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Stase

 » L’homme Doué, dont il est fait mention tout au long du Yiking, et pour l’usage duquel les préceptes du Yiking ont été formulés, constitue une expression spéciale aux races jaunes. Il serait facile, et d’autres l’ont fait, d’entasser des volumes de commentaires sur cette expression, pour en déterminer la valeur exacte. Ainsi trouve-t-on, en d’autres langues, les Initiés, les Mages, les Grands Prêtres, les Francs Juges, les Saints, les Bienheureux, les Mahatmas et d’autres termes encore. Tenons-nous, en ce qui concerne l’homme doué, à la définition simple et sage de la Tradition Chinoise. L’homme doué, dit-elle, est un terme de scolastique qui correspond à un état de perfectionnement inférieur à la perfection et supérieur à la sagesse. Sachons nous contenter, au moins au point de vue de l’expression, de cette définition élastique ; concevons, qu’il y a plusieurs stases dans l’état de l’homme doué ; et ne demandons qu’aux circonstances de nous dire, pour chaque cas particulier, à quelle étape, intellectuelle et psychique, l’homme doué est parvenu sur la route de la perfection.  » – MATGIOI– la voie métaphysiqueChapitre IV –

 

Station

« Tu opposes la vie à la mort, n’est-ce pas étonnant ? Ne conviendrait-il pas plutôt d’opposer la naissancepassage – à la mort ? La vie n’est-elle pas un continuum ? Le spermatozoïde n’est-il pas déjà vie ? N’est-il pas issu lui-même déjà du vivant, qui est issu du vivant, qui est issu du vivantDans une suite effrénée et nécessaire de transformation de la vie… De pâques en pâques, de passages en passages ? Quand à la mort, n’est-elle pas aussi le continuum de cette même vie, nouvelle pâques, nouveau passage, vers un orient éternel ? La naissance, la mort, ne sont elles pas des stations, des étables par lesquelles notre universalité, notre libération, se réalise ? » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – « Discutions aux Agapes avec FF  » – 6010 –

« L’on retrouve aussi certains de ces amis de dieu, qui bénéficient de la théophanie des actes, avec certains autres qui auraient plutôt tendance à être absorbés par la théophanie des causalités. Il est à rappeler que ceux qui baignent dans la singularité demeurent au-delà des conjonctures des stations, car la singularité se trouve être en dehors de tout espace et ceux qui s’y trouvent ont leur résidence dans la station divine, (Lahut), ce qui revient à dire qu’ils se situent au niveau de la théophanie de l’essence. – L’étendue du vaste champ du royaume dit divin est infinie, et lorsque l’expression « station » est usitée ce n’est que dans le sens imagé, métaphorique en quelque sorte ; aucune locution ne peut traduire l’idée de station divine. – au-dessous de la station divine l’on retrouve celle de l’ordination, qui est en fait la station de la création et de la destruction des êtres créés qui appartiennent au champ des réalités dimensionnelles. A cela correspond la station du « Qutb de l’univers « , c’est lui qui détient le contrôle des cieux et du globe terrestre, ainsi tout ce qui concerne la création et la destruction. Le Qutb de l’univers jouit de la grâce qui provient du trône divin et comprend la capacité d’appointer et de dissoudre des positions de vassaux. – c’est cette station qui permet d’accéder à ce qui a trait à la création et la destruction, c’est ici aussi, que l’on peut situer les pouvoirs miraculeux propres à cette station. Lorsque le Qutb de cette station évolue, il atteint alors la station de la singularité, qui n’est rien d’autre que la divinité, et tout ce qui fut auparavant sa station ne devient que non-croyance. Ceux qui ont atteint ce niveau, ont le contrôle de l’ordination, cependant si ceux-ci s’engagent dans les aspects liés à la création ou la destruction, ils se retrouvent alors déchus de la singularité, donc par conséquent en dehors de la théophanie de l’essence. Pour demeurer dans cette station il est nécessaire de rester voilé. – Lahut (divinité) n’est autre que lā howa ellā hu (il n’y a rien d’autre que lui) ; la consonne finale « T » n’est pas en accord avec la grammaire arabe, mais, les soufis l’utilisent pour cacher le sens de l’expression sacrée de Lāhut. Le «Lā » ou négation, signifie qu’il n’y a pas de théophanie des attributs pour ceux qui jouissent de la singularité, alors que «Hu » représente l’essence, finalement, on aboutit à ceci : il n’y a pas de théophanie des attributs, seulement la théophanie de essence. – Terry GRAHAM – kfii 1167- lettre soufie n° 32 p31. –

Voir : Hutte

Statue

« Plotin dans un traité des Ennéades, avait lui aussi, vu arriver cette Cordonnite. Mais il Voulait en faire une Vertu : «Ne cesse pas de sculpter ta propre Statue jusqu’à ce que l’éclat Divin de la Vertu se Manifeste.» – Alain Graesel – interview – Alain Graesel – interview alain-graesel-gldf-je-ne-suis-pas-d-accord-avec-roger-dachezLien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« Pourquoi les statues de Marie se trouvent le plus souvent à gauche dans les églises ? Dans une église catholique, il est fréquent de voir une image de la Vierge Marie à gauche de l’autel et la statue de saint Joseph à droite. Pure coïncidence ou y a-t-il une règle à ce sujet ? […] c’est désormais un crucifix qui se trouve le plus souvent au centre. Quant à l’emplacement de la Vierge Marie, elle est généralement à gauche de l’autel du point de vue des fidèles car en réalité elle est à droite de Jésus de son point de vue à elle. Cela découle de la tradition juive mentionné dans l’Ancien Testament qui précise que la reine mère est assise à la droite du roi : « Bethsabée se rendit chez le roi Salomon pour lui parler en faveur d’Adonias. Le roi se leva, vint à sa rencontre et se prosterna devant elle. Puis il prit place sur son trône. Il fit installer également un trône pour la mère du roi, et elle prit place à sa droite. » (1 Rois 2, 19) Le Pape Pie X a confirmé cette tradition dans « Ad Diem Illum Laetissimum », déclarant que « Marie est assise reine à la droite de son Fils ». Parallèlement à cette tradition, il est important de rappeler que le côté gauche des églises était appelé le « côté évangélique ». Dans les églises orientales, une icône de Marie est également placée sur le côté gauche de l’iconostase qui sépare le sanctuaire de la nef de l’église. Il est fréquent qu’il s’agisse d’une icône de la Mère de Dieu tenant l’Enfant Jésus dans ses bras, pour représenter le début de notre Salut. La présence de saint Joseph à droite est donc vue à la lumière du rôle privilégié de Marie. Il est également fréquent que l’image d’un autre saint soit placée à la place de saint Joseph, en fonction de la dévotion qui prévaut dans l’église en question. Par ailleurs, si une image du Sacré-Cœur est placée à droite de l’autel, la statue de Marie est alors généralement placée du « côté de Joseph », puisque la Madone occupe toujours une place moins proéminente que le Fils . Il est à noter que dans les temps anciens, la coutume voulait que dans les églises les femmes et les enfants s’assoient d’un côté et les hommes de l’autre. Cette coutume a également influencé le fait que dans certaines églises les saintes étaient placées d’un côté et les saints de l’autre. C’est le cas encore dans l’Église orthodoxe serbe et roumaine les femmes sont placées à gauche et les hommes à droite. Ainsi, bien qu’il n’y ait pas de règle absolue, le placement traditionnel gauche-droite s’est développé au fil du temps sur la base de textes bibliques et de diverses traditions culturelles. » https://fr.aleteia.org/2022/12/29/pourquoi-les-statues-de-marie-se-trouvent-toujours-a-gauche-dans-les-eglises

« Je ne dois pas, en effet, être insensible comme une statue, mais observer avec soin ce que réclament les relations naturelles et acquises, comme un homme religieux (c’est à dire « relié »), comme un fils, comme un frère, comme un père, comme un citoyen ». – Épictète – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ –

«A Vichy, la Vierge noire de l’église Saint-Blaise y est vénérée «de toute ancienneté», ainsi que le disait Antoine Gravier, prêtre communaliste au XVIIe siècle. Les archéologues datent cette sculpture du XIVe siècle, et, comme l’église Saint-Blaise, elle est déposée, ne fut construite, dans ses parties les plus anciennes, qu’au XVe siècle, l’abbé Allot, qui nous signale cette statue, pense qu’elle figurait autrefois dans la chapelle Saint- Nicolas, fondée en 1372 par Guillaume de Hames. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –