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« L’Hydre a été popularisé par le dessin animé « Hercule », qui le représente comme un serpent à trois têtes, auquel il en pousse deux nouvelles pour chaque tête coupée. » – https://esprit-serpent.com/blogs/blog-serpent/le-serpent-dans-la-mythologie –


Hydre (7 têtes) : » Énergie Créatrice. » . – Source perdue –


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« Au commencement Dieu créa: […] Et maintenant écoute le sens littéral sûr et évident de ce verset. Le Saint, béni soit-Il, a créé toutes les créatures à partir du néant absolu. Et dans notre langue de sainteté (l’hébreu) nous n’avons qu’un verbe pour exprimer cette sortie de l’être à partir du non-être (« il y a » à partir de « il n’y a pas ») : le verbe Bara. Et tout ce qui a été fait sous le soleil ou au-dessus n’est apparu qu’après ce néant originel. Et Dieu a fait sortir de ce néant total et absolu un élément extrêmement ténu, sans la moindre consistance, mais qui avait la potentialité de tout engendrer, capable de recevoir la forme (des réalités futures), passant de la potentialité à la réalité ; il s’agit de la première matière nommée en grec » Hylé « . Et après la création du Hylé, Dieu ne créa plus rien, mais Il façonna ou Il fit, car tout procède de lui ( Hylé ) et Il en habilla les formes et les arrangea. – Note – Pour Nahmanide, à l’origine rien n’existe hormis Dieu. Puis Dieu crée, non pas immédiatement les Cieux et la Terre selon le premier verset, mais la matière originelle qui permet de former et façonner les Cieux, la Terre et tout ce qu’ils contiennent. En tant que cabaliste, Nahmanide dit dans un langage philosophique ce que dit la Cabale, à savoir qu’à l’origine seule existe la Lumière divine infinie. Puis Dieu contracte cette Lumière pour laisser place à un espace Vide (néant); c’est dans ce néant que Dieu distille une Lumière de vie atténuée qui est le constituant de toute réalité future, chacune selon sa forme spécifique. – RAMBAN – Nahmanide 1194 – 1270 – http://www.akadem.org/photos/contextuels/5591_AuCommencement_Doc3.pdf –


«Il est Vrai que nous Connaissons Deux Principes, mais qu’il n’y en a qu’Un que nous Appelons Dieu ; nous Nommons l’Autre Hylé ou la Matière ou, comme on dit plus Communément, le Démon.» – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/03/les-cathares.html –


« Dans le Corpus Hermeticum, attribué à Hermès Trismégiste, la Hylé Correspond à la « Matière du Monde » en tant que première Création de Dieu, et Principe du Monde : « Il faut savoir en premier Lieu, que Dieu et le Monde, qui chez les Grecs est appelé Hylé, étaient avant toute autre Chose que Dieu Créa. » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyl%C3%A9 –



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« Pie pellicane, Jesu domine, me immundum munda tuo sanguine… »
« Pieu pélican, Jésus mon seigneur, moi qui suis impur, purifie moi par ton sang. »
Qui se souvient de cet hymne de saint Thomas d’Aquin ? »- « Ordo Ab Chao » – N°84 – Page. 265 – Mars 2022 – Sup. 18° – « Un bestiaire des degrés capitulaires » – « Le Pélican » – Emmanuel JAC∴ –


« Non nobis, Est Un court Hymne latin prononcé comme Une Prière d’Action de Grâce et Une expression d’Humilité. Le texte latin Est issu du Psaume 113,v9 (selon la numérotation de la Vulgate), qui correspond au Psaume 115,v1 dans toutes les Autres bibles Chrétiennes (qu’elles soient catholiques ou protestantes). Son texte Est : Latin : Non nobis, Non nobis, Domine Sed nomini tuo da gloriam. Français : Non pas à Nous Seigneur, non pas à Nous, Mais à Ton Nom (Seul), donne la gloire. Variante : Non pour Nous Seigneur, non pour Nous, Mais en votre Nom et pour votre gloire […] Il s’agit des Deux premiers versets du psaume 115 (113B); ce psaume attribué à David, date probablement du VIe siècle av. J.-C. au moins ; Il Est récité ou chanté régulièrement par les juifs et les chrétiens… « https://fr.wikipedia.org/wiki/Non_nobis – A mettre en résonance avec le « Notre père » et « A la Gloire du… » – Note Rémi ALCINA – écouter le chant « Non nobis… » par Patrick Doyle.


« Anahita n’est pas citée dans les premiers chapitres de l’ Avesta ; son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du zoroastrisme tel qu’il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la déesse. Le Ve chapitre (Yasht) de l’ Avesta, l’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de «Anahita celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus. Le culte d’Anahita était très populaire en Perse lors de la période Achéménide, le roi Artaxerxes II (404-359) l’ayant invoqué dans des inscriptions avec Ahura Mazda et Mithra. Durant la période hellénistique, Anahita a été associée au culte de Mithra. Le Temple d’Anahita à Kangavar en Iran est l’un des plus importants temples dédiés à la déesse. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –


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[Du grec Hypnos, sommeil]. Nom donné par le Dr Braid au processus par lequel un homme doué d’un fort pouvoir de volonté en plonge un autre dont le mental est plus faible dans une sorte de transe : une fois dans cet état, le sujet fera n’importe quoi en obéissant à la suggestion de l’hypnotiseur. À moins de viser des applications bénéfiques, cette pratique serait, pour un Occultiste , à ranger dans la magie noire ou la sorcellerie : c’est la plus dangereuse, moralement et physiquement, du fait qu’elle interfère avec les fluides nerveux. » – http://www.theosophie.fr/Web03/Clef/Glossaire-2.htm – . ( Nous ne souscrivons pas à cette définition, notée simplement pour information sur l’esprit théosophique – Note Rémi ALCINA -)

