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» Ânon se prononce Ayir en Hébreu l’analogie hébraïque est : Ville, Eveillé, Veilleur. – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html – Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Ndlr –
» Pour arriver à ses fins, le grand-Prêtre accuse Jésus d’être « Roi » s’appuyant entre autre sur son entrée dans Jérusalem, monté sur un Ânon, ainsi que Zacharie prophétise : « Tressaille d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des acclamations, fille de Jérusalem ! Voici que ton Roi s’avance vers toi ; il est Juste et Victorieux, Humble monté sur un Âne, sur un Ânon tout jeune. » (Za 9,9). […] Ânon Se prononce Ayir en Hébreu l’analogie hébraïque est : Ville, Eveillé, Veilleur. – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html – Dans l’Ecriture il est un Personnage qui Apparaît dès le Livre de la Genèse, et sera associé à l’Epreuve du Sacrifice d’Abraham : -Genèse 22:3 – « Abraham se leva de bon matin, sella son Âne , et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du Bois pour l’Holocauste, et partit pour aller au Lieu que Dieu lui avait dit. » – Exode 13:13 – « Tu rachèteras avec un Agneau tout premier-né de l’Âne ; et, si tu ne le rachètes pas, tu lui briseras la nuque. Tu rachèteras aussi tout premier-né de l’Homme parmi tes Fils. » – Le Disciple de la Torah est donc comparable à un Âne. Ce que disait le Prophète – Isaïe 1:3 – « Le Bœuf Connaît son possesseur, Et l’Âne la Crèche de son Maître : Israël ne Connaît rien, Mon Peuple n’a point d’Intelligence. » – Dans les Bénédictions de Jacob à ses Fils, à propos de Juda : – Genèse 49:11 – « Il attache à la Vigne son Âne, Et au meilleur cep le petit de son Ânesse (Ânon); Il lave dans le Vin son Vêtement, Et dans le Sang des Raisin son Manteau. » – A propos d’Issacar : – 14 – « Issacar est un Âne robuste, Qui se couche dans les Etables. » – 15 – « Il voit que le Lieu où il repose est agréable, Et que la contrée est magnifique ; Et il courbe son épaule sous le Fardeau, Il s’assujettit à un tribut. » – « L’Âne « Rmx » signifie dans sa forme verbale Bouillonner ! » – Le Pain a la Valeur Symbolique de Parole Humaine et le Vin celui de l’Inspiration nécessaire pour Comprendre cette Parole. – la Nourriture Pain et Vin Messianique qui lui redonna l’Esprit de Prophétie. -Les Evangiles renvoient de manière Symbolique à l’étude de la Torah, Torah Ecrite (les cinq Pains) et Torah Orale (le Vin) qui porte sur elle le Roi (un Fardeau léger) et renvoie cette étude à sa Vocation Messianique qui lui redonne sa Vocation première. C’est la Vocation Messianique qui porte le Messie Sauveur sur les Vêtements posés par les 12 Apôtres qui ouvre au Mystère de la Torah, et redonne à Jacob-Israël sa Vocation Prophétique. Ainsi Sion se Révèle Jérusalem, la Ville de la Paix. – « Si la Tradition Chrétienne ne représente que peu d’Homme aux longues Oreilles, par contre elle vénère l’Âne. L’Âne est lié dans les plus vieilles Légendes, à l’Immortalité de l’Homme que sous une Forme ou une Autre (une Pierre précieuse, une Fleur, une Femme) il Porte sur son Dos. Lorsque son Dos reçoit les Rois et les Papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une Fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam Eternel. – L’Âne tel que celui de Balam ( Nombres 22 : 25) voit les Anges et Entends leur Langage. Il Préside avec le Bœuf à la Naissance du Christ. Il Porte l’Immortel qui Se fait Mortel, en Egypte, tout d’abord pour Le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’Exalter. – « Lorsque le Christ monte sur un Ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la Ville Sainte le jour des Rameaux, Il monte l’Animal « qui a des Oreilles pour Entendre » ; Il revêt, sous ce Symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière Tunique de Peau qui doit Maintenant Mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour-Là pour y Mourir, afin d’Atteindre à la Tunique de Lumière et de parvenir à la Vision. Nous avons étudié chez Job qui préfigure le Christ, ce passage de l’Ecoute à la Vision. » – le symbolisme du corps humain Annick de Souzenelle. –
» Dans l’Egypte ancienne, il était le plus souvent associé au meurtrier d’Osiris, Seth et on dessinait dans le Hiéroglyphe de l’Âne un Couteau planté dans son Epaule afin de lui ôter ce Pouvoir Mortel. Ceci n’est pas sans rappeler l’Epée à double tranchant de la Tradition hébraïque. En Grec le Dieu Dionysos est représenté chevauchant un Âne. Midas le Roi de Phrygie ne sut pas reconnaître la supériorité des Sons que le Divin Apollon tira de sa Cithare, sur ceux de son rival, il reçut les Oreilles d’Âne, de Qui, Qui Sait, Lui, Discerner les Sons Divins. – Le Bonnet d’Âne était primitivement donné à l’écolier, non pas pour lui faire Honte, mais pour qu’il apprenne à Entendre. – La Tradition Chrétienne gardait vivant il n’y a pas si longtemps, le Symbolisme du Lièvre et du Lapin. Animaux aux longues Oreilles. Oreilles et Œufs de Pâques se rejoignent dans le Symbolisme de la Résurrection. » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html – Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Ndlr –