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« Origine du Mot Euphrate » Perath » Vient d’Une Racine du Sens de Jaillir, Éclater « . – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Fré∴ SOU∴ CR+ – » Comment évolue… » – 6015 –


Glossaire de mots liés à la TRADITION
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« Ce nom de Vârâhî s’applique à la « terre sacrée », assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Préfigurant déjà une future laïcité, le gallicanisme affirmé des rois de France entraîna très exactement les mêmes difficultés avec Rome (cf. l’affaire des Templiers) avec Philippe IV le Bel qui n’accepta pas, qu’après l’échec définitif des croisades, un Ordre religieux international, militaire et subordonné exclusivement au pape, concurrence, de par sa puissance financière et militaire en France et en Europe, l’autorité royale. Tous ses successeurs à la tête de l’Etat, de Louis XIV à Napoléon jusqu’aux gouvernements de la République n’ont jamais accepté en fait de se subordonner au primat d’une loi religieuse, quelle qu’elle fut. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire » – 6020 –

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» Un Jour la Sagesse Indienne Refluera sur l’Europe et Transformera de Fond en Comble notre Savoir et notre Pensée. » – cité dans la Préface de François Gautier – « Swami Pranavananda, Swami Pdg et moine hindou » éditions Delville Oxus – 2003-

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« Ce n’est plus Vulcain, mais Wieland, estropié du reste comme lui, qui est le mystérieux forgeron. […] Twachtri avait forgé la foudre d’Indra, le dieu du ciel dans le panthéon védique, […] Or ces mêmes légendes sont recueillies chaque jour ça et là en différens points de l’Europe, dans les lieux les plus éloignés et entre lesquels n’a pu s’opérer un échange d’idées. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Maury Alfred – Page 12 -Télécharger : Alfred Maury : Philologie Comparée Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury – (Nous laissons à l’auteur (1817-1892) ses idées et conclusions sur ses jugements qualitatifs ethniques et raciaux -)


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« Eurynomé Déesse de toutes choses, étymologiquement la grande voyageuse : Déesse Universelle, nom de la déesse en tant que Lune visible (son nom Sumérien était Lahu, la colombe d’en haut) elle créa le 1° homme en Arcadie : Pélagos (période néolithique). »

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« Le Temple intérieur est le Médium, le champ morphique qui permet aux Jérusalem terrestre (Topie) et céleste (Eutopie) de se récoler. » – « Ordo Ab Chao » – N° 62 – Page 220 – Sup∴ au 12° Deg∴- « L’Arc∴ et la FM∴- La Pie∴ de Fon∴ » par J∴ SOL∴ –

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« Au lieu d’Utopie, j’aurais préféré Eutopie, car le préfixe » Eu » en Médecine précise l’Harmonie, la Bonne Santé d’un organe, le Fonctionnement en accord entre les Parties d’un Tout… ça ramène au » Un le Tout, Tout est Un « . – RL∴ 1200 – St Jean du Lan – Ori∴ Nar∴ – Max∴ DUB∴ « Intervention tenue commune 813 » – 6018 –

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« L’utopie (mot forgé par l’écrivain anglais Thomas More, titre de son livre L’Utopie, du grec οὐ-τόπος / ou-tópos, « en aucun lieu ») est une représentation d’une société idéale, opposée aux sociétés réelles imparfaites. […] Les utopistes situent généralement leurs écrits dans des lieux imaginaires pour éviter la censure politique ou religieuse : un pays lointain et mythique (Les Aventures de Télémaque, Livre 7, Fénelon, 1699), île inconnue par exemple (L’Île des esclaves, Marivaux, 1725). […] Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d’utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Cette polysémie, […] atteste la lutte entre deux croyances, l’une en la possibilité de réfléchir sur le réel par la représentation fictionnelle, l’autre sur la dissociation radicale du rêve et de l’acte, de l’idéal et du réel. Dans l’en-tête de l’édition de Bâle de 1518 d’ Utopia, Thomas More utilise, exceptionnellement, le terme d’ Eutopia pour désigner le lieu imaginaire qu’il a conçu. Ce second néologisme ne repose plus sur la négation ou mais sur le préfixe eu, que l’on retrouve dans euphorie et qui signifie « bon ». Eutopie signifie donc « le lieu du Bon ». Seul le premier de ces deux termes est passé à la postérité, mais ils n’en sont pas moins complémentaires pour décrire l’originalité de l’ Utopia de More. En effet, cette œuvre est d’une part un récit de voyage et la description d’un lieu fictif ( utopia ) et d’autre part un projet d’établissement rationnel d’une société idéale ( eutopia ). Ces deux aspects du texte de Thomas More ont amené à qualifier d’utopie des œuvres très différentes. […] Elle procède d’une tradition que l’on fait remonter à La République de Platon. […] Ces deux définitions ne s’excluent pas : l’Utopie de Thomas More, La Cité du Soleil de Tommaso Campanella ou La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon remplissent ces deux conditions et sont à la fois des récits et des descriptions de sociétés originales. […] C’est ainsi que des œuvres telles que Les voyages de Gulliver (1721) de Jonathan Swift furent qualifiées en leur temps d’utopies. Thomas More inventa le genre littéraire de l’utopie, il avait l’ambition d’élargir le champ du possible et non de l’impossible comme ce mot est synonyme aujourd’hui. […] Théodore Monod, de son côté, écrit « L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. » » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Utopie –

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« Ce qui est en haut : Eutopique, par rapport à ce qui est en bas, Topique en rapport avec la terre, la matière – « Le mot « Utopie » fut conçu, comme on le sait, à l’époque de la Renaissance , par le philosophe et étatiste Thomas More pour désigner une île imaginaire, protagoniste de son livre homonyme. Cette île était une sorte de Paradis terrestre , une société parfaite (néanmoins selon l’idéal de perfection de l’auteur) dans laquelle les hommes vivaient dans la Justice et dans l’Harmonie. Par contre, est un peu moins connu le fait que , dans les intentions de More, le nom « Utopie » avait une signification double :
1) « le Lieu qui n’existe pas » ( du grec « ou-topos », où « topos » signifie « Lieu » et « ou » correspond à l’alfa privatif latin );
2) la deuxième signification est: « le bon Lieu » ( de « eu-topos », où « eu » signifie justement « bon » ).
More choisit ensuite « Utopie » et non pas « Eutopie , probablement parce que souhaiter trop explicitement un monde meilleur pouvait être considéré comme une critique du régime en vigueur « …? – Giorgio AGAMBEN , »Ce qui reste d’Auschwitz » (notes de couverture) –

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