∴

« Si le jour de la résurrection Dieu me donne le choix entre aller au paradis ou en enfer, » dit Shîblî, « je choisirais le second, parce que, bien que le paradis soit mon but, l’enfer est celui du bien-aimé. Si une personne place sa préférence au-dessus du Bien-aimé, alors elle n’est pas une personne amoureuse. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham–


« Shîblî (Abū Bakr al-Shiblī) […], débarquant dans la maison de Junayd dans un état d’ivresse spirituelle, prit le couple par surprise alors que la femme de Junayd était en train de se coiffer. Effrayée par l’entrée précipitée de Shîblî, elle sursauta et courut pour sortir, mais Junayd l’arrêta, lui disant de ne pas se préoccuper de se couvrir la tête, car lorsque les soufis de son école étaient en état d’ivresse, ils étaient indifférents aux prescriptions morales. Quand Shîblî entra, il resta dans cet état, préoccupé par le mystère de ce qu’il vivait en cet instant. Quand le maître commença à parler, son état commença à dominer celui de son disciple qui revint à la sobriété. Quand Shîblî retrouva ses esprits, il commença à pleurer. Junayd dit alors à sa femme de se couvrir, parce qu’il était redevenu attentif à son entourage. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham–


∴

« Youd (le germe universel), hé (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et Hé (la porte des dieux – Eloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, hé, shine, vav, hé qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome où la formule: « hé héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire hé héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –





Voir : Beth-luis-nion – États Multiples de l’Être – Mandala – Shekinah – Tétra – Tetraktys – Triple –

∴

« Pour les chrétiens : symbole d’immortalité et de renaissance [… ] la couronne d’épines du christ était faites d’acacia dans le double objectif blasphématoire de se moquer du bois sacré avec lequel fut construit l’arche d’alliance et de rabaisser jésus [… ] faisant couler sur son front des perles d’espérances. Chez les initiés Jubéens, cet acacia ils le nommèrent Houzza, étrange correspondance avec l’acclamation Ecossaise ! Pour les arabes, l’acacia est nommé le rameau des initiés… Chez les hébreux le Shittah est le bois sacré du tabernacle… » – RL∴ 1407 – Zenith – Ori∴ Bez∴ – Rob∴ PER∴ – « L’acacia m’est connu » – 6011 –



∴

« Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le « je », origine de toutes les pensées, s’évanouit, et le Soi toujours présent resplendit. Quoique l’on fasse, on doit le faire sans le faux « je ». Si l’on agit de telle manière, tout se révèle comme étant de la nature de Shiva (Dieu). » – Qui Suis-je ? -Les enseignements de Sri Ramana Maharshi – qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg – Page 11 –


« La meilleure et plus puissante initiation (diksha) est celle transmise par le silence, laquelle fut pratiquée par le Seigneur Dakshinâmûrti (Shiva). Les initiations par le toucher, le regard, etc., sont d’un ordre inférieur. Le silence « Mouna » peut changer tous les cœurs. » – Ramâna Mahârshi – La voie directe – Page 92 – Editions Accarias « L’originel » – 2021 –



« En vérité, seul le Soi existe. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comparable à l’argent dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est ce en quoi il n’y a pas la moindre pensée «je». Cela est appelé «Silence». Le Soi lui-même est le monde ; il est le «Je» ; il est Dieu ; tout est Shiva, le Soi. » – Télécharger : qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg – Page 9 réponse à la question 16 –


«En sanskrit, l’homme vert est relié au motif du Kirtimukha qui est relié à une lilà de Shiva et Rahu. Le Kirtimukha se rencontre souvent dans l’art et l’iconographie Thangka du bouddhisme Vajrayāna, dans lequel il couronne souvent la roue de l’existence karmique. » – Télécharger : homme vert –


∴

« Le cœur dans le shivaïsme tantrique » – Document aimablement fourni – RL∴ 1157 – Arc∴ Esp – Ori∴ Mon∴ – Kal∴ LOL∴ – 6026 – Télécharger : Le cœur dans le shivaïsme tantrique –

