& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Loyauté

« On sait que l’Idéal du Chevalier Peut se résumer à Un accord de Loyauté absolue envers certaines Croyances ou Valeurs Et des Engagements sans faille auxquels Il Soumet Toute sa Vie. Le Chevalier Est Maître de sa Monture, mais Il s’agit moins de son Cheval que de son Propre Moi. Il a Acquis cette Maîtrise Qui Lui Permet d’adapter ses moyens aux Buts poursuivis. Le Chevalier n’est pas Un Souverain mais Un Servant. Il se Réalise par l’Action pour Une Grande Cause. Mais Il Est clair qu’Ici, à notre Niveau, le Symbole du Chevalier s’inscrit dans le Sens d’Une Spiritualisation du Combat.  » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

 

« On pourrait esquisser la description de ces sept degrés de conscience selon la hiérarchie suivante, que l’on retrouve dans différents traités du soufisme et notamment dans les «fuyûdât ar rabbâniya» du Shaykh Abd al Qâdir al Jilânî :

  1. L’âme despotique (an nafs al ammâra) : « Je ne cherche pas à m’innocenter car c’est le propre de l’âme d’inciter (ammâra) au mal, à moins qu’elle ne soit touchée par la grâce de Dieu… » (Cor. 12/53). Ce degré de conscience (ou plutôt ici d’inconscience) se caractérise par certains attributs psychologiques : la cupidité, la négligence, l’arrogance, la recherche de la célébrité, l’envie et l’inconscience.
  2. L’âme « qui se blâme » ou admonestratrice (an nafs al lawwâma) : « Non !… Je jure par l’âme qui admoneste » (Cor. 75/2). Elle est décrite ainsi : le blâme, ressasser des pensées d’une façon incessante (fikr), l’esprit de contradiction, la tendance à déprimer et d’une façon qui peut sembler paradoxale un certain narcissisme (‘ujb).
  3. L’âme inspirée (an nafs al mulhama) : « Par une âme ! – Comme Il l’a modelée en lui inspirant [ce qu’est] son libertinage et sa piété » (Cor.91/7). Dont les qualités sont les suivantes (sans les citer ici dans une hiérarchie particulière) : la science, le détachement, le contentement, l’humilité, la dévotion, le retour à Dieu, la patience, l’endurance et l’acquittement de ses engagements.
  4. L’âme apaisée (an nafs al mutma’inna) : « Ô toi ! âme apaisée ! retourne vers ton Seigneur agréante et agréée » (Cor.59/27-28). Dont les vertus spirituelles sont la sagesse, la générosité et le don de soi, l’abandon intérieur et la reconnaissance des dons divins.
  5. L’âme satisfaite [de Dieu] (an nafs ar râdiya), citée dans le verset précédent, caractérisée par le scrupule spirituel (wara’), la loyauté, le renoncement (tirk), la sincérité ou la libération de tout ce qui est autre que Dieu (ikhlâs), le sentiment de plénitude.
  6. L’âme agréée (an nafs al mardiya), citée également dans le verset précédent. Elle se distingue par la proximité de Dieu, la noblesse de caractère, la délicatesse (lutf), une attitude compassionnelle envers toute la création et une méditation continuelle sur la Magnificence divine.
  7. L’âme accomplie (an nafs al kâmila) qui est l’accomplissement et la synthèse de l’ensemble des qualités précédentes. Pour les soufis, c’est à celle-ci que fait référence le hadîth prophétique : « J’ai été envoyé pour parfaire la noblesse du comportement (ou des vertus) ». Dans cette perspective, elle exprime le modèle Muhammadien : « Vous avez dans l’Envoyé de Dieu un beau modèle pour quiconque espère en Dieu, en le jour dernier et invoque Dieu très souvent » (Cor. 33/21). Et, parlant du Prophète (PLS) : « Tu es vraiment d’une grande noblesse de caractère » (Cor. 68/4). Ainsi que le verset suivant : « Nous ne T’avons envoyé que comme une Miséricorde pour les univers » (Cor. 21/107).

Il faut cependant noter que ce cheminement de l’âme, qui se réalise le long de ces états de conscience, s’exprime aussi en degrés de connaissance et donc par une capacité d’intellection ou d’intelligence de plus en plus affinée et élevée de l’appréhension du réel. Celui-ci étant considéré dans tous les aspects de ses manifestations, matérielles et spirituelles. » – « Les 7 degrés de l’âme selon le soufisme » – Par Faouzi Skali – Telecharger : Sept degrés de l’âme selon le soufisme

« Entouré des quatre Vivants, et des Anciens, devant le trône de Dieu, l’agneau brise les sceaux, un à un. Les six premiers révèlent l’humanité face aux vices. Vaincre et tuer par l’épée, la famine et la mort dans des scènes effrayantes de jugement, au-delà de l’ordre naturel. Le septième sceau ouvre un nouveau septénaire pour finir sur un espace de silence et de prière. Les sept anges élèvent leurs trompettes. Leur chant de feu traverse l’univers, annonçant la justice et la paix pour les cœurs loyaux dans un monde blessé, empli de faiblesses et de corruption. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – JL∴ BEN∴ « Le Livre des Sept Sceaux » pour accession – 6025 –

Lü / La Règle à suivre

« Yi King – 10 – Lü / La Règle à suivre – Au dessus Ciel, en dessous Lac. Ciel au-dessus du lac : Le faible n’inquiète pas le fort. Le lac est profond et délimité, tourné vers le bas. Le ciel est infini, tourné vers le haut. Tous deux ne sont ni harmonieux ni disharmonieux. Les personnes qui n’ont pas besoin d’interagir s’occupent en toutes neutralité de leurs affaires. Ne créez pas de conflits ils n’existent pas. » – YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« L’Atman, lui est un minuscule morceau du brahman, le souffle vital présent en tout être vivant, la pure conscience. C’est ce « soi »qui anime l’individu, le « souverain de tous les êtres, le roi de tous les êtres. » comme le définit la Brihad Aranyaka Upanishad (IIv, 15). C’est en prenant conscience de ce lien entre l’Absolu (brahman) et son « soi » (atman) que l’individu, faisant partie d’un tout, pourra se libérer. Et les Upanishads de tracer la voie à suivre : celle du dharma, l’ensemble des règles éthiques et spirituelles destinées aux êtres humains.  » – Frédéric LENOIR – L’Odyssée du sacré – Page 183 – Albin Michel – N°23217/01-10/2023 –

Lu kabar-zivo

« Lu kabar-zivo, Terme Gnostique. Le «Seigneur des Éons» dans le système du Codex Nazareus, c’est le procréateur (émanateur) des sept saintes vies (les sept Dhyân-Chohans ou Archanges primitifs, dont chacun représente l’une des vertus cardinales)Pas quatre ? Ce sont alors les Cardinales et les Théologales réunies ! – Note Rémi ALCINA – et il est lui-même la troisième vie (Le troisième Logos). Dans le Codex, il est salué comme le timon et la vigne de la nourriture de vie. Ainsi, il est identique au ChristChristosqui déclare : «Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron» (Jean, 15,1). Il est bien connu que, dans l’Église romaine, le Christ est considéré comme le «chef des Éons» , comme l’est aussi Michel – «qui est comme Dieu» . Telle aussi était la croyance des Gnostique. – http://www.theosophie.fr/Web03/Clef/Glossaire-2.htm

Luc

« Né en Syrie, Saint Luc est l’auteur du troisième évangile et des Actes des Apôtres . Son Évangile insiste sur l’Universalisme du message Évangélique et sur l’Humilité du Christ. Il est le seul à relater des scènes de l’enfance du Christ (peut-être a-t-il connu la Vierge dans sa vieillesse). C’est un médecin d’Antioche, proche de Paul. Dans le Tétramorphe, il est représenté par un Bœuf.  »

« La Racine Luz est Liée à celle d’ sont tirés, dans les Langues Celto-Occitanes, les Mots Lux (la lumière en latin), lug (nom d’un dieu celte), Luc, Ludwig, etc., prénoms Qui tous rendent compte de la Lumière. Il est à noter que dans le Symbolisme Chrétien, l’Animal Qui Correspond au Génie de l’évangéliste Luc est le Taureau.  » – http://leveildenout.blogspot.fr/2011/09/lamande-sacree.html

Lucetius

« L’éclatant» (par référence à l’Éclair),Le nom de «Jupiter» signifie littéralement : «Maître du jour lumineux». Cette étymologie assurée ne doit pas inciter à en faire pour autant un Dieu purement naturaliste. Jupiter est, certes, le Maître de la Foudre et de l’Orage, comme l’attestent les épithètes archaïques de Lucetius, «l’éclatant» (par référence à l’Éclair), et de Elicius, «qui attire» (la Pluie), mais il est avant tout, selon la définition de Varron, le Dieu des « Summa », de ce qu’il y a de plus haut. Il occupe le sommet du Capitole et les ides lui sont consacrées au terme de la quinzaine croissante de la lune, sommet du mois. En ce sens, il est à Rome le garant de la Souveraineté.  » – http://www.universalis.fr/encyclopedie/jupiter-religion-romaine