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Morale – 2 –

« La vraie Morale se moque de la Morale ». – Amélie Nothomb : Cosmétique de l’ennemilivre de poche N°15503 / Citant Pascal. P.81 –

« La Cosmétique est la science de l’Ordre Universel, de la Morale suprême qui détermine le monde.  » – Amélie NOTHOMB : « Cosmétique de l’ennemi » – livre de poche N°15503 /P.90 –

« Avez-vous déjà pensé à la Liberté Absolue ? Délivré de l’Opinion des Autres et de la votre ? … Ils sont les plus Forts, j’ai compris, j’ai reçu un Diamant en plein FrontIl faut des Hommes Moraux pour tuer sans Passions sans Jugements , c’est le Jugement qui nous perdra !  » – Marlon BRANDO Colonel KURZ, dans Apocalypse Now – Possibilité de le voir sur le web. http://lookiz.com/films/14d8w7tk07 : régler la « Time line » de 129 à 135. ou Fichier sonore MP3 ci dessous.

« Il faut … le considérer (le mot Vertu) dans les sens multiples du Mot d’Origine latine qui, dans sa concision, englobe les notions d’Énergie Morale, de grandeur d’Âme, de Force de caractère, de Courage, Valeur et Mérite, et fait de l’Homme Vertueux, l’Homme Parfait.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Guy∴ MAR∴ – « Réflexions sur les serments du XIV° » – 6013 –

« La Vérité est une Valeur de la Connaissance qui relève au moins en partie du domaine de la Science, le Devoir quand à lui est une Valeur de l’Existence qui relève du domaine de la Morale ou de l’Éthique.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Synthèse annuelle Maî∴ Sec∴ « …le secet son dev∴ dans la recherche de la vér∴ » – 6013 –

« Pour faire le Mal, il faut dégouliner de Morale. » – Alexandre jardin – Émission « La Parenthèse inattendue » 29/01/2014 – à propos de son livre Des gens très bien relatant l’histoire de sa famille Son grand-père est Jean Jardin (1904-1976), dit le Nain Jaune, homme politique, directeur de cabinet de Pierre Laval sous le régime de Vichy. Marié à l’âge de 23 ans avec l’arrière petite-fille d’Henri Massis, écrivain Maurassien et journaliste pétainiste. –

« Trois Religions, l’Animisme, le Brahmanisme et le Bouddhisme, se sont mariées Harmonieusement, se sont même renforcés mutuellement, pour aider le Khmer à vivre en Harmonie avec le Cosmos, le Cycle des Saisons, les Forces de la Nature. L’Animisme lui permet d’expliquer et d’organiser sa Vie en ce Bas-monde, Le Bouddhisme l’aide à Espérer en un Monde Futur meilleur, Le Brahmanisme reste le Cadre et le support de certains Rituels. […] Il convient de noter que le Bouddhisme est la seule Religion qui se soit propagée uniquement par la Prédication et la persuasion, sans avoir à faire usage des armes… Mais il s’agit plus d’une Morale que d’une Religion. Le Bouddha « l’Homme qui a Connu l’Illumination » est une appellation générique qui recouvre de nombreux Saints Hommes. Mais, en général, ce terme fait référence à Gautama Siddarta Qui serait Né vers 543 avant Jésus Christ en Inde (époque de Confucius en Chine et cent ans avant Socrate).  » – http://vorasith.online.fr/cambodge/rel/religion.htm

« Le Chemin de l’Ethos c’est Vivre, c’est Être Ému, mais c’est aussi Être Affecté, dans le Sens d’une Compréhension (prendre avec) et l’Acceptation d’une Souffrance. Car l’Être Relié Positivement par le Cœur, est Touché, Blessé par les Épreuves. Cette Blessure est la Marque du Manque et de la Limite Existentielle . Mais aussi le Lien avec l’Au-delà de l’Être,, sa Dimension Sacré, traversé qu’Il Est par le Souffle, l’Esprit. Alors l’Épreuve Nous Relie au Tout Autre, mais également à l’Autre Qui Est Reconnu comme Différent dans Son Identité mais Identique dans sa Dignité. Cette Connaissance, cette Reconnaissance Est le Chemin Initiatique. Non seulement l’Impératif catégorique de la Morale, mais un Travail d’Implication dans leComment Faire.” pour Accéder à la Voie Juste, à l’Écoute, et à la Sagesse. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ « Une approche de l’épreuve au R∴E∴A∴A∴ » – 6009 –

« Quand une Église Extérieure Perd son École Intérieure, dans laquelle se Transmet le Mystère Occulte a Savoir le Sens Réel et Palpable de ce Qui Être Enseigné, elle Dégénère peu à peu en une Religion Humaine, c’est-à-dire Sociale, Morale et en fin de compte Pharisaïque ; les Rites et les Images se modifient car les Pasteurs ne Savent plus à Quoi Ceux-ci se Référent Précisément. » – Tradition Orale 2 – Voir aussi NomikoïNote Rémi ALCINA –

« Thot Est considéré comme ayant Peint les Dieux, c’est-à-dire, les Actes de la Toute-Puissance, ou la Création, à laquelle Il joignit des Préceptes de Morale.  » – Court de Gébelin, Antoine: Monde primitif, – analysé et comparé avec le monde modernevol. 8, tom. 1, Paris 1781 – Livre de Thot –

« C’est en Cherchant l’Impossible que l’Homme a Toujours Réalisé et Reconnu le Possible, et Ceux Qui se sont Sagement Limités à ce Qui leur Paraissait le Possible n’ont Jamais Avancé d’Un Seul Pas. La Liberté Est donc Bien Stimulée par la Connaissance et son Accomplissement n’est pas Seulement Une Œuvre Intellectuelle et Morale, c’est avant Tout, dans l’Ordre du Temps aussi Bien qu’au point de vue du Développement de la Raison, Une Œuvre d’Émancipation Spirituelle. Comme le dit Confucius : « La Connaissance c’est la  » Lux Mundi « , et la Liberté en Est l’Immensité Infini » C’est cette Liberté Qui Est Nécessaire à l’Idéal auquel l’Homme Aspire.  » – Ori∴ Mon∴ – Journées Écossaises – T∴I∴F∴ – Max ICH∴ – « La Liberté par la Connaissance» – 6013 –

« Casuistique est une Discussion ou Argumentation de Formulation Théologique traitant de Morale (ou de Cas de conscience). C’est le Cas de certaines Argumentations Exégétiques autour de Concepts Sacerdotaux du 23ème et 24ème Degrés.  » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Dji∴ Ben Dji∴ – échanges épistolaires suite travaux – 6016.

« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :

1. Hors du Ciel, l’Intelligible ou les Idées Connues par l’Intellection Pure ;

2. L’Opinable, ce qui est Connu par l’Opinion (Doxa) ;

3. Dans le Ciel, les Objets Sensibles, Connus par les Sens.

Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides.  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate

« Le mot même d’«acédie» va disparaître et va être remplacé par deux autres notions : dans le domaine de la littérature, l’acédie sera remplacée par la «mélancolie», c’est-à-dire une espèce de complaisance dans la tristesse, dans le spleen (dans la période romantique, l’éloge du cafard) ; dans le domaine moral, l’acédie sera remplacée par la «paresse». On voit comment ces deux notions, mélancolie et paresse, sont très réductrices par rapport à la densité de sens que comportait l’acédie. » – https://fr.aleteia.org/2019/08/20/lacedie-mal-de-notre-temps

« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie

« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un «phylum» à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant

« La Tsédaka, souvent traduite par «charité», est en réalité un concept plus profond dans le judaïsme, signifiant «justice» ou «droiture». Elle représente une obligation divine pour chaque Juif, indépendamment de ses moyens financiers, et dépasse la simple entraide ou philanthropie. La Tsédaka incarne une action juste, une responsabilité morale et spirituelle, qui contribue à la réparation du monde (tikoun olam). » – Qwant : Réponse Flash par IA –

« Ce n’est pas l’idée de progrès que rejette Baudelaire mais la conception, née de la «fatuité moderne», d’un progrès général, quasi automatique, objet d’une sorte de messianisme et qui, ajoute-t-il « a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité ». C’est donc par exigence et non par pessimisme qu’il prononce ce réquisitoire, précisant d’ailleurs qu’il ne peut y avoir de progrès véritable que dans l’individu. Quant à son rejet de la morale en poésie, il ne l’incite pas à rejoindre les partisans de l’art pour l’art. Ce qu’il proclame au contraire, et de toutes ces forces, c’est la nécessité d’un «art par … aspiration humaine vers une beauté supérieure.» – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

Voir : JugementLoi MoraleMaâtProlégomènes – Solve & Coagula