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Eucharistie

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« L’Ichtus (Poisson en Grec ancien ΙΧΘΥΣ, ἰχθύς / ikhthús ; la transcription Ichtus serait plus juste) est un symbole graphique représentant un Poisson formé de Deux arcs de Cercle, l’arête centrale représentant le Plan humain. Les premiers Chrétiens persécutés par les autorités romaines l’utilisaient comme code secret pour se reconnaître entre eux (en concurrence avec d’autres symboles, dont le Carré magique et le palindrome  » SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS  » Voir – http://fr.wikipedia.org/wiki/Carr%C3%A9_Sator – Sator judaïsme caché du carré Sator de Pompéi –

 

« Le Poisson représente l’Eau du Baptême. Par ailleurs, le mot forme, en Grec ancien (langue véhiculaire davantage parlée dans l’empire romain que le latin), un jeu de mots puisque c’est aussi l’acronyme de noms attribués à Jésus… :

  • Ι (I) : ΙΗΣΟΥΣ (IÊSOUS) « Jésus » ;
  • Χ (KH, CH) : ΧΡΙΣΤΟΣ (KHRISTOS) « Christ » ;
  • Θ (TH) : ΘΕΟΥ (THEOU) « de Dieu » ;
  • Υ (U) : ΥΙΟΣ (HUIOS) « fils » ;
  • Σ (S) : ΣΩΤΗΡ Sôter (SÔTÊR) « Sauveur ».

On peut résumer cette formule par «Jésus Christ le Sauveur et le Fils de Dieu». Pour certains, il représente en même temps l’Eucharistie, c’est-à-dire le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Jésus Christ. Les pains et les Poissons sont la Manne du Christ unissant les fidèles dans une communion sacramentelle. C’est notamment de ce symbole que pourrait provenir le Poisson d’avril du folklore occidental.  » Aujourd’hui, il est utilisé par certains chrétiens pour revendiquer leur appartenance à cette religion. Il est utilisé par exemple sous forme d’autocollant à l’arrière des voitures. – Note Remi ALCINA –

 

 

« La Transsubstantiation est, littéralement, la Conversion d’une Substance en une Autre. Le Terme désigne, pour certains Chrétiens (en particulier les Catholiques), la Conversion du Pain et du Vin en Corps et Sang du Christ lors de l’Eucharistie. Sur le plan Religieux, les Chrétiens Catholiques romains, arméniens (Catholiques) et maronites emploient le Terme de « Transsubstantiation » pour Expliquer que, dans l’Eucharistie, le Pain et le Vin, par la Consécration de la Messe, sont « Réellement, Vraiment et Substantiellement » Transformés ou Convertis en Corps et Sang du Christ, tout en conservant leurs Caractéristiques Physiques ou Espèces (texture, goût, odeur : les apparences) initiales. » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Transsubstantiation –

 

« La version plus raffinée de Jean-Yves Leloup, Philosophe, théologien, prêtre orthodoxe, mais aussi psychothérapeute, Jean-Yves Leloup, qui est l’auteur de cette échelle des états amoureux, qui synthétise de nombreuses réflexions sur l’art d’aimer, commence par la résumer ainsi dans le livre qu’il a écrit avec Catherine Bensaid : Qui oserait dire qu’un “je t’aime” en vaut plus qu’un autre ? Mais ce n’est là qu’un premier schéma, que Jean-Yves Leloup affine de plus en plus au fil des pages, passant par exemple par l’explication suivante, qui mène de l’Amour-soif (en bas de l’échelle) à l’Amour-source (au sommet de l’échelle). Remarquons que ces deux formes extrêmes de l’Amour s’expriment pareillement par les mots « je t’aime »…

La Source – je t’aime :

« La Soif – Je t’aime : À la fin de cette seconde version de L’échelle des états amoureux, Jean-Yves Leloup tient à poser le propos suivant : «Cette échelle n’est pas une échelle de valeur. Qui oserait dire qu’un « je t’aime » vaut plus qu’un autre ? Celui du sommet est sans doute le plus libre, ceux des premiers barreaux, les plus dépendants et donc les plus douloureux, mais que sait-on de la « qualité » d’un Amour ? Qui prétendrait en être la mesure ? «De même que Wittgenstein dit à la fin du Tractatus qu’il faut rejeter l’échelle grâce à laquelle on est monté, « alors on aura la juste vision du monde », je dirai que pour avoir une juste vision de l’Amour, il s’agit aussi d’oublier ces échelles, et pour en avoir une juste vision, oublier aussi les lunettes sexologiques, psychologiques ou philosophiques avec lesquelles nous l’avons observé. Plotin grand amateur d’échelle, lui aussi, reconnaissait « que nous ne parlons pas de l’Un, mais de nous-mêmes, c’est-à-dire de l’état de notre être, de notre pensée (et de notre affectivité) par rapport à sa Réalité toujours transcendante. » « Ainsi en est-il de l’Amour, ce n’est pas de lui que nous parlons, mais des états d’âmes et des expériences que chacun, dans ses limites et selon ses capacités, peut en avoir. L’intensité subjective d’un vécu ne nous apprend pas grand-chose sur la réalité qui apparemment en est la cause. Aussi à côté de l’approche « cataphatique » de l’Amour, c’est-à-dire : l’affirmation que l’Amour c’est ceci, c’est cela (éros… philia… agapè) il faudrait ajouter avec autant de rigueur et de certitude : l’Amour ce n’est pas ceci, ni cela (Eros, Philia et Agapè). Une approche Apophatique est toujours nécessaire, pour corriger les inflations et les prétentions, de ceux qui prétendent « expliquer » ce qui leur échappera toujours. « D’une certaine façon réfléchir sur l’Amour, c’est se placer en dehors de lui, – Métaphysique, au delà du moi… – Note Remi ALCINA – Télécharger : Leloup Jean-Yves-L’échelle des états amoureux –

 

– Vidéo symbolique de la fontaine –

«Quant à la Vierge noire de Notre-Dame du Puy, dont les membres ne sont pas apparents, — elle affecte la figure d’un triangle, par sa robe qui la ceint au col et s’évase sans un pli jusqu’au pied. L’étoffe en est décorée de ceps de vigne et d’épis de blé, — allégoriques du pain et du vin eucharistiques, — et laisse passer, au niveau de l’ombilic, la tête de l’Enfant, aussi somptueusement couronnée que celle de sa mère. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

Voir : Consubstantiation – Dragon –

Europe

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« Ce nom de Vârâhî s’applique à la « terre sacrée », assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

« Préfigurant déjà une future laïcité, le gallicanisme affirmé des rois de France entraîna très exactement les mêmes difficultés avec Rome (cf. l’affaire des Templiers) avec Philippe IV le Bel qui n’accepta pas, qu’après l’échec définitif des croisades, un Ordre religieux international, militaire et subordonné exclusivement au pape, concurrence, de par sa puissance financière et militaire en France et en Europe, l’autorité royale. Tous ses successeurs à la tête de l’Etat, de Louis XIV à Napoléon jusqu’aux gouvernements de la République n’ont jamais accepté en fait de se subordonner au primat d’une loi religieuse, quelle qu’elle fut. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

 » Un Jour la Sagesse Indienne Refluera sur l’Europe et Transformera de Fond en Comble notre Savoir et notre Pensée.  »  – cité dans la Préface de François Gautier – « Swami Pranavananda, Swami Pdg et moine hindou » éditions Delville Oxus – 2003-

« Ce n’est plus Vulcain, mais Wieland, estropié du reste comme lui, qui est le mystérieux forgeron. […] Twachtri avait forgé la foudre d’Indra, le dieu du ciel dans le panthéon védique, […] Or ces mêmes légendes sont recueillies chaque jour ça et là en différens points de l’Europe, dans les lieux les plus éloignés et entre lesquels n’a pu s’opérer un échange d’idées. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Maury Alfred – Page 12 -Télécharger : Alfred Maury : Philologie Comparée Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury – (Nous laissons à l’auteur (1817-1892) ses idées et  conclusions sur ses jugements qualitatifs ethniques et raciaux -)

On pourrait alors voir la conscience comme une étincelle de compréhension offerte dès notre naissance, non pas un savoir accumulé, mais une capacité à reconnaître le vrai, le juste, l’unité derrière les apparences. Le chemin humain deviendrait alors moins une conquête qu’un souvenir c’est-à-dire apprendre à agir juste (dharma), à comprendre les conséquences de nos actes (karma), et peu à peu desserrer l’illusion de la séparation. – Echanges épistolaires entre Kar∴ LOL∴  – Ori∴ Mon∴, Rémi ALCINA  et des compagnons Ori∴ Béz∴ – 2026 –

Télécharger : Conscience Brahman, Ātman, Jīvātman-Kar-LOL

Eutopie :

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« Le Temple intérieur est le Médium, le champ morphique qui permet aux Jérusalem terrestre (Topie) et céleste (Eutopie) de se récoler.  » – « Ordo Ab Chao » – N° 62 – Page 220 – Sup∴ au 12° Deg∴- « L’Arc∴ et la FM∴- La Pie∴ de Fon∴ » par J∴ SOL∴ –

« Au lieu d’Utopie, j’aurais préféré Eutopie, car le préfixe  » Eu  » en Médecine précise l’Harmonie, la Bonne Santé d’un organe, le Fonctionnement en accord entre les Parties d’un Tout… ça ramène au  » Un le Tout, Tout est Un « . – RL∴ 1200 – St Jean du Lan – Ori∴ Nar∴ – Max∴ DUB∴ « Intervention tenue commune 813 » – 6018 –

« L’utopie (mot forgé par l’écrivain anglais Thomas More, titre de son livre L’Utopie, du grec οὐ-τόπος / ou-tópos, « en aucun lieu ») est une représentation d’une société idéale, opposée aux sociétés réelles imparfaites. […] Les utopistes situent généralement leurs écrits dans des lieux imaginaires pour éviter la censure politique ou religieuse : un pays lointain et mythique (Les Aventures de Télémaque, Livre 7, Fénelon, 1699), île inconnue par exemple (L’Île des esclaves, Marivaux, 1725). […] Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d’utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Cette polysémie, […] atteste la lutte entre deux croyances, l’une en la possibilité de réfléchir sur le réel par la représentation fictionnelle, l’autre sur la dissociation radicale du rêve et de l’acte, de l’idéal et du réel. Dans l’en-tête de l’édition de Bâle de 1518 d’ Utopia, Thomas More utilise, exceptionnellement, le terme d’ Eutopia pour désigner le lieu imaginaire qu’il a conçu. Ce second néologisme ne repose plus sur la négation ou mais sur le préfixe eu, que l’on retrouve dans euphorie et qui signifie « bon ». Eutopie signifie donc « le lieu du Bon ». Seul le premier de ces deux termes est passé à la postérité, mais ils n’en sont pas moins complémentaires pour décrire l’originalité de l’ Utopia de More. En effet, cette œuvre est d’une part un récit de voyage et la description d’un lieu fictif ( utopia ) et d’autre part un projet d’établissement rationnel d’une société idéale ( eutopia ). Ces deux aspects du texte de Thomas More ont amené à qualifier d’utopie des œuvres très différentes. […] Elle procède d’une tradition que l’on fait remonter à La République de Platon.  […] Ces deux définitions ne s’excluent pas : l’Utopie de Thomas More, La Cité du Soleil de Tommaso Campanella ou La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon remplissent ces deux conditions et sont à la fois des récits et des descriptions de sociétés originales. […]  C’est ainsi que des œuvres telles que Les voyages de Gulliver (1721) de Jonathan Swift furent qualifiées en leur temps d’utopies. Thomas More inventa le genre littéraire de l’utopie, il avait l’ambition d’élargir le champ du possible et non de l’impossible comme ce mot est synonyme aujourd’hui.  […]  Théodore Monod, de son côté, écrit « L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. »  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Utopie –

Voir : Agar