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» … Par la suite la pensée occidentale à éliminé le contradictoire, à l’exception de quelques mystique médiévaux, puis de Nicolas de Cues à la renaissance qui a vu en Dieu « La coïncidence des contraires », de Pascal au XVII° siècle qui a vu en l’être humain un tissu de contradictions., de Hegel au XIX° siècle pour qui la pensée doit être capable de maintenir ensemble deux termes opposés. » – Edgar Morin – « mes philosophes » – Page 23 – Édition Pluriel – 09/2021 –



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« L’opération américaine, Epic Fury : […] Il y a dans l’Iliade une discussion entre la Furie et l’intelligence stratégique, avec une déontologie de la guerre, ce qu’on appelle aujourd’hui le droit international, défendu par Athéna qui a un certain sens de la mesure. Cela s’oppose aux forces désordonnées du dieu de la guerre et de Dionysos, le dieu du désordre. […] C’est viriliste, mais ce n’est pas viril. Le virilisme c’est la violence, c’est la virilité dévoyée, qui veut dominer, s’autocratiser. […] En France aussi nous avons du virilisme ou du masculinisme conflictuels. Les extrême sont trés importants dans notre pays et ils veulent le conflit.[…] Il y a un abus de pouvoir, un désir d’écraser l’autre. C’est un désir humain déviant qu’on avait mis sous le boisseau dans le cadre démocratique qui équilibre les pouvoirs. Mais quand ça se déséquilibre, ce pouvoir hégémonique reprend sa place. C’est le pouvoir de l’empereur, de la monarchie absolue. » – Mariette DARRIGRAND – Midi Libre – 04/04/2026 – Page France/Europe/Monde – Trump… –


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« L’opération américaine, Epic Fury : […] Il y a dans l’Iliade une discussion entre la Furie et l’intelligence stratégique, avec une déontologie de la guerre, ce qu’on appelle aujourd’hui le droit international, défendu par Athéna qui a un certain sens de la mesure. Cela s’oppose aux forces désordonnées du dieu de la guerre et de Dionysos, le dieu du désordre. […] C’est viriliste, mais ce n’est pas viril. Le virilisme c’est la violence, c’est la virilité dévoyée, qui veut dominer, s’autocratiser. […] En France aussi nous avons du virilisme ou du masculinisme conflictuels. Les extrême sont trés importants dans notre pays et ils veulent le conflit.[…] Il y a un abus de pouvoir, un désir d’écraser l’autre. C’est un désir humain déviant qu’on avait mis sous le boisseau dans le cadre démocratique qui équilibre les pouvoirs. Mais quand ça se déséquilibre, ce pouvoir hégémonique reprend sa place. C’est le pouvoir de l’empereur, de la monarchie absolue. » – Mariette DARRIGRAND – Midi Libre – 04/04/2026 – Page France/Europe/Monde – Trump… –


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« Ne pas confondre la Philosophia Perennis « Lumière » avec la Philosophie des Lumières : Amour de la Sagesse pour Platon et Sagesse de l’Amour pour Heidegger. » – (On peut noter l’inversion Platon/Heidegger en inversant le mot, le sens de la phrase, Platon pense en Métaphysicien – Philosophia Perennis -, Heidegger raisonne en philosophe moderne…!) – Note Rémi ALCINA –


« Généralement traduite par « image » la nomination Ikon, qui vient du grec, a un sens plus profond, qui provient du verbe eiko, « c’est-à-dire faire de la place en se retirant devant Cela qui doit prendre toute la place. » – Heidegger –


« Seul Peut Entendre, Celui Qui a déjà Compris. » – Heidegger « Être et Temps » – cité : – Ori∴ Mon∴ – Journées Écossaises – T∴I∴F∴ Phi∴ MAN∴ – « Etre ∴ Sec∴ » – 6018 –


Il y a en réalité deux différences cruciales entre Heidegger et Guénon, pas une seule.
- La première est, bien sûr, que Heidegger (comme beaucoup de pensées contemporaines) était anti-métaphysique, tandis que Guenon était métaphysique. Il y a cependant une autre différence, qui est également cruciale. C’est que Heidegger considérait la pensée occidentale comme essentiellement continue tout au long de l’ère chrétienne (et même plus loin dans la Grèce antique), tandis que Guénon a connu une discontinuité radicale au XIVe siècle. C’est extrêmement important, car si l’on accepte la thèse selon laquelle «La modernité est mauvaise », alors si Heidegger a raison et qu’il y a une continuité à l’envers, il doit aussi logiquement en découler que «Le christianisme est mauvais ». Guenon ne peut éviter cette conclusion qu’en supposant qu’il existe une discontinuité radicale au XIVe siècle – il écrivit : «… Le début de cette rupture remonte au XIVe siècle, et c’est à cette date, et non un ou deux siècles plus tard, que le début des temps modernes doit être fixé », et que cela était « … un changement si radical qu’il semble difficile d’admettre qu’il ait pu se produire spontanément, sans l’intervention d’une volonté directrice dont la nature exacte doit rester assez énigmatique ». Par ces moyens, il tente de différencier l’époque moderne du christianisme catholique antérieur, qu’il considère comme un «Ordre normal ». Mais Heidegger n’acceptait pas cette rupture.
- Deuxièmement, en ce qui concerne les commentaires de Jack sur le bouddhisme ci-dessus, c’est précisément à cause de la nature anti-métaphysique de beaucoup de pensées bouddhistes que Guenon avait de fortes réserves quant à savoir si c’était réellement une tradition valide. Il écrivait, par exemple : « certaines écoles du bouddhisme … de plus, ils doivent être considérés comme des formes déviantes ou dégénérées, bien qu’en Occident il soit devenu d’usage de les considérer comme représentant le « bouddhisme originel ». En réalité… il n’a jamais nié en aucun cas l’Ātman ou le « Soi », c’est-à-dire le principe permanent et immuable de l’être… ».
Enfin, je soutiendrais que, bien que l’analyse de Heidegger sur «L’ontologiquement » ait beaucoup de pertinence pour le développement de la théologie chrétienne depuis au moins le IVe siècle de notre ère, il a profondément mal compris la tradition platonicienne, et en particulier le néoplatonisme. Le néoplatonisme n’est pas une «Ontothéologie » comme il l’affirmait, c’est une Hénologie. Pour plus de détails à ce sujet, voir les écrits de Wayne Hankey, par exemple : «Pourquoi l »histoire de la métaphysique de Heidegger est morte. » (2004) American Catholic Philosophical Quarterly 78:425–443. Heidegger fut trop influencé par l’aristotélicisme et ne comprit jamais le platonisme selon ses propres termes. – 30 mars 2025 à 6h15 – Source : Traditionalistes : Dugin, Evola et Heidegger – Télécharger : Guenon heidegger evola Dugin – guenon heidegger iran –


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– Hekal (Erhal « rh » guttural idem la Jota espagnole – Note Dan∴ PAR∴)

« Ce mot Tabernacle peut avoir deux significations. Ainsi, dans l’Ancien Testament, dans le livre de l’Exode, il désigne la Tente qui constituait le lieu de Culte mobile du peuple hébreu nomade, et qui renfermait l’Arche d’Alliance. On y retrouve la séparation Ulam, Hékal, Debir, comme dans le Temple de Salomon auquel on peut l’assimiler, et qui en constitue une représentation en Pierre après le passage du peuple juif de l’état nomade à celui de sédentaire. Mais ce mot désigne aussi la partie la plus Sacrée du Temple, le Saint des Saints, Lieu où se Manifeste en Permanence la Présence divine dans son séjour terrestre. C’est le Lieu Sacré de la Rencontre entre l’Homme et son Créateur, Concept qui prend tout son sens à un (certain) degré. « . – Phi∴ LOG∴ « Pourquoi la const∴ des Tab∴…? » P14 Ori∴ Mon∴ 6012 –
– Hekal (Erhal « rh » guttural idem la Jota espagnole – Note Dan∴ PAR∴)
