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« Adhyâtma – sanskrit – niveau du soi, domaine spirituel, intérieur ». – Henri Le Saux « La montée au fond du cœur » –

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« Lumière de la conscience qui tout embrasse, c’est en toi que se forme l’image de l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout, mystère qui détient le miracle de la vérité. Tu es le soi intérieur, le « je » vibrant dans le cœur. Cœur est ton nom, ô Seigneur ! »… N’est-ce pas le symbole même de ma méditation : la lumière de la conscience, joie immuable, n’est-ce pas l’origine de toute forme ? N’est-ce pas la voie véritable ? « – Ella MAILLART citant Ramana Maharshi –

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« L’absolu peut être approché par deux voies, l’une fondée sur « Dieu en soi », et l’autre sur « Dieu fait homme » ; c’est ce qui fait la distinction entre, d’une part l’Abrahamisme, le Mosaïsme, l’Islam, le Platonisme, le Védantisme, et d’autre part le Christianisme, le Ramaïsme, le Krishnaïsme, l’Amidisme, et d’une certaine manière même le Bouddhisme tout court. » – Frithjof SCHUON – rene-guenon-affaire schuon –


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« Appelez-le par n’importe quel nom, Dieu, Soi, le cœur ou le siège de la conscience, cela revient au même. Ce qu’il faut bien saisir ici c’est que le cœur veut dire l’essence de son Être, le centre sans lequel il n’y a pas la moindre existence. » – Ramana Maharshi –

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« La sagesse permet de s’affranchir de l’idée du Soi, donc de toute tendance égotique ou narcissique. En cela, elle participe à l’émergence d’une «compassion infinie». La sagesse exige une grande compassion pour être actualisée : la disparition de l’illusion du Soi, exige une infinie dévotion, une immense abnégation. » – Mic∴ AUB∴ – « le reniement de pierre » – 19 avril 2010 –

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« Jung a insisté sur le fait que lors de l’ouverture de la conscience vers ce qu’il nomme le soi, il n’y a pas dissolution du « je » mais bien, je cite : « agrandissement de la conscience du « je » et transcendance de celui-ci tout en conservant son identité ». » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – « la sortie de … » – 6014 –

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« Mais qu’ont-ils fait de toi, Arété, Déesse de la vertu, de cette vertu qui représente la perfection, l’excellence, qui doit permettre aux hommes d’élever ce qu’il y a de plus noble en eux, d’aller vers cette connaissance qui permet la réalisation de soi, vers ce point que personnifie ta sœur la déesse harmonie, point d’équilibre entre les extrêmes qui permet de trouver cette beauté intérieure qui sommeille en chacun des hommes. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ger∴ PUI∴ « L’amour et la vertu » – 6014 –

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« La foi, attribuée à l’aigle qui pousse l’esprit à s’élever toujours plus haut ; la charité, attribuée au pélican qui représente le sacrifice et le don de soi ; l’espérance, attribuée au phoenix qui procéde de l’eternité. Les oiseaux sont généralement associés à la liberté et à la spiritualité ; pour les platoniciens, l’oiseau était la représentation de l’âme. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – J-L∴ MAR∴ CR+ – « L’Aigle planant… » – 6014 –

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« Il est une affirmation dans la tradition chrétienne cette fois, que « Dieu est amour » « Deus caritas est » Caritas, étant la traduction latine du grec Agapè, c’est la forme d’amour ultime dans lequel l’autre devient Soi, et inversement. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – » La Foi Maç∴ » – 6013 –


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« Soi dérive du latin Sei – appliqué à la personne humaine le terme soi renvoie à l’individu, à la distinction de celui-ci, ou à la conscience qu’il peut avoir de lui-même. Appliqué à un objet quelconque, le terme soi renvoie à la chose en soi, et au questionnement sur son existence propre, indépendamment de la conscience que l’on peut en avoir. Appliqué à la totalité de ce qui est, le terme Soi renvoie au spirituel, à un concept lié au divin… il se trouve différencié par une majuscule, «Soi», quand il traduit une notion plus spirituelle, en particulier en traduction de notions de la philosophie indienne. Dans l’exploration spirituelle, c’est un sujet central où «Soi» peut renvoyer à l’expression de Dieu selon maître Eckhart par exemple, mais aussi du Tao, ou de Brahman ou encore de l’Atman dans la philosophie hindou reprise en psychologie par Carl Gustav Jung. » – Wikipédia –

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« Nous avons arbitrairement traduit par « Soi » le terme « Self » généralement utilisé en anglais à l’Ashram pour désigner l’Atman, le moi réel par rapport au moi apparent. C’est cet Atman que le Maharshi recommandé constamment de rechercher en soi-même, puisque l’homme sera « libéré » lorsqu’il sera dégagé de ses fausses identifications et sera devenu conscient de son identité absolu avec cet Atman. Et nous avons de même traduit par « Recherche du Soi » la méthode (Atmâ-vichara) recommandée par le Maharshi pour parvenir à ce résultat. » – Ramana Maharshi – « L’enseignement de Ramana Maharshi » Albin Michel – spiritualités vivantes -n°58 – préface de Jean HERBERT de l’Académie française page 8 – Télécharger : Maharshi_Ramana_-_L_enseignement_de_Ramana_Maharshi –


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« Le noir absorbe la lumière, on l’associe donc aux ténèbres, à l’obscurité. En occident le noir est noir de deuil, c’est à dire à un départ sans retour, une perte définitive tandis que le blanc couleur de deuil évoque au contraire une absence provisoire destinée à être comblée. Dans sa qualité symbolique de couleur de deuil le noir peut, du fait qu’il évoque un départ sans retour, laisser suggérer qu’il s’agit du départ du corps, de sa matérialité qui deviendra non présence. Le noir c’est l’irrémédiable absence du corps physique. » […] « Le noir et le blanc, si l’on se réfère au langage hermétique, nous suggèrent que l’initié doit accomplir l’œuvre au noir avant d’aborder l’œuvre au blanc. En fait, il s’agit d’une alternance car le retour au noir devra être réitéré afin de multiplier les opérations de régénération et ce dans toutes les directions, c’est-à-dire dans la totalité de l’être dans une recherche de perfectionnement de soi. On peut bien entendu sourire sur le nom de maître parfait, le noir et le blanc nous indiquent bien qu’il ne s’agit pas d’un état mais d’une potentialité qui suppose le passage incessant de l’œuvre au noir à l’œuvre au blanc … et vice versa… et ce dans toutes les dimensions de l’être… » […] « Pour l’alchimie le rouge est la couleur de la pierre philosophale, la pierre qui porte le signe du soleil. Si le grand œuvre commence par l’œuvre au noir et culmine par l’œuvre au blanc, le néophyte qui parcourt les étapes de passage est dénommé l’homme vert et l’homme rouge. »-http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm –

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«Le pardon n’est pas l’amnésie, il est le fruit de l’expérience de Soi et donc de l’Amour, il implique une vigilance accrue. » – conclusions ora – rl ff libres 813 ori béz 05/6015 –

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« Voilà donc le paradoxe qui dirait un improbable devenir : Celui d’aller chercher hors de Soi ce qui devrait être en Soi ; vers Dieu, ou les saints, ou la parole divine ; ou bien vers des états d’âme censés apaiser les interrogations métaphysiques. »- RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ Bèg∴ – « Le troisième degré chemin vers la Transcendance » – 6015 –

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« La réalisation consiste à donc à rejeter l’idée fausse, que l’on n’est pas réalisé. La réalisation n’est pas quelque chose de nouveau à acquérir. Comme elle est permanente, elle doit donc exister de tout temps. Sinon elle n’a aucune valeur. […] Dès que l’idée erronée « Je suis le corps » ou « Je n’ai pas réalisé » s’est dissipé, il ne reste plus que la suprême conscience, c’est-à-dire le Soi, auquel on donne le nom de réalisation pour satisfaire le niveau de compréhension ordinaire des gens. Mais, en vérité, la réalisation est éternelle, elle existe depuis toujours, à présent, et ici même. Finalement la réalisation revient à éliminer l’ignorance et rien d’autre. » – Ramana Maharshi – « entretien extrait » http://consciencesansobjet.blogspot.fr/2010/07/ramana-maharshi.html –

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