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Yogi

« On peut envisager Trois Grades Initiatiques, dont Chacun pourrait d’ailleurs se subdiviser en une Multiplicité Indéfinie de Stades ou de Degrés spéciaux :

  1. Le Pandit est Celui Qui Enseigne, et alors il a plus particulièrement le Caractère de Guru (Maître Spirituel) par rapport au
  2. Brahmachârin qui est son Chéla (Disciple régulier) ;
  3. Le Muni est le Solitaire, non au sens vulgaire et Matériel du Mot, mais Celui Qui, Concentré en Soi-même, Réalise dans la Plénitude de son Être la Solitude Parfaite, Qui ne laisse Subsister en l’Unité Suprême aucune Distinction de l’Extérieur et de l’Intérieur, ni aucune Diversité Extra-Principielle quelconque : c’est le dernier des Quatre Bonheurs désignés par la Tradition extrême-Orientale » – « La constitution de l’être humain et son évolution posthume selon le Védânta », publié dans La Gnose en 1911 et signé Tau Palingénius – René Guenon tout guenon -page 2148 – Télécharger « tout-guenon-et-tuto » – 

« L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ?  » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 –  de « Tout Guenon et son tuto »  – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Le terme Enstase est de Mircea Eliade. Il désigne «l’expérience de Mystique naturelle», qui s’oppose à celui d’Extase, expérience de Mystique surnaturelle. Jean Varenne, indianiste français, professeur à l’Université d’Aix, a commenté la pertinence de ce mot de la façon suivante : «Ce néologisme a l’avantage de faire violemment contraste avec la traduction tout à fait erronée de Samadhi par «Extase» qui a parfois été proposée. Le Yogi en état de Samadhi ne «sort» pas de lui-même, il n’est pas «Ravi» comme le sont les Mystiques ; tout au contraire il rentre complètement en lui-même, il s’immobilise totalement par Extinction progressive de tout ce qui cause le Mouvement : Instincts, activité corporelle et Mentale, Intelligence même. Dans le Samadhi parfait il y a Extinction définitive de la Personnalité. » – Jean VARENNE – traduction de « Upanishads du Yoga » éd. Gallimard/Unesco,1971 –

Voir : Monachos

Youd – Yod – Iod

« Youd (le germe universel), (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et (la porte des dieuxEloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, , shine, vav, qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome la formule: «  héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –

Voir : Beth-luis-nion  – Mandala – Shekinah – Tétra – Tetraktys – Triple

Z – Lettre

« Z comme Zayin, 7eme lettre de l’alphabet, 7eme jour de la genèse, le jour et le nombre de l’accomplissement. Le jour de la création achevée. Zayin (ZAÏN) a donné naissance à la lettre grecque Zeta (Z, ζ), au Z de notre Alef-Beth, notre alphabet. En aparté, en argot israélien, le mot zayin désigne le sexe masculin.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Fra∴ Cor∴ « BOAZ » – 6017 –

« Le symbole Amazigh «Yaz» est la dernière lettre de l’alphabet berbère, ce qui correspond à notre «Z». Il est notamment présent sur le drapeau Amazigh : signifiant «homme libre», il est le signe de ralliement de la cause berbère ; il représente la langue et la culture Amazigh. Composé de deux arcs de cercle reliés par une ligne verticale, Yaz exprime un lien ou une correspondance. On peut y voir un arbre, un homme qui danse ou tout simplement un homme debout : le berbère mais aussi l’homme réalisé. » – https://www.jepense.org/symbole-amazigh-yaz/