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« La double proportion est empruntée à l’école pythagoricienne et trouve son explication dans le » Timée » ( Platon ) à propos de l’âme du monde comme une entité en trois parties : le monde de l’esprit et de Dieu (le ciel), le monde de la matière et de l’homme ( la terre ) et l’âme qui établit le lien nécessaire entre le divin et l’humain, entre l’esprit et la matière ; cette âme reçoit alors la structure de l’octave. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré » – 6021 –

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« Les considérations relatives à ce ternaire ont été développées surtout, dans les temps modernes, par Fabre d’Olivet, sur des données d’origine pythagoricienne ; il se réfère d’ailleurs aussi secondairement, à diverses reprises, à la tradition chinoise, d’une façon qui implique qu’il en a reconnu l’équivalence avec la Grande Triade. » – René Guenon – « LA GRANDE TRIADE » – Providence, Volonté, Destin – Page 1270 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2–


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« A cette époque la culture est judéo-hellénistique. Le Double sens est une adaptation de la culture d’Alexandrie et Proclus, Philosophe du cinquième Siècle, distingue dans les genres littéraires qu’utilise l’école Grecque de Philosophie, deux modes Voilés, l’un fonctionnant avec les Noms propres et les récits, c’est le genre Orphique et le mode avec les Nombres et les figures Géométriques, c’est le genre Pythagoricien. L’écriture Évangélique s’inspire de ces deux genres littéraires, comme par exemple le Baptême de Jésus. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ « Symb∴ 2° temple » – 6013 –

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« La Breloque Représente le Théorème de Pythagore qui est le Symbole des Passés Vénérables Maîtres. Il s’agit Ici de la Démonstration Géométrique du Théorème de Pythagore. Il Démontre les Connaissances dans l’Art de la Géométrie de Celui qui le Porte en Qualité de Maître Maçon et de Vénérable Maître, devenu Vénérable Maître d’Honneur et Passé Vénérable Maître. » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/1853 –


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« Le Nombre Quatre serait le Chiffre Qui Caractérise l’Univers dans sa Totalité. Il Symbolise, la Totalité du Créé et du Révélé. Le Quatre est le premier Carré – Deux² – et en Même Temps ajouté aux Trois Nombres Qui le précédent Un + Deux + Trois + Quatre = Dix… la Tetraktys Pythagoricienne. Cette Totalité du Créé est en Même Temps la Totalité du Périssable » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm – Voir Ordo Ab Chao : les voyages du 4° degré N°75 09/2017 – Note Rémi ALCINA –

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« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :
- 1. Hors du Ciel, l’Intelligible ou les Idées Connues par l’Intellection Pure ;
- 2. L’Opinable, ce qui est Connu par l’Opinion (Doxa) ;
- 3. Dans le Ciel, les Objets Sensibles, Connus par les Sens.
Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure où ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate –

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« Les Vers d’Or de Pythagore recommandent : « Nourrissez le Coq et ne l’immolez pas, car il est Consacré au Soleil et à la Lune». » – RL∴ 1118 – Fra∴ Eco – Ori∴ Blo∴ – Ala∴ FRO∴ – « La lettre G » – 6018 –


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« Que l’Homme universel soit une puissance, c’est ce qui est constaté par tous les codes sacrés des nations, c’est ce qui est senti par tous les sages, c’est ce qui est même avoué par les vrais savants… Les deux autres puissances, au milieu desquelles il se trouve placé, sont le Destin et la Providence. Au-dessous de lui est le Destin, nature nécessitée et naturée ; au-dessus de lui est le Providence, nature libre et naturante. Il est, lui, comme règne hominal, la Volonté médiatrice, efficiente, placée entre ces deux natures pour leur servir de lien, de moyen de communication, et réunir deux actions, deux mouvements qui seraient incompatibles sans lui. » Il est intéressant de noter que les deux termes extrêmes du ternaire sont désignés expressément comme Natura naturans et Natura naturata, conformément à ce que nous avons dit plus haut ; et les deux actions ou les deux mouvements dont il est question ne sont pas autre chose au fond que l’action et la réaction du Ciel et de la Terre, le mouvement alterné du yang et du yin. « Ces trois puissances, la Providence, l’Homme considéré comme règne hominal, et le Destin, constituent le ternaire universel. Rien n’échappe à leur action, tout leur est soumis dans l’Univers, tout, excepté Dieu lui-même qui, les enveloppant de son insondable unité, forme avec elles cette tétrade des anciens, cet immense quaternaire, qui est tout dans tous, et hors duquel il n’est rien.» C’est là une allusion au quaternaire fondamental des Pythagoriciens, symbolisé par la Tétraktys… » – René Guénon – « La Grande triade » – « Providence, Volonté, Destin » Page 1271 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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Voir : Djihad – Dogmata – Doctrine – 32 –
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