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Quantitatif

« Ces deux cas de l’indéfiniment croissant et de l’indéfiniment décroissant sont ce qui correspond en réalité à ce que Pascal a si improprement appelé les « deux infinis » (voir Le Symbolisme de la Croix, ch. XXIX) ; il convient d’insister sur le fait que l’un et l’autre ne nous font aucunement sortir du domaine quantitatif. »Tout Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – Rapports de l’unité et de la multiplicité – Page 1864 note N°1 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

« Embranchement. Le Phylum (…) Est Chose Polymorphe Et Élastique. Semblable en Cela à la Molécule, Qui Atteint Toutes les Tailles Et Tous les Degrés de Complication, il peut Être aussi Petit qu’une Espèce ou aussi Vaste qu’un Embranchement. Il y a des Phyla Simples Et des Phyla de Phyla. L’Unité Phylétique Est moins Quantitative que Structurelle.  » –  Teilhard de Chardin, Phénom. hum., 1955, p.122. –

« Il Est intéressant de noter que dans Toutes ces Cultures, on retrouve associé à cette Symbolique de la Membrane/Coiffe, Une Quantité Importante de Héros Boiteux, soit par Blessure (Ulysse, Blessé à la Cuisse par Un Sanglier, Héphaïstos, Jeté de l’Olympe par Zeus) soit par Perte d’Une Chaussure ou d’Une Sandale, (Jason Qui se présente à son oncle usurpateur avec Une Seule Sandale ; Persée Qui reçoit l’Une des Sandales d’Hermès avant de Combattre Gorgo.), Tous Héros passés par le Monde des Morts, Et donc Initiés. L’Archétype en sera Œdipe «Pieds Transpercés». Œdipe Qui après Une Enfance Solitaire, Rencontrera le Sphinx, Figure de Mort, Et Qui après s’ Être Crevé les Yeux Deviendra Un Voyant. Or Nous Retrouvons Une Claudication Symbolique dans l’Initiation Maçonnique lorsque le Profane, Un Pied Déchaussé ou en Pantoufle, entame les Trois Voyages.  » – « Pourquoi le Maî\ Maç\ doit-il Porter un Chapeau ? » – http://www.ledifice.net/7524-1.html –  http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-boiteux-55789368.html

Quantité

« Lorsqu’on définit la Tradition selon son sens le plus exact, son acceptation la plus propre, comme étant la Science de nos ancêtres, la réaction habituelle est une sceptique ironie chez les plus polis, un tollé hilare chez les autres, tous étant dûment conditionnés par l’enseignement des écoles et des universités, qui prétendent que les ébauches d’êtres humains qu’étaient ces ancêtres ne sauraient avoir eu les vastes connaissances de l’homme de nos jours. Qu’on se détrompe, et le propos du présent ouvrage bien que limité à la physiologie et à la médecine, est justement de montrer que non seulement ces « Ebauches » sont plus que problématiques, mais que les connaissances Traditionnelles du fait même qu’elles se placent sur un mode qualitatif alors que la science actuelle est limitée à la stricte quantité, lui sont incontestablement supérieures. » Médecine chinoise, médecine totale – Avant proposJacques André Lavier – Grasset –

Quasi

« Ce n’est pas l’idée de progrès que rejette Baudelaire mais la conception, née de la «fatuité moderne», d’un progrès général, quasi automatique, objet d’une sorte de messianisme et qui, ajoute-t-il « a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité ». C’est donc par exigence et non par pessimisme qu’il prononce ce réquisitoire, précisant d’ailleurs qu’il ne peut y avoir de progrès véritable que dans l’individu. Quant à son rejet de la morale en poésie, il ne l’incite pas à rejoindre les partisans de l’art pour l’art. Ce qu’il proclame au contraire, et de toutes ces forces, c’est la nécessité d’un «art par … aspiration humaine vers une beauté supérieure.» – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

Quaternaire

« Spiritus, Anima, Corpus : La division ternaire est la plus générale et en même temps la plus simple qu’on puisse établir pour définir la Constitution d’un Être vivant, et en particulier celle de l’Homme, car il est bien entendu que la dualité cartésienne de l’«Esprit» et du «Corps», qui s’est en quelque sorte imposée à toute la pensée Occidentale moderne, ne saurait en aucune façon correspondre à la Réalité […]. Toutes les Traditions admettent la distinction : Esprit, Âme et Corps. Il n’y a que la modernité Occidentale qui fait la Confusion entre Esprit et Âme. Cette Erreur a des conséquences qui ne sont pas uniquement Théoriques La distinction de l’Esprit et de l’Âme est applicable à celle d’entre Macrocosme et Microcosme. Les Pythagoriciens envisageaient un Quaternaire Fondamental : le Principe, Transcendant par rapport au Cosmos, puis l’Esprit et l’Âme Universels, et enfin la Hylê Primordiale. […] du côté «Essentiel», l’Esprit et l’Âme sont, à des niveaux différents, comme des «Réflexions» du Principe même de la Manifestation ; du côté «Substantiel», ils apparaissent au contraire comme des «productions» tirées de la Materiæ Prima, bien que déterminant eux-mêmes ses productions ultérieures dans le sens descendant, et cela parce que, pour se situer effectivement dans le Manifesté, il faut bien qu’ils deviennent eux-mêmes partie intégrante de la Manifestation Universelle. BuddhiIntellect Pur (correspondant à Spiritus et à la Manifestation informelle) ; Atmâ – Principe Transcendant . Le Corps représente la passivité Substantielle, sans être la Substance elle-même. Dans le Ternaire EspritÂmeCorps, les deux premiers termes se situent d’ même côté par rapport au troisième.[…] le corps a dans l’Âme son Principe immédiat mais il ne procède de l’Esprit qu’indirectement et par l’intermédiaire de l’Âme. L’Âme, en tant qu’intermédiaire entre l’Esprit et le Corps, est un Principe «Médiateur». L’Esprit et l’Âme sont d’une certaine manière complémentaire, l’Esprit est Yang et l’Âme est Yin. Le premier est Symbolisé par le Soleil, l’autre par la Lune. L’Esprit est la Lumière Émanée directement du Principe, tandis que l’Âme est une Réflexion de cette Lumière. Le Serpent est un des Symboles d’ Anima Mundi parce que, bien qu’agissant aussi dans le Monde Corporel, appartiennent en elles-mêmes à l’Ordre Subtil. Le Carré posé sur un de ses Angles suggère l’Idée de Mouvement, tandis que le Carré reposant sur sa base exprime l’Idée de Stabilité. » – René Guénon – « La Grande triade » – « Spiritus Anima Corpus » Page 1237 – dans  « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

 » Enfin, il y a l’Homme Théantropique, qui Répond d’une Anthropologie Quaternelle, Qui me renvoi Inexorablement sur nos Trois Colonnes, ou il semblerait qu’il en manque une, ou qu’elle soit Invisible, mais Bien Présente : Comme pour l’Homme Tridimensionnel, il y a le Composé Humain Corps, Âme, Esprit . Par l’Esprit, le Noùs, l’Homme est Ouvert à une Dimension Spirituelle : le Pneuma (Ruach en Hébreu). Pneuma étant cette Réalité qui Vivifie et Anime le Composé sans en faire Partie, c’est l’Esprit Saint, le Souffle Sacré, la Lumière Intérieure Qui Transfigure le Corps, Qui élargi et apaise l’Âme, et Qui Simplifie et Eclaire le Noùs. Dans l’Evangile de Marie c’est Précisément le Noùs Qui Accueille le Pneuma, et Communique sa Flamme et sa Lumière aux Autres Composants de l’Être. Le Noùs est l’Imagination Créatrice, la Fine Pointe de l’Âme.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Flo∴ HAR∴ – Planche d’élé∴ « La Gnose » – 2017 –

« Que l’Homme universel soit une puissance, c’est ce qui est constaté par tous les codes sacrés des nations, c’est ce qui est senti par tous les sages, c’est ce qui est même avoué par les vrais savants… Les deux autres puissances, au milieu desquelles il se trouve placé, sont le Destin et la Providence. Au-dessous de lui est le Destin, nature nécessitée et naturée ; au-dessus de lui est le Providence, nature libre et naturante. Il est, lui, comme règne hominal, la Volonté médiatrice, efficiente, placée entre ces deux natures pour leur servir de lien, de moyen de communication, et réunir deux actions, deux mouvements qui seraient incompatibles sans lui. » Il est intéressant de noter que les deux termes extrêmes du ternaire sont désignés expressément comme Natura naturans et Natura naturata, conformément à ce que nous avons dit plus haut ; et les deux actions ou les deux mouvements dont il est question ne sont pas autre chose au fond que l’action et la réaction du Ciel et de la Terre, le mouvement alterné du yang et du yin. « Ces trois puissances, la Providence, l’Homme considéré comme règne hominal, et le Destin, constituent le ternaire universel. Rien n’échappe à leur action, tout leur est soumis dans l’Univers, tout, excepté Dieu lui-même qui, les enveloppant de son insondable unité, forme avec elles cette tétrade des anciens, cet immense quaternaire, qui est tout dans tous, et hors duquel il n’est rien.» C’est une allusion au quaternaire fondamental des Pythagoriciens, symbolisé par la Tétraktys… » – René Guénon – « La Grande triade » – « Providence, Volonté, Destin » Page 1271 – dans  « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2