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An dro

 » L’An dro (en breton standard : « le tour ou la ronde »), ou en dro en breton vannetais, est une danse bretonne originaire du pays vannetais, connue tant sur le domaine bretonnant que sur la partie gallo. L’An dro se danse en ronde, en chaîne ouverte ou par couples, en cortège. Dans ce dernier cas, il porte alors le nom de kas a-barh. Les danseurs, hommes et femmes alternés, se tiennent par les petits doigts. Le pas est similaire à celui de la polka : deux motifs, égaux en temps et en rythme, se succèdent, gauche-droite-gauche puis droite-gauche-droite. La ronde progresse vers la gauche pendant la première partie « gauche-droite-gauche », tandis que durant le second motif « droite-gauche-droite », la progression présente nettement moins d’ampleur. L’orientation des danseurs reste la même tout au long de la phrase musicale, vers le centre ou légèrement vers la gauche. Dans certaines versions, on peut croiser les appuis, à titre de broderie. Dans les versions naguère les plus répandues, généralement connues sous le nom de « tour », les danseurs gardent les bras à la hauteur de la poitrine, tout en marquant la pulsation à chaque temps. L’an dro actuellement dansé en fest noz n’est à l’origine qu’une variante, originaire de Baud, qui a vu la naissance d’un mouvement de bras caractéristique. Au cours des quatre premiers temps, les bras effectuent un mouvement d’enroulement et au milieu de la phrase musicale ils se retrouvent à l’horizontale vers l’avant; dans la seconde moitié, ils se déroulent en sens inverse et effectuent une ample courbe pour se retrouver alors légèrement en arrière, comme pour prendre de l’élan. Une des plus célèbres est « Le loup, le renard et la belette  » C’est dans dix ans je m’en irai, J’entends le loup et le renard chanter , J’entends le loup, le renard et la belette, J’entends le loup et le renard chanter, L’hiver viendra, les gars, l’hiver viendra, La jument de Michao, elle s’en repentira, La jument de Michao et son petit poulain, Sont passés dans le champ ont mangé tout le foin, Neuf ans, huit ans, sept ans, six ans, cinq ans, quatre ans, trois ans, deux ans, un an.  » – A écouter avec le langage des oiseauxNdlr http://fr.wikipedia.org/wiki/An-dro + – http://www.frenchdanceleeds.co.uk/songs/andro.htmlLien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Ndlr – Pour rapprochement avec toutes les rondes dansées depuis la nuit des temps sardanes, etc…et conservées dans les régions de grandes tradition. – Ndlr – VoirAlexandrieSardaneAndrie et autre Rondes – Chaînes d’UnionLacs d’amour

http://folka-danse-vendee.fr/an-dro.html

Ana

 » Ana, Au-delà,  Étymologiquement veut dire vers le haut. – « Le travail  d’Analyse  » littéralement et étymologiquement veut dire « Dissoudre » (Lyse) vers le haut (Ana), défaire, dénouer, Dissoudre, les nœuds, les blocages qui empêchent le Réel de se donner ou qui empêchent la ConscienceAmourVieLiberté… de « circuler » et d’aller « de mieux en mieux » dans un Corps « délivré » de ce qu’il n’est pas ; «Livré » (ouvertoffert) à l’Être qu’Il est, heureusement. » – Jean-Yves Leloup – « Lettre aux Thérapeutes » – 1. http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=1&ref_txt=38 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

 » Le Travail « Ana » du Solve Coagula, du Salvé Régina de l’Initié est comparable au Pèlerinage du Rocher, bloc de Pierre brute qui se sépare de la Terre, (Gaïa sa Mère Nourricière), pour dévaler la Montagne, se Décomposer par chocs successifs, avec les Autres Rochers, se Polir et se laver, se Purifier dans l’Eau du Fleuve Sacré, la Vie, (Exemple Gange, Jourdain…) jusqu’à atteindre en grain de Sable la Plage, Dissolvant dans son long Périple, ses éléments jusqu’à devenir Eau, Vapeur, Nuages, se fondre dans le Un le Tout Universel.  » – Discussion analogique avec un App∴ RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴  6012 – Note Rémi ALCINA –

Anachôrêsis

« Le premier sens de Monachos, est «Célibataire» ou «Continent». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le «moine» peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’ la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la «séparation d’avec le monde» (Anachôrêsis) et de la «Paix» (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« (Cénobite) Moine vivant en communauté. Il se différencie des moines anachorètes ou ermites qui eux, vivent à l’écart dans la solitude. » –  https://eglise.catholique.fr/glossaire/cenobite/

Anachorète

« (Cénobite) Moine vivant en communauté. Il se différencie des moines anachorètes ou ermites qui eux, vivent à l’écart dans la solitude. » –  https://eglise.catholique.fr/glossaire/cenobite/

« Aux premiers temps du christianisme, le cénobitisme était une forme de vie monastique en communauté, propre aux cénobites, par opposition aux ermites et anachorètes qui vivaient seuls une vie consacrée à la prière et à la contemplation. L’étymologie explique bien cette différence essentielle, à travers deux mots grecs : koinos qui signifie «en commun» et bios qui signifie «vie». » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme