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« Le Mythe de Tantale montre que ce dernier Risque n’épargne Personne, pas même ceux qui disposent d’un Élan assez Puissant et Sincère pour Atteindre une Élévation Réelle : Contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région Sublime fut Fatale, Tantale y Parvient et s’y installe. Mais son Exaltation le conduit à Vouloir Devenir l’Égal des Dieux. Pour Devenir un Pur Esprit, Il Dédaigne alors tout Désirs Corporels. Dans son analyse du Mythe, Paul Diel remarque cependant que le Dédain n’est que la Forme Négative de l’Exaltation des Désirs, Révélant une Liaison Obsessionnelle avec son Objet, car les Désirs Corporels Sublimés, et non pas Inhibés, sont dépourvus de Force Exaltante, Cessant d’être Attirants aussi bien que Repoussant. Sa Vanité conduit ainsi Tantale à Tuer son Fils Pélops et à le Servir à la Table des Dieux qu’il entend Abuser. Le Fils de l’Homme, Ici Pélops, (dans le Mythe de Tantale) Représente les Désirs Corporels : c’est donc leur Refoulement Vaniteux (le Meurtre du Fils) que Tantale Offre aux Dieux, les Tenant pour des Qualités Sublimes. Mais à la Vérité, Il Mortifie la Chair sans Sacrifier l’Esprit Pervers en Lui, ce dont les Dieux ne sont pas Dupes : Zeus Ressuscite Pélops et Précipite Tantale dans le Tartare. « – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 –


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» Inimaginable du Sanskrit Acintya. » – Henri LE SAUX – « La montée au fond du Cœur. », – Glossaire –


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« Entre la Pâque Juive Porte des Hommes Et la Pâque Chrétienne Porte des Dieux se Trouve Toute la Pratique Initiatique du Rite Ecossais Ancien et Accepté Qui Est le Passage, Autre Nom de la Pâque, de notre Animalité à notre Humanité, de l’Inimitié à la Fraternité, de la Haine à l’Amour. » – SC∴ C47 – Val∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ – » La doctrine, de … » – 6016 –


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« Je me Permets encore une Question : en quel Sens Précis prenez-vous le Mot “Mystère ” ? S’ Il veut dire pour vous » « L’Inexprimable ”, Ce Qui Est d’ailleurs son Acception Primitive et Étymologique, je Puis Parfaitement l’employer aussi de la même Façon. Par contre, si vous Admettez la Signification Courante « d’Inintelligible ” ou « d’Inconnaissable ”, je suis obligé de la Rejeter, car l’Inintelligible ne Peut être que l’Absurde, c’est-à-dire l’Impossible ou le Pur Néant. Métaphysiquement, il n’y a pas d’Inconnaissable ; il faut laisser cela à Kant (avec son “Noumène”) et à Spencer, ou, plus généralement, aux Pseudo-Métaphysiciens et aux Positivistes, Qui, pour une fois, se trouvent d’accord là-dessus. Il est Vrai que c’est bien commode pour eux tous, si chacun peut Décréter “Inconnaissable ” Tout Ce Qui Lui Est Inconnu, et Appeler “Mystère” Tout Ce Qu’Il ne Comprend pas ! » – René GUENON – « Tout Guenon » P/488 – CORRESPONDANCES – Correspondance avec Noële Maurice-Denis Boulet – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2– la-vie-simple-de-rene-guenon-paul-chacornac –




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» L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ? » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 – de « Tout Guenon et son tuto »
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« Quand donc nous disons que le plaisir est le but de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des voluptueux inquiets, ni de ceux qui consistent dans les jouissances déréglées, ainsi que l’écrivent des gens qui ignorent notre doctrine, ou qui la combattent et la prennent dans un mauvais sens. Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir et, pour l’âme, à être sans trouble. Car ce n’est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n’est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n’est pas la saveur des poissons et des autres mets que porte une table somptueuse, ce n’est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c’est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter, et de rejeter les vaines opinions d’où provient le plus grand trouble des âmes. » Epicure , Lettre à Ménécée – page 6 – Traduction de Octave Hamelin (1910)
Édition électronique (ePub, PDF): Les Échos du Maquis, 2011 – Télécharger : epicure-Lettre-à-Ménécée–

