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Ontologie

« Connaissance de l’Être. » –  Dictionnaire de la langue française – Hachette – Editions Delville 1995 – A dépasser (Au-delà) par l’initiationNote Remi ALCINA –

« Étude de l’Être en tant qu’Être » – Média Dico – A dépasser (Au-delà) par l’initiationNote Remi ALCINA –

« L’Athéisme étant sous-jacent à l’Existence d’un Dieu, comment pourrait-il se mettre en Contradiction avec quelque Chose qui n’existerait pas. Ce Qui donne de la Complexité à l’Athée Qui s’y penche, car non seulement il s’enferme dans cette Contradiction, mais de plus il l’entraîne, contre son gré, à entrer dans le débat Ontologique de l’Existence d’un Dieu qu’Il Nie.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jac∴ BLA∴ CR+ – « En quoi le …ème degré… » 6015 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-Lettres à un ami athée

« Ainsi, quand Aristote envisageait la Métaphysique comme la Connaissance de l’Être en tant qu’Être, il l’identifiait à l’Ontologie, c’est-à-dire qu’il prenait la Partie pour le Tout. Pour la Métaphysique Orientale, l’Être Pur n’est pas le Premier ni le plus Universel des Principes, car il est déjà une Détermination ; il faut donc aller Au-delà de l’Être, et c’est même Cela ce Qui Importe le plus. C’est Pourquoi, en Toute Conception Vraiment Métaphysique, il faut Toujours Réserver la Part de l’Inexprimable ; et même Tout ce qu’on peut Exprimer n’est Littéralement Rien au regard de ce Qui Dépasse Toute Expression, comme le Fini, quelle que soit sa Grandeur , est Nul vis-à-vis de l’Infini. «  – René Guenon – La métaphysique Orientale – Page 6 – Télécharger « rene-guenon-la metaphysique-orientale – 13 p. vite lues et édifiantes – Note Remi ALCINA –

Il y a en réalité deux différences cruciales entre Heidegger et Guénon, pas une seule.

  1. La première est, bien sûr, que Heidegger (comme beaucoup de pensées contemporaines) était anti-métaphysique, tandis que Guenon était métaphysique. Il y a cependant une autre différence, qui est également cruciale. C’est que Heidegger considérait la pensée occidentale comme essentiellement continue tout au long de l’ère chrétienne (et même plus loin dans la Grèce antique), tandis que Guénon a connu une discontinuité radicale au XIVe siècle. C’est extrêmement important, car si l’on accepte la thèse selon laquelle «La modernité est mauvaise », alors si Heidegger a raison et qu’il y a une continuité à l’envers, il doit aussi logiquement en découler que «Le christianisme est mauvais ». Guenon ne peut éviter cette conclusion qu’en supposant qu’il existe une discontinuité radicale au XIVe siècleil écrivit : «… Le début de cette rupture remonte au XIVe siècle, et c’est à cette date, et non un ou deux siècles plus tard, que le début des temps modernes doit être fixé », et que cela était « … un changement si radical qu’il semble difficile d’admettre qu’il ait pu se produire spontanément, sans l’intervention d’une volonté directrice dont la nature exacte doit rester assez énigmatique ». Par ces moyens, il tente de différencier l’époque moderne du christianisme catholique antérieur, qu’il considère comme un «Ordre normal ». Mais Heidegger n’acceptait pas cette rupture.
  2. Deuxièmement, en ce qui concerne les commentaires de Jack sur le bouddhisme ci-dessus, c’est précisément à cause de la nature anti-métaphysique de beaucoup de pensées bouddhistes que Guenon avait de fortes réserves quant à savoir si c’était réellement une tradition valide. Il écrivait, par exemple : « certaines écoles du bouddhisme … de plus, ils doivent être considérés comme des formes déviantes ou dégénérées, bien qu’en Occident il soit devenu d’usage de les considérer comme représentant le « bouddhisme originel ». En réalitéil n’a jamais nié en aucun cas l’Ātman ou le « Soi », c’est-à-dire le principe permanent et immuable de l’être… ».

Enfin, je soutiendrais que, bien que l’analyse de Heidegger sur «L’ontologiquement » ait beaucoup de pertinence pour le développement de la théologie chrétienne depuis au moins le IVe siècle de notre ère, il a profondément mal compris la tradition platonicienne, et en particulier le néoplatonisme. Le néoplatonisme n’est pas une «Ontothéologie » comme il l’affirmait, c’est une Hénologie. Pour plus de détails à ce sujet, voir les écrits de Wayne Hankey, par exemple : «Pourquoi l »histoire de la métaphysique de Heidegger est morte. » (2004) American Catholic Philosophical Quarterly 78:425–443. Heidegger fut trop influencé par l’aristotélicisme et ne comprit jamais le platonisme selon ses propres termes. – 30 mars 2025 à 6h15 – Source : Traditionalistes : Dugin, Evola et Heidegger –  Télécharger : Guenon heidegger evola Dugin –  guenon heidegger iran –

« Qui sont ces Mages, et que faut-il penser de cette étoile ? C’est ce que se demandent en ce moment les critiques rationalistes et autres. Il est difficile de répondre à ces questions, parce que le Rationalisme et l’Ontologisme anciens et modernes, puisant toutes leurs connaissances en eux-mêmes, ont fait oublier tous les moyens par lesquels les anciens peuples de l’Orient conservaient les traditions primitives.- » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 21 – Télécharger : Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales