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Square

« Les trois premiers degrés se déroulent sur le plan des petits Mystères, c’est-à-dire sur l’Axe Horizontal. Comme disent les Anglo-saxons, c’est une « Square masonry », une Maçonnerie de l’Equerre, Dimension de « l’Ampleur » dans le Symbolisme de la Croix. Ce qui s’oppose à une « Arch masonry » (comme l’Arche Royale par exemple) qui est une Maçonnerie du Compas (grands Mystères / Verticale), Dimension de l’Elévation dans le Symbolisme de la Croix. hors ce qui Symbolise cet Horizontalité, c’est le Pavé Mosaïque dont les Carreaux Blancs ont strictement la même Dimension que les Carreaux Noirs. Le Plan représenté par le Pavé Mosaïque, Plan Central s’il en est Un, est notre Axe Horizontal, sur lequel se déroule notre Etat d’Homme. C’est pour cela qu’il est appelé « Etat humain individuel ». La moindre montée sur l’Axe des Etats de l’Être Constitue une « Exaltation » et relève des grands Mystères ». – Mic∴ GER∴ – « Le tableau de loge du grade de Maître » Ori∴ Mon∴ -1° journée Cambacérès – 6013 –

Square Masonry

« Les trois premiers degrés se déroulent sur le plan des petits Mystères, c’est-à-dire sur l’Axe Horizontal. Comme disent les Anglo-saxons, c’est une « Square masonry », une Maçonnerie de l’Equerre, Dimension de « l’Ampleur » dans le Symbolisme de la Croix. Ce qui s’oppose à une « Arch masonry » (comme l’Arche Royale par exemple) qui est une Maçonnerie du Compas (grands Mystères / Verticale), Dimension de l’Elévation dans le Symbolisme de la Croix. hors ce qui Symbolise cet Horizontalité, c’est le Pavé Mosaïque dont les Carreaux Blancs ont strictement la même Dimension que les Carreaux Noirs. Le Plan représenté par le Pavé Mosaïque, Plan Central s’il en est Un, est notre Axe Horizontal, sur lequel se déroule notre Etat d’Homme. C’est pour cela qu’il est appelé « Etat humain individuel ». La moindre montée sur l’Axe des Etats de l’Être Constitue une « Exaltation » et relève des grands Mystères ». – Mic∴ GER∴ – « Le tableau de loge du grade de Maître » Ori∴ Mon∴ -1° journée Cambacérès – 6013 –

Squelette

« L’âge de fer n’a point d’autre sceau que celui de la Mort. Son hiéroglyphe est le squelette pourvu des attributs de Saturne : le sablier vide, figure du temps révolu, et la faux, reproduite dans le chiffre sept, qui est le nombre de la transformation, de la destruction, de l’anéantissement. L’évangile de cette époque néfaste est celui qui fut écrit sous l’inspiration de saint Matthieu. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 69 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

Sri Aurobindo ou Aurobindo Ghose

« Dans la nature, chacun de nous a un principe et une volonté de son propre devenir, chaque âme est une force de conscience de Soi qui formule en soi une idée du Divin et par la dirige son action, sa progressive découverte de soi incertaine en apparence mais secrètement inéluctable jusqu’à la plénitude. » – Sri Aurobindo – – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ –  « Gloire au travail » – Thomas GEN∴ –  2021 –

Aurobindo Ghose – Sri Aurobindo

Stabilité

« Le Souverain Grand Commandeur détient l’auctoritas et délègue la potestas à ses soldats. Tant que les deux éléments (auctoritas et potestas) restent corrélés […] leur dialectique peut fonctionner. Ainsi se transmet l’autorité Spirituelle, gage de stabilité, de cohésion de l’Ordre, avec l’immortel phénix pour symbole. » – « Ordo Ab Chao » – N°845 – Sup. 18° – Page.227 -Mars 2022- « Immortel Phénix… » – Geo∴ REL∴-

« (Lien avec étableNaissance de Jésus ?)Dans le ternaire EspritÂmeCorps, les deux premiers termes se situent d’ même côté par rapport au troisième.[…] le Corps a dans l’Âme son Principe immédiat mais il ne procède de l’Esprit qu’indirectement et par l’intermédiaire de l’Âme. L’Âme, en tant qu’intermédiaire entre l’Esprit et le Corps, est un Principe «médiateur». L’Esprit et l’Âme sont d’une certaine manière complémentaire, l’Esprit est yang et l’Âme est yin. Le premier est symbolisé par le Soleil, l’autre par la Lune. L’Esprit est la lumière émanée directement du Principe, tandis que l’Âme est une réflexion de cette lumière. Le serpent est un des symboles de  Ânima mundi parce que, bien qu’agissant aussi dans le monde corporel, appartiennent en elles-mêmes à l’ordre subtil. Le carré posé sur un de ses angles suggère l’idée de mouvement, tandis que le carré reposant sur sa base exprime l’idée de stabilité. » – René Guénon – « La Grande triade » – « Spiritus, Anima, Corpus » Page 1237 – dans  « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : tout-guenon V2 –

 

« La « Emounah » juive (Confiance) est un rapport fondamental, existentiel, avec la stabilité du pouvoir créateur : l’impératif « croyez! » n’intervient que tardivement dans l’ancien testament. Avant la bataille, Josaphat de Juda dit à son armée : « ayez confiance (Haaminou) dans le seigneur votre Dieu, et vous serez soutenus (Teamenou) » (2 ch 20:20), ce dernier mot signifiant à peu près « Vous serez stables ». Il s’agit de tenir ferme, de rester stable dans ses fondements, c’est-à-dire dans le rapport fondamental entretenu avec le pouvoir créateur. Le concept n’est pas unilatéral, comme la foi ou la croyance . Il englobe une réciprocité entre fidélité (active) et confiance (passive). Ce n’est pas un processus intérieur à l’Âme, c’est un espace relationnel entre deux êtres. Il y avait depuis toujours un royaume de Dieu (le verbe) ; l’homme de l’écoute peut se laisser saisir par lui, entrer en communion avec lui et s’abandonner à son pouvoir. Il agit comme Moïse qui lève la main droite vers le ciel pendant la bataille d’Amaleq (ex 17:12). Tant que le bâton persiste, tant qu’il reste fondamentalement stable (Le mot utilisé est Emounah), les hébreux sont vainqueurs. Selon Buber, dans l’évangile de Marc, Jésus en reste à cette conception antique (c’est-à-dire juive) de la foi. Il dit : « Le temps fixé est accompli , le royaume de Dieu s’est approché. Convertissez-vous et croyez à la bonne nouvelle ». Cette croyance en la bonne nouvelle (évangile) pourrait aussi s’exprimer ainsi : « Convertissez-vous et faites confiance! ». Ce n’est pas en sa parole personnelle que Jésus invite ici à faire confiance, mais dans le Verbece mot étant pris dans un sens absolu. » –  http://www.idixa.net/pixa/pagixa-1110021041.html

« Le «passé» nous n’y pouvons plus rien, le «futur» ne nous appartient pas, nous ne pouvons que nous stabiliser dans le «présent» et cueillir la fleur du jour, c’est le «Carpe Diem», en attendant l’épanouissement du «Lotus », de l’ouverture du «bouton de Rose », de notre «Rose intérieur» qui donnera tout gratuitement, avant de faner et mourir au temporel en rejoignant la permanence de la vie. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Remi ALCINA « Les 7 marches… » – 6003 –

 

« Le SynthèmeEst un mandala formé de deux figures géométriques associées à un centre : le cercle et le carré. Ce mandala nous induit à méditer sur le cercle, le carré ou plutôt le cube et le centre. Le cercle est à la fois la figure la plus simple et la pièce maîtresse de la symbolique géométrique. Il se confond avec le centre lorsqu’il se réduit à un point et il peut s’étendre à l’infini. Les propriétés liées à l’image du cercle sont : l’homogénéité, la perfection, la non-distinction, la non-discrimination, la non-division. Il est le signe de l’unité. Le cube : si le carré est la figure de base de l’espace, il est le symbole de l’univers créé complémentaire de l’univers incréé. Il est attaché à l’idée de matière, de corps : c’est l’antithèse du transcendant. Le cube, plus encore que le carré est symbole de stabilité. La pierre cubique symbole important en maçonnerie comporte la notion d’achèvement et de perfection. Le mandala constitué par l’association du cercle et du cube nous conduit à associer dans nos méditations les concepts de terre, d’espace, de limites, de stable avec les concepts de ciel, de temps, d’illimité, de mouvement. Il peut devenir, ce synthème, une base de méditation sur les processus relationnels pour tous les niveaux que ce soit. » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Au sommet de la montagne de Dieu, l’Horeb, Moïse se trouve face au Seigneur et ose lui demander son nom. Il lui répondit : « Je suis qui Je suis. Cette réponse est étrange parce que ce n’est pas un nom, mais plutôt une citation. En hébreu originel, il dit : eyeh asher eyeh : אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה. On note immédiatement la similitude entre le verbe « Je suis » (eyeh) et le nom du Seigneur יהוה (yahvé). Ces mots ont tous deux quelque chose à voir avec le verbe « Être ». Mais creusons maintenant un peu plus en profondeur. Cette phrase signifie littéralement « Je serai celui que Je serai », avec le verbe au futur et non pas au présent. Le sens de cette phrase est donc que la nature de Dieu est immuable. L’Éternel est stable et digne de confiance, tel qu’il l’avait promis : « (il) est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. » «  (hébreux 13:8).