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Citer

« (Citer…) Penser par Soi-même c’est l’idéal, mais c’est un résultat, ce n’est pas un point de départIl faut commencer par penser par autrui. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Rem∴ ALC∴ – Luc Ferry cité dans  » Citez, Citez, Récitez  » – 6000 –

 » Citer : d’une famille indo-européenne : kei – ki : mouvoir…, avec les dérivés du latin : suscitare : « faire lever », et resuscitare : « réveiller », « faire revivre ». Quant au verbe : Ressusciter, Picoche le fait venir de citer. » –

Lazare par Juan de Flandre –

« L’Homme qui Cite, s’Il Est Habité, Est la plus grande Preuve d’Humilité. » – Fabrice LUCHINI – On n’est pas couché – 29/03/2015 –

 » Au Sommet de la Montagne de Dieu, l’Horeb, Moïse se Trouve Face au Seigneur et Ose Lui Demander son Nom. Il Lui répondit : « Je suis qui je suis. Cette Réponse est Etrange parce que ce n’est pas un Nom, mais plutôt une Citation. En Hébreu Originel, Il Dit : Eyeh asher Eyeh : אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה. On note immédiatement la similitude entre le Verbe « Je suis » (Eyeh) et le Nom du Seigneur יהוה (Yahvé). Ces Mots ont tous deux quelque chose à voir avec le Verbe « Être ». Mais creusons maintenant un peu plus en Profondeur. Cette phrase Signifie littéralement « Je serai celui que je serai », avec le Verbe au Futur et non pas au Présent. Le Sens de cette phrase est donc que la Nature de Dieu est Immuable. L’Eternel est Stable et Digne de Confiance, tel qu’Il l’avait Promis : « (Il) est le Même Hier, Aujourd’hui, et Eternellement. »  » (Hébreux 13:8).

Mont Oreb –

 » Les Thérapeutes Qui, au Nom de l’Ancienne Loi et pour Citer Philon d’Alexandrie « Prennent Soin de l’Être Qui Est Meilleur que le Bien, plus Pur que l’Un, Antérieur à la Monade. » (Traduit par J-Y Leloup in Prendre soin de l’être, Albin Michel, p.30) ; les Johannites Qui, au Nom de la Nouvelle Loi, prônent l’Accès à la Lumière par la Connaissance et l’Amour. L’Eternel Est Un Dit le Deutéronome (6,4), tandis que Jean Affirme Dieu Est Amour (1 Jean, 4,8). En Hébreu, Ehad, Un et Avahah, Amour Possèdent, comme par Hasard, la Même Valeur Numérique, 13 ! Complémentarité et Transmission sont ainsi Etablies entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance. » – J-D∴ Bar∴ – « la force de l’exil » – Les Che∴ de Mag∴, C5O, Ori∴ Mon∴ – 6016 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

Cithare

 » L’Âne Dans l’Égypte ancienne, il était le plus souvent associé au meurtrier d’Osiris, Seth et on dessinait dans le Hiéroglyphe de l’Âne un Couteau planté dans son Épaule afin de lui ôter ce Pouvoir Mortel. Ceci n’est pas sans rappeler l’épée à double tranchant de la Tradition hébraïque. En Grec le Dieu Dionysos est représenté chevauchant un Âne. Midas le Roi de Phrygie ne sut pas reconnaître la supériorité des Sons que le Divin Apollon tira de sa Cithare, sur ceux de son rival, il reçut les Oreilles d’Âne, de Qui, Qui Sait, Lui, Discerner les Sons Divins. – Le Bonnet d’Âne était primitivement donné à l’écolier, non pas pour lui faire Honte, mais pour qu’il apprenne à Entendre. – La Tradition Chrétienne gardait vivant il n’y a pas si longtemps, le Symbolisme du Lièvre et du Lapin. Animaux aux longues Oreilles. Oreilles et Œufs de Pâques se rejoignent dans le Symbolisme de la Résurrection.  » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

Symbolisme du Bonnet d’âne mal compris par le MaîtreDessin Allemand 1849 –

Citoyenneté

« Pèlerin vient du mot latin peregrinus qui signifie L’Étranger ou le voyageur. Un pérégrin est un mot français qui représentait dans la Rome antique un étranger libre qui ne jouissait pas du droit de cité ni du droit latin. De manière synthétique, les pérégrins étaient libres mais n’avaient pas la citoyenneté romaine. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Eri∴ LER∴ – intervention en vallée sur – La baguette du pèlerin – 2026 –

Citrinitas

« Parfois, une quatrième étape est ajoutée à ce processus, qui vient s’intercaler entre l’œuvre au blanc et l’œuvre au rouge : c’est l’œuvre au jaune, aussi appelée Citrinitas, et parfois xanthose (« jaunissement » en grec). Ce jaunissement est donc une étape intermédiaire entre le blanc et le rouge, entre la conscience lunaire (œuvre au blanc) et la plénitude du Soi (œuvre au rouge). […] Alors que l’œuvre au blanc marque la naissance de la conscience épurée (libérée de ses illusions et du poids de l’ego), l’œuvre au rouge peut être définie comme l’extinction de toute forme de conscience individuelle : désormais placé sous la lumière directe du Soleil, l’être humain vit le mystère plutôt qu’il ne le pense ou ne l’interprète. La transition du blanc au rouge traduit donc un saut de conscience, qui marque le passage d’un état individuel à un état universel. Ce passage devient plus compréhensible si l’on introduit une étape intermédiaire, en l’occurrence celle de l’œuvre au jaune. Cette étape évoque : une nouvelle mort (la « mort jaune »), qui correspond au renoncement définitif à l’individualité. Il s’agit de renoncer aux dernières identifications, aux dernières illusions dues à la conscience d’un soi séparé, ou encore un murissement, un passage progressif de l’individuel vers l’universel, du double vers l’Unique, du séparé vers le réconcilié. » – https://www.jepense.org/oeuvre-au-jaune-alchimie-citrinitas/

L’œuvre au jaune :

L’œuvre au jaune est donc la dernière étape avant le couronnement final : c’est le dernier effort de renoncement, de lâcher-prise. C’est aussi la voie de la sérénité, de l’humilité et de la sagesse, ce dernier mot étant pris dans le sens d’une parfaite connaissance de soi, mais aussi dans le sens d’un effacement presque total de l’individualité en vue d’accéder à l’ultime réalité.

Mais attention, cette « sagesse » peut dans certains cas prendre un aspect dévoyé : le sage qui n’aurait pas la réelle volonté d’effacer ses derniers restes d’individualité pourrait bien se changer en gourou ou en imposteur. » – https://www.jepense.org/oeuvre-au-jaune-alchimie-citrinitas/

« Ce sont l’Œuvre au noirNigredo -, l’Œuvre au blanc -albédo -, l’Œuvre au jaune – citrinitas – et l’œuvre au rougeRubédole quatre stades du Grand Œuvre… » – « Ordo Ab Chao » – N°83 – Page.267 – Septembre 2021- « L’Aurore naissante… » – JF MAR∴-

 

« Pour certains auteurs, ce désir s’ouvre avec l’œuvre au jaune, – citrinitas – la sublimation sous le regard d’un autre reflet du soleil, celui de Vénus, déesse de l’amour, qui accompagne l’aube. A ce moment apparaît l’amour nécessaire à la sublimation des contraires, à la perception du blanc et du noir comme étant les deux faces d’une même médaille. […] A ce moment- s’achève le petit œuvre.  » – « Ordo Ab Chao » – N°83 – Page.267 – Septembre 2021- « L’Aurore naissante… » – JF MAR∴-