité, l’Exaltation ou la banalisation. Ici, l’Homme ne Reconnaît plus son semblable comme Identique mais lui Attribue une Survalorisation, source de déception ou une Sous-valorisation, Source de détournement, et pour Lui, Il développe un Idéal Inaccessible, aboutissant à une Rancœur de Lui-même et au Refus de l’Esprit, Source d’Attachement aux Désirs multiples et d’Aveuglement. Si la Blessure sur le Parcours Initiatique Relie et avive, Ici, l’épreuve Sépare et Déchire, elle rompt l’Harmonie du Vivant, la Quête de Sens, au risque d’aboutir à la brisure, qui est la Mort de l’Âme. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ « Une approche de l’épreuve au R∴E∴A∴A∴ » – 6009 –


« Milieu matriciel de la lumière, l’air est associé au Verbe, au souffle cosmique, à l’espace entre le Ciel et la Terre, au vent, aux sons …au tumulte aussi. » – Les Fidèles d’amour – Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française – Ori∴ Nar∴ – Jean-Michel S∴ – « Baptême et purifications : du Tumulte au Silence. » –


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« …et le travail ici, l’épreuve consiste en une décapitation de notre ego ombrageux, une ouverture du subconscient qui est le nécessaire dépouillement de nos tuniques de peau. C’est ce travail de résilience qui permet seul un recentrage. Mais est-ce suffisant pour réaliser l’œuvre au blanc ? …sommes-nous capables d’incarner la parole, cette œuvre au rouge, à l’heure du parfait maçon… » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ – Une approche de l’épreuve dans le R∴E∴A∴A∴ – 6009 –



« Si la Tradition Chrétienne ne représente que peu d’Homme aux longues Oreilles, par contre elle vénère l’Âne. L’Âne est lié dans les plus vieilles Légendes, à l’Immortalité de l’Homme que sous une Forme ou une Autre (une Pierre précieuse, une Fleur, une Femme) il Porte sur son Dos. Lorsque son Dos reçoit les Rois et les Papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une Fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam Eternel. – L’Âne tel que celui de Balam ( Nombres 22 : 25) voit les Anges et Entends leur Langage. Il Préside avec le Bœuf à la Naissance du Christ. Il Porte l’Immortel qui Se fait Mortel, en Egypte, tout d’abord pour Le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’Exalter. – « Lorsque le Christ monte sur un Ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la Ville Sainte le jour des Rameaux, Il monte l’Animal « qui a des Oreilles pour Entendre » ; Il revêt, sous ce Symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière Tunique de Peau qui doit Maintenant Mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour-Là pour y Mourir, afin d’Atteindre à la Tunique de Lumière et de parvenir à la Vision. Nous avons étudié chez Job qui préfigure le Christ, ce passage de l’Ecoute à la Vision. »– Annick de SOUZENELLE « Le symbolisme du corps humain » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html –



«Mettez des Sandales, ne prenez pas de Tunique de rechange. » – Jésus envoie les Douze proclamer la Bonne Nouvelle – Mc 6, 7-13 –


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» L’Aigle bicéphale, était dans les anciennes civilisations d’Asie mineure le symbole du pouvoir suprême, que l’on retrouve aussi chez les anciens mexicains. Selon Frazer, ce symbole d’origine Hittite aurait été repris au moyen âge par les turcs, Seldjoukides et emprunté à ceux ci par les Européens à l’époque des croisades pour parvenir par ce biais aux armes impériales d’Autriche et de Russie. Cet auteur considère que la duplication de la tête exprime moins la dualité ou la multiplicité des corps et de l’empire, qu’elle ne renforce en le doublant, le symbolisme même de l’Aigle : Autorité plus que royale, souveraineté vraiment impériale, roi des rois. « – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Wil∴ VAN∴ – « L’Aigle Bicéphale ou l’unité Duelle » – 6022 –

