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Ânanda

 » Félicité , est l’état libre de désirs. C’est la Plénitude de paix. […] Être, Conscience et Béatitude sont inséparables. Individuellement, ils sont sans valeur. C’est pourquoi Il est connu, Lui, en tant qu’ ÊtreConscienceBéatitude (Saccid- ânanda). […]

1/ SIVA : Le Bienfaisant, le Gracieux –

2/ SANTA : Le paisible –

3/ ADVAITA : L’Unique sans second

4/ PURNA : Plénitude

5/ ANANDA : Félicité.

 

« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) entant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité.C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« Félicité, à Rapprocher du prénom Armand, Armande… Amanda… de l’amande ? ». – Note Rémi ALCINA – Télécharger : amande-2 + lamande-sacree + recette de galette des Rois : Amande-6024

VoirCinqEllâm Onru (Tout est Un) Texte Tamil anonyme du XIXe siècle sur l’Advaïta Vedânta – Télécharger Ellâm-Onru-orig-r-dim –

Anankè

 » Le mot grec Anankè veut dire « Nécessité » (Anankè, Destin, « il faut ») ; plus précisément, chez les poètes, les tragiques, les philosophes, les historiens, Anankè évoque une contrainte, une nécessité naturelle, physique, légale, logique, divine… Ce nom personnifie la Nécessité comme telle, instance inflexible gouvernant le cosmos, sa genèse, son devenir et la destinée humaine (Pythagore, Empédocle, Leucippe, Platon), voire la divinise d’une certaine façon (poèmes orphiques, Parménide). L’Anankè est ce qu’elle est ; pour l’homme grec, c’est temps perdu de l’accuser, démesure (hybris) de regimber contre elle, et pourtant abdiquer serait une faute. Il faut l’assumer dignement, avec piété, comme en témoigne Danaé dans sa prière : « Toi, ô Zeus, ô Père, change notre Destin. Mais, si ma prière est trop osée et s’éloigne de ce qui est juste, pardonne-moi ! » – Simonide, fragment 27 –.

 » Au XIXe siècle, le terme retrouve une actualité nouvelle chez Victor Hugo. Le mot « Anankè », gravé sur une pierre de la cathédrale, est au centre des méditations de Claude Frollo dans Notre-Dame de Paris (1830). Et, en 1866, Victor Hugo indiquera que trois de ses principaux romans sont unis par le même thème : « Anankè des dogmes (Notre-Dame de Paris), Anankè des lois (Les Misérables), Anankè des choses (Les Travailleurs de la mer) ». Il ajoute : « À ces trois fatalités qui enveloppent l’homme se mêle la fatalité intérieure, l’Anankè suprême, le cœur humain » ; il est facile de trouver ici l’annonce d’un thème dominant pour le roman qui va suivre : L’Homme qui rit. « –  Source perdue –

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