& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Ultime

« Selon Râmana Maharshi et les instructeurs de l’advaita qui l’ont précédé, le but ultime de la vie est de transcender l’illusion d’être une personne individuelle fonctionnant par l’intermédiaire d’un corps et d’un mental, dans un monde d’objets séparés en interaction. L’ayant réalisé, on devient conscient de ce que l’on est réellement : le Soi, qui est conscience immanente et sans forme » – Annamalai Swami : une vie auprès de Râmana Maharshi de David GODMAN – Editions Nataraj – introduction – Page 11 –

« Le bien être du corps prépare au bien être de l’âme et le bien être de l’âme prépare à la perfection finale, qui est le but ultime de l’intention Divine, et c’est , la compréhension du Nom. » Nous dit Abraham Aboulafia, kabbaliste et grande figure du judaïsme médiéval. » http://www.lesamisdhermes.comLien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

Abraham Aboulafia –

« C’est l’ultime désertion, moi devant moi-même, sinon comment aurais-je pu manquer le but que j’ai visé toute ma vie ? » – Marc Antoine (Richard Burton) se suicidant – Film Cléopâtre : Time line 03h35mns –

« La vraie réponse se découvre dans une réalité vraiment métaphysique, mystique : la découverte de ce qui est déjà caché , en nous, le Soi, la réalité ultime: « Il existe bien un non-né, non-fait, non-devenu, non-composé, dit le Bouddha. » – « L’Apocalypse de Jean » Un message pour notre temps – Jean Marchal – Albin Michel N°68 – Introduction par Arnaud DESJARDINS – Page 6 –

« Sur le chemin de la lumière nous sommes, même maître, notre pire ennemi qu’il faut décapiter pour que meure le mental et que libre de penser nous sortions encore une fois de l’esclavage. Nous sommes alors libres de passer de la colonne B comme Babylone à celle de J comme Jérusalem se déroule dans les pas du Maître l’ultime sacrifice. » – SC∴ C47 – Val∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ –  » Mangez et donnez à mangez … » – 6023 –

L’œuvre au jaune est donc la dernière étape avant le couronnement final : c’est le dernier effort de renoncement, de lâcher-prise. C’est aussi la voie de la sérénité, de l’humilité et de la sagesse, ce dernier mot étant pris dans le sens d’une parfaite connaissance de soi, mais aussi dans le sens d’un effacement presque total de l’individualité en vue d’accéder à l’ultime réalité.

Mais attention, cette « sagesse » peut dans certains cas prendre un aspect dévoyé : le sage qui n’aurait pas la réelle volonté d’effacer ses derniers restes d’individualité pourrait bien se changer en gourou ou en imposteur. » – https://www.jepense.org/oeuvre-au-jaune-alchimie-citrinitas/

« Le Réel n’est pas une réalité, même pas une Réalité absolue, c’est-à-dire, une « idole du Réel », sa représentation ultime… » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 pages 2- Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 –

Vérité subjective et Conventionnelle : concerne nos concepts : nommer des endroits, races, nationalités, pays, objets, etc… selon certaines différences et caractéristiques particulières. Ces noms utilisés couramment et représentés par des symboles, lettres, mots, acceptés et reconnus par tous, ne sont en fait que des Conventions utilisées pour faciliter la communication.

Vérité Ultime : ne peut pas être perçue par l’œil. Elle concerne les Phénomènes dont les caractéristiques ne peuvent être perçues que par l’Esprit et à travers une attention intensive et prolongée. Ces caractéristiques ne changent jamais, ne sont jamais déformées et restent les mêmes pour tous, tout le temps. La nature et les caractéristiques de ces Phénomènes ne changent jamais. Ces Phénomènes et la compréhension de leur nature peuvent être perçus et expérimentés par tous sans distinction de sexe, de race, de religion ou de nationalité, d’endroit ou d’époque. Bien que les personnes qui perçoivent cette Vérité ultime expriment leurs observations différemment selon leur culture et leur langue, ce qu’elles expérimentent et perçoivent restent la même pour tous. Ce sont les Vérités de ce monde. Seulement quand vous percevez la nature de ces Phénomènes et leurs caractéristiques, vous comprenez la Vraie Vérité : L’état conditionné de tous les Phénomènes intérieurs (Eso) et extérieurs (Exo) et l’apparence illusoire de tous ces Phénomènes cette vision juste de la Vérité doit -être perçue à l’aide d’un Esprit et d’une conscience supérieurs ainsi qu’une attention intense et précise.  » – Ashin REVATA Méditation du Venérable – (Centre de Méditation Mahabodhi, Mandalay, Myanmar) – (Birmanie) – Télécharger :  Ven Ashin Révata- 2 –  rene-guenon-tout guénon-v2rene-guenon-salut-delivrance-01 – rene-guenon-salut-delivrance-02 rene-guenon-libération & réalisation

« Il Est une Affirmation dans la Tradition Chrétienne cette fois, que « Dieu Est Amour » « Deus Caritas Est » Caritas, étant la traduction latine du Grec Agapè, C’Est la Forme d’Amour Ultime dans lequel l’Autre Devient Soi, et inversement. » – Mat∴ GAB∴ « La Foi Maç∴ » – RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴ 6013- « 

« Nous ne pouvons pas Oublier que, dans notre contexte culturel, de nombreuses personnes, bien que ne reconnaissant pas en Soi le Don de la Foi, sont quand même dans une Recherche sincère du Sens Ultime et de la Vérité définitive sur leur Existence et sur le Monde. Cette Recherche est un authentique « Préambule » à la Foi, parce qu’elle met en Mouvement les Personnes sur le Chemin qui conduit au Mystère de Dieu. La Raison de l’Homme Elle-même, en effet, porte Innée l’Exigence de « Ce Qui a de la Valeur et Demeure Toujours » . Cette Exigence Constitue une Invitation permanente, inscrite de façon indélébile dans le Cœur Humain, à se mettre en Chemin pour trouver Celui que nous  ne Chercherions pas s’il n’était pas déjà venu à notre Rencontre . La Foi nous Invite Justement à cette Rencontre et nous y Ouvre pleinement.  » – Benoît XVI cité dans – – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ –  » La Foi Maç∴  » – 6013 –

« Les Vertus Théologales ont Dieu pour objet. Elles concernent directement la Fin Ultime (la Béatitude). Elles sont Surnaturelles, et donc données par Dieu. Ces Vertus « Surhumaines et Divines » comme les avait définies le Chevalier de Ramsay.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – J-Cla∴ COH∴ « les sept vertus » – 6012 –

Ultramontain

« Le Gallicanisme est une doctrine religieuse et politique sous-tendant l’organisation d’une Église catholique de France largement autonome du pape. Le Gallicanisme affirme la spécificité française, et rejette une trop grande intervention du pape dans les affaires de l’Église de France. Il reconnaît au pape une primauté spirituelle et juridictionnelle, mais conteste sa toute-puissance, au bénéfice des conciles généraux dans l’Église, des évêques dans leurs diocèses et des souverains dans leurs États. En pratique cela se traduit surtout par une mainmise étroite du souverain français sur les nominations et les décisions des évêques. Bien que respectueuse de la papauté, cette doctrine pose néanmoins certaines limites à sa puissance ; elle enseigne en particulier que le pouvoir des évêques réunis en concile est plus grand que celui du pape. Il convient donc de distinguer le Gallicanisme ecclésiastique, qui est une position théologique et ecclésiologique, et le Gallicanisme parlementaire, qui est une doctrine politique et administrative. L’Église gallicane Au XVe siècle la France fait une première tentative de Gallicanisme en 1438, le roi Charles VII par la Pragmatique Sanction de Bourges, limite les prérogatives papales et affirme la supériorité des décisions des conciles de Bâle et de Constance sur celles du pape. Au XVIIe siècle, le plus illustre représentant de ce courant est Bossuet, évêque de Meaux, qui rédige les quatre articles gallicans de 1682 signés par l’assemblée des évêques de France. Bossuet y reprend les décisions du concile de Constance (1414-1418) qui rappelait que le concile œcuménique (assemblée de tous les évêques et abbés) était l’organe suprême en matière d’autorité et d’enseignement au sein de l’Église. À la fin du XVIIe siècle, le Gallicanisme s’implante largement dans le clergé français, d’une part grâce aux théories de Bossuet, largement approuvées, d’autre part grâce aux positions gallicanes des Jansénistes qui reprochent au pape son intervention à l’intérieur du clergé français. Le clergé français du XVIIIe siècle est donc largement gagné aux idées gallicanes, ce qui permet, au début de la Révolution française, l’adoption de la Constitution civile du clergé. Cette constitution religieuse, d’inspiration gallicane, fait quasiment des membres du clergé des fonctionnaires salariés par l’État sous réserve de prêter un serment de fidélité à la constitution républicaine. Après une longue hésitation, le pape Pie VI condamne cette Constitution civile, ce qui a pour conséquence une division du clergé français entre jureurs et réfractaires. L’Église constitutionnelle, en place jusqu’en 1801, se considère comme une Église gallicane, c’est-à-dire catholique, romaine (les évêques reconnaissent la primauté spirituelle du pape, à qui ils adressent une lettre de communion), mais qui a ses libertés propres. Elle ne se veut en aucun cas une Église schismatique. La disparition progressive de l’idée gallicane au XIXe siècle : Soucieux de rétablir la paix civile, Napoléon Bonaparte négocie le Concordat avec le pape Pie VII. À cette occasion, en 1801, le souverain pontife, à la demande du chef de l’État, dépose l’ensemble de l’épiscopat français : évêques élus en vertu de la Constitution civile du clergé comme prélats d’Ancien Régime survivants : c’est la fin des principes de l’Église gallicane, et la reconnaissance, implicite, de la primauté de juridiction du Pape. Certains évêques et prêtres réfractaires, d’esprit gallican, refusent de se soumettre et fondent la Petite Église. Le Gallicanisme tend à se réduire à une doctrine administrative pour justifier l’intrusion du pouvoir dans les affaires religieuses. Ainsi les Articles organiques imposés unilatéralement par Napoléon Bonaparte sont d’essence gallicane : enseignement de la Déclaration de 1682 dans les séminaires, interdiction de publier un texte pontifical sans l’accord du gouvernement, nomination des évêques par le gouvernement, réglementation très stricte de l’exercice du culte… Leur principal artisan, Portalis, explique ainsi que « d’après les vrais principes catholiques, le pouvoir souverain en matière spirituelle réside dans l’église et non dans le Pape, comme, d’après les principes de notre ordre politique, la souveraineté en matière temporelle réside dans la nation et non dans un magistrat particulier ». Après la Restauration, l’ultime sursaut du Gallicanisme parlementaire (c’est-à-dire politique) se manifeste avec la parution en 1845 du Manuel sur le droit ecclésiastique français de Dupin. Ainsi subordonné à l’État et à ses intérêts, le Gallicanisme perd de plus en plus de terrain au sein du clergé. Le catholicisme français se romanise progressivement, avec la victoire des Ultramontains, en philosophie, en théologie morale, dans la liturgie et dans les formes de la piété. Dans cette évolution, Félicité Robert de Lamennais et son livre Essai sur l’indifférence en matière de religion, écrit de 1817 à 1823, a joué un rôle pionnier. Il qualifie ainsi le Gallicanisme de «dégoûtant mélange de bêtise et de morgue, de niaiserie stupide et de sotte confiance, de petites passions, de petites ambitions et d’impuissance absolue de l’esprit ». D’ailleurs, tous ses partisans sont des adversaires farouches du Gallicanisme : Mgr Gousset, dom Guéranger, Rohrbacher… L’Univers de Louis Veuillot devient l’organe de ce clergé Ultramontain et intransigeant. Néanmoins, certaines institutions religieuses restent fidèles à un Gallicanisme modéré : la faculté de théologie de la Sorbonne, le séminaire de Saint-Sulpice… Grâce au Concordat – c’est le gouvernement qui nomme les évêques –, les gallicans modérés restent présents dans l’épiscopat : Mgr Mathieu archevêque de Besançon, Mgr Dupanloup évêque d’Orléans, Mgr Affre et Mgr Darboy archevêques de Paris… Leur opposition à la centralisation romaine rejoint celle des défenseurs d’un catholicisme libéral, comme Montalembert, ou d’un néo-gallicanisme ouvert à la démocratie, dont le théoricien est Mgr Maret, professeur à la Sorbonne. Mais en 1870 a lieu à Rome la proclamation du dogme de l’infaillibilité pontificale par le concile Vatican I. Cette décision, quoique fortement contestée par les évêques français, sonne le glas du Gallicanisme. Plus globalement, la fin du Gallicanisme ecclésiastique s’explique par la déconfessionalisation progressive de l’État, et la disparition de l’Ancien Régime, fondé sur l’alliance mystique du trône et de l’autel. La loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905 supprime les liens entre l’Église de France et l’État. Il subsiste toutefois aujourd’hui plusieurs églises gallicanes ne s’interférant pas les unes les autres comme : l’Église gallicane, tradition apostolique de Gazinet – la paroisse Sainte Rita à Paris XVème – l’Église Catholique Gallicane de France – l’Église Catholique Gallicane de Belgique – Doctrine : Si l’église gallicane se déclare aujourd’hui proche de l’église catholique romaine, elle s’en distingue notamment par les tolérances ci-après : Acceptation du mariage des prêtres et des évêques, Diaconat féminin, Rejet de la confession obligatoire, Administration du sacrement de communion sous les deux espèces, Bénédictions ponctuelles du remariage des divorcés, Bannissement des excommunications, Liberté en matière de jeûne et d’abstinence, Participation des fidèles au gouvernement de l’Église, Élection des évêques par le clergé et les fidèles, Prise en considération du monde animal dans la réflexion de l’Église.- http://fr.wikipedia.org/wiki/Gallicanisme – Télécharger : Lamenais-félicité L’imitation_de_Jésus-Christ-bnf

Ulysse

« Il Est intéressant de noter que dans Toutes ces Cultures, on retrouve associé à cette Symbolique de la Membrane/Coiffe, Une Quantité Importante de Héros Boiteux, soit par Blessure (Ulysse, Blessé à la Cuisse par Un Sanglier, Héphaïstos, Jeté de l’Olympe par Zeus) soit par Perte d’Une Chaussure ou d’Une Sandale, (Jason Qui se présente à son oncle usurpateur avec Une Seule Sandale ; Persée Qui reçoit l’Une des Sandales d’Hermès avant de Combattre Gorgo.), Tous Héros passés par le Monde des Morts, Et donc Initiés. L’Archétype en sera Œdipe «Pied transpercé». Œdipe Qui après Une Enfance Solitaire, Rencontrera le Sphinx, Figure de Mort, Et Qui après s’être Crevé les Yeux Deviendra Un Voyant. Or Nous Retrouvons Une Claudication Symbolique dans l’Initiation Maçonnique lorsque le Profane, Un Pied Déchaussé ou en Pantoufle, entame les Trois Voyages.  » – « Pourquoi le Maî∴ Maç∴doit-il Porter un Chapeau ? » – http://www.ledifice.net/7524-1.htmlVoir aussi http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-boiteux-55789368.html

 

Un et tout

« Ne pas confondre avec « un et tout » de Spinoza qui est une dualité, avec Un le Tout, Tout est Un. » Au Rite Ecossais Ancien et Accepté: voir page 75 du rituel du 1° degré. « instruction du premier degré première et deuxième ligne. » + Télécharger ellâm onru en pdf Ellâm-Onru-orig-r-dim (texte tamil sur l’advaïta vedanta)Note Remi ALCINA –

« En septembre 1785 Friedrich Heinrich Jacobi fit paraître Lettres à Moses Mendelssohn sur la Philosophie de Spinoza . Il Révélait qu’au cours d’une conversation de juillet (?) 1780 avec Lessing, celui-ci lui avait déclaré : « Έν καì Πãν [Hen kai pân : Un et Tout] : je ne sais rien d’autre. (…) Il n’y a pas d’autre Philosophie que la Philosophie de Spinoza. » Jacobi, lui, s’opposait au Spinozisme, qui tient la Liberté pour une Illusion, et qui, surtout, selon lui, aboutit à l’Athéisme, comme, d’ailleurs, le Rationalisme. Les positions étaient prises : Aufklärung (la Philosophie des Lumières, Rationaliste, représentée jusqu’alors par Lessing) contre Schwärmerei (Irrationalisme, Illuminisme attribués prestement à Jacobi). Ainsi naissait la querelle du Panthéisme, qui dura de 1785 à 1815 au moins. Moses Mendelssohn découvrait que Lessing, son Maître et Ami, figure des Lumières, adhérait au Spinozisme, donc, potentiellement au Panthéisme, et, de , à l’Athéisme. – http://fr.wikipedia.org/wiki/Gotthold_Ephraim_LessingAttention à ne pas confondre Un et Tout avec Un le Tout, Tout est Un. – Note Rémi ALCINA –