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« F, U, V, W, Y » Viennent de Waw (Clou, crochet). Ces lettres et leurs cousines, les Waw arabe et Vav hébraïque sont issues d’un même hiéroglyphe » […] et par quel détours le Wav phénicien a donné la vie aux lettres latines F,U,V,W et Y.



« Le digamma (Ϝ, ϝ) était une lettre de l’alphabet grec ancien représentant le son /w/, dérivée de la lettre phénicienne wāu. une consonne spirante labio-vélaire voisée, et était placée en 6ᵉ position dans certains dialectes archaïques. Il a disparu comme consonne au IIᵉ siècle, mais reste utilisé dans le système de numération grecque avec la valeur 6. » – Qwant I.A. –





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» Dans la tradition islamique, ce que nous venons de dire a son équivalent dans une très large mesure, […] cet équivalent se trouve dans la distinction qui est faite entre le cas du walî et celui du nabî. Un être peut n’être walî que « pour soi », s’il est permis de s’exprimer ainsi, sans en manifester quoi que ce soit à l’extérieur ; au contraire, un nabî n’est tel que parce qu’il a une fonction à remplir à l’égard des autres êtres ; et, à plus forte raison, la même chose est vraie du rasûl, qui est aussi nabi, mais dont la fonction revêt un caractère d’universalité, tandis que celle du simple nabî peut être plus ou moins limitée quant à son étendue et quant à son but propre. » – René Guenon – « INITIATION ET REALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante » – Page 893 – de « Tout Guenon et son tuto »
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« Dans la tradition islamique, ce que nous venons de dire a son équivalent dans une très large mesure, […] cet équivalent se trouve dans la distinction qui est faite entre le cas du walî et celui du nabî. Un être peut n’être walî que «pour soi», s’il est permis de s’exprimer ainsi, sans en manifester quoi que ce soit à l’extérieur ; au contraire, un nabî n’est tel que parce qu’il a une fonction à remplir à l’égard des autres êtres ; et, à plus forte raison, la même chose est vraie du rasûl, qui est aussi nabi, mais dont la fonction revêt un caractère d’universalité, tandis que celle du simple nabî peut être plus ou moins limitée quant à son étendue et quant à son but propre. » – René Guenon – « INITIATION ET REALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante » – Page 893 – de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –


« Qu’est-ce que la Révélation ? C’est la communication par Dieu, à l’homme, d’une connaissance, d’une science, d’une intelligence, par l’intermédiaire d’un homme qu’en hébreu on appelle Nabi, ce que les traducteurs juifs alexandrins de la bible hébraïque ont traduit en grec par le mot prophètès, que les Latins ont rendu par propheta, et Nous, en français, par prophète. Le mot grec prophètès vient du verbe prophèmi qui signifie : dire ou annoncer d’avance. Le prophètès dans la langue grecque classique, c’est l’interprète d’un dieu, celui qui transmet ou explique la volonté des dieux. C’est aussi l’interprète des paroles d’un oracle ou d’un devin, l’interprète d’une doctrine. C’est enfin celui qui annonce l’avenir. Dans la tradition hébraïque, le Nabi est l’homme par lequel Dieu communique son message. » – Jean-Yves LELOUP – » Sectes, églises et religions » – http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=94 –


Voir : Bodhisattva et Arhat –

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« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-



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« Le digamma (Ϝ, ϝ) était une lettre de l’alphabet grec ancien représentant le son /w/, dérivée de la lettre phénicienne wāu. Une consonne spirante labio-vélaire voisée, et était placée en 6ᵉ position dans certains dialectes archaïques. Il a disparu comme consonne au IIᵉ siècle, mais reste utilisé dans le système de numération grecque avec la valeur 6. » – Qwant I.A. –


