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Mo Ti

« La période axiale : La notion est proposée par le philosophe allemand Karl Jaspers , c’est une période qui concerne l’histoire des religions et de la philosophie qui s’étend de -800 à -200 av. J.C. Cet « âge pivot » est caractérisé pat l’émergence de nouveaux modes de pensée en Chine, en Inde, en Perse et en Occident de façon quasi simultanée. A partir de quelques personnalités remarquables il se produit une avancée extraordinaire dans la pensée philosophique et religieuse. En Chine, c’est la période de Lao-Tseu, de Confucius et des écoles de Mo Ti, Chuang Tse et Lie Tsu. En Inde c’est la période de Bouddha et l’apparition des Upanishad. En Perse c’est la période Zarathoustra parle du combat éternel opposant le bien et le mal. C’est la période les prophètes Elie, Isaïe et Jérémie parcourent la Palestine, prêchant le Dieu unique et universel. En Grèce c’est la période d’Homère, d’Archimède, de Platon, de Socrate, d’Héraclite et de Parménide. De façon indépendante et quasi simultanée furent posés les fondements spirituels de l’humanité auxquels nous sommes attachés encore aujourd’hui. » – Karl Jaspers, Origine et sens de l’histoire, 1949, traduction française Plon, 1954 – Extrait fourni par Rol∴ Eng∴ –

Mobile

 » Cette clé de voute et son anneau, (l’alliance des Frères) permettent à l’outil mobile qu’est le fil à plomb lié à la verticalité, et symbolisant l’Axe du Monde de descendre un aplomb déterminant sur le sol du milieu sacré de la Loge, le point correspondant au centre de cette Clef de voute. Cet Axe Mundi est le lien imaginaire entre le haut et le bas, entre le céleste et le terrestre, entre Le Grande Architecte de l’Univers et sa création. » – RL 1104 – « Les amis de Jean Moulin » – Ori∴ Bez∴ – J-F∴ MIC∴ – Par ta Lumière… – 6022  »

Modalité

« Quelques précisions en ce qui concerne l’institution des Castes, d’importance primordiale dans la loi de Manu, et si profondément incomprise de la généralité des Européens. Nous poserons tout d’abord cette définition: la Caste, que les Hindous désignent indifféremment par l’un ou l’autre des deux Mots Jâti et Vanna, est une fonction sociale déterminée par la nature propre de chaque Être Humain. Le Mot Vanna, dans son sens primitif, signifie « Couleur », et certains ont voulu trouver une preuve ou tout au moins un indice du fait supposé que la distinction des Castes aurait été fondée à l’origine sur des différences de race ; mais il n’en est rien, car le même mot a, par extension, le sens de « Qualité » en général, d’ son emploi analogique pour désigner la nature particulière d’un Être, ce qu’on peut appeler son  » Essence Individuelle « , et c’est bien ce qui détermine la Caste, sans que la considération de la race ait à intervenir autrement que comme un des éléments qui peuvent influer sur la constitution de la nature Individuelle. Quant au mot Jâti, son sens propre est Celui de « Naissance », et l’on prétend en conclure que la Caste est essentiellement héréditaire, ce qui est encore une erreur : si elle est le plus souvent héréditaire en fait, elle ne l’est point strictement en Principe, le rôle de l’hérédité dans la formation de la nature Individuelle pouvant être prépondérant dans la majorité des cas, mais n’étant pourtant nullement exclusif ; ceci appelle d’ailleurs quelques explications complémentaires. L’Être Individuel est regardé, dans son ensemble, comme un composé de deux éléments, qui sont appelés respectivement Nâma, le Nom, et Râpa, la Forme ; ces deux éléments sont en somme l’ « Essence » et la « Substance » de l’Individualité, ou ce que l’école Aristotélicienne appelle « Forme » et « Matière », ces termes ayant d’ailleurs un sens technique bien différent de leur acception courante ; il faut même remarquer que Celui de « Forme », au lieu de désigner l’élément que nous nommons ainsi pour traduire le sanskrit Râpa, désigne alors au Contraire l’autre élément, Celui qui est proprement « Essence Individuelle « . Nous devons ajouter que la distinction que nous venons d’indiquer, bien qu’analogue à celle de l’Âme et du Corps chez les Occidentaux, est loin de lui être rigoureusement équivalente : la Forme n’est pas exclusivement la Forme Corporelle, encore qu’il ne nous soit pas possible d’insister ici sur ce point ; quant au Nom, ce qu’il représente est l’ensemble de toutes les qualités ou attributions caractéristiques de l’être considéré. II y a lieu ensuite de faire une autre distinction à l’intérieur de  » l’essence individuelle » : Nâmika, ce qui se rapporte au Nom, dans un sens plus restreint, ou ce que doit exprimer le Nom particulier de chaque individu, est l’ensemble des Qualités qui appartiennent en propre à Celui-ci, sans qu’il les tienne d’autre chose que de lui-même ; Gotrika, ce qui appartient à la race ou à la famille, est l’ensemble des Qualités que l’être tient de son Hérédité. On pourrait trouver une représentation analogique de cette seconde distinction dans l’attribution à un Individu d’un « Prénom », qui lui est spécial, et d’un  » Nom de famille  » ; il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire sur la signification originelle des Noms et sur ce qu’ils devraient être normalement destinés à exprimer, mais, ces considérations ne rentrant pas dans notre dessein actuel, nous nous bornerons à indiquer que la détermination du Nom véritable se confond en principe avec celle de la nature Individuelle elle même. La « Naissance », au sens du sanskrit Jâti, est proprement la résultante des deux éléments Nâmika et Gotrika : il faut donc y faire la part de l’hérédité, et elle peut être considérable, mais aussi la part de ce par quoi l’Individu se distingue de ses parents et des autres membres de sa famille. Il est évident, en effet, qu’il n’y a pas deux Êtres qui présentent exactement le même ensemble de Qualités, soit Physiques, soit Psychiques : à côté de ce qui leur est commun, il y a aussi ce qui les différencie ; ceux- mêmes qui voudraient tout expliquer dans l’Individu par l’influence de l’hérédité seraient sans doute fort embarrassés pour appliquer leur théorie à un cas particulier quelconque ; cette influence n’est pas niable, mais il y a d’autres éléments dont il faut tenir compte, comme le fait précisément la théorie que nous venons d’exposer. La nature propre de chaque Individu comporte nécessairement, dès l’origine, tout l’ensemble des tendances et des dispositions qui se développeront et se manifesteront au cours de son existence, et qui détermineront notamment, puisque c’est ce dont il s’agit plus spécialement ici, son aptitude à telle ou telle Fonction Sociale. La Connaissance de la nature Individuelle doit donc permettre d’assigner à chaque être humain la Fonction qui lui convient en raison de cette nature même, ou, en d’autres termes, la place qu’il doit normalement occuper dans l’Organisation Sociale. On peut concevoir facilement que c’est le fondement d’une organisation vraiment hiérarchique, c’est-à-dire strictement conforme à la nature des Êtres, suivant l’interprétation que nous avons donnée de la notion de Dharma ; les erreurs d’application, toujours possibles sans doute, et surtout dans les périodes d’Obscuration de la Tradition, ne diminuent d’ailleurs en rien la valeur du Principe, et l’on peut dire que la négation de Celui-ci implique, théoriquement tout au moins, sinon toujours pratiquement, la destruction de toute hiérarchie Légitime. On voit en même temps combien est absurde l’attitude des Européens qui s’indignent qu’un homme ne puisse passer de sa Caste dans une Caste supérieure : cela n’impliquerait, en Réalité, ni plus ni moins qu’un changement de nature Individuelle, c’est à dire que cet Homme devrait cesser d’être lui-même pour devenir un autre Homme, ce qui est une impossibilité manifeste ; ce qu’un être est potentiellement dès sa Naissance, il le sera pendant son existence Individuelle tout entière. La question de savoir pourquoi un Être Est ce qu’il Est et n’est pas un autre Être est d’ailleurs de celles qui n’ont pas à se poser; la Vérité Est que chacun, selon sa nature propre, est un élément nécessaire de l’Harmonie totale et Universelle. Seulement, il est bien certain que des considérations de ce genre sont complètement étrangères à ceux qui vivent dans des sociétés dont la constitution manque de Principe et ne repose sur aucune hiérarchie, comme les sociétés occidentales modernes, tout homme peut remplir presque indifféremment les fonctions les plus diverses, y compris celles auxquelles il est le moins adapté, et , de plus, la richesse matérielle tient lieu à peu près exclusivement de toute supériorité effective. De ce que nous avons dit sur la signification du Dharma, il résulte que la hiérarchie sociale doit reproduire analogiquement, selon ses conditions propres, la constitution de l’ « Homme Universel » ; nous entendons par qu’il y a correspondance entre l’Ordre Cosmique et l’Ordre Humain, et que cette correspondance, qui se retrouve naturellement dans l’organisation de l’ Individu, qu’on l’envisage d’ailleurs dans son intégralité ou même simplement dans sa partie Corporelle, doit être également réalisée, sous le mode qui lui convient spécialement, dans l’organisation de la société. La, conception du « Corps social », avec des organes et des fonctions comparables à ceux d’un Être vivant, est d’ailleurs familière aux sociologues modernes; mais ceux-ci sont allés beaucoup trop loin en ce sens, oubliant que correspondance et analogie ne veulent point dire assimilation et Identité, et que la comparaison légitime entre les deux cas doit laisser subsister une diversité nécessaire dans les modalités d’application respectives ; de plus, ignorant les Raisons profondes de l’Analogie, ils n’ont jamais pu en tirer aucune conclusion valable quant à l’établissement d’une véritable hiérarchie. Ces réserves étant faites, il est évident que les expressions qui pourraient faire croire à une assimilation ne devront être prises que dans un sens purement symbolique, comme le sont aussi les désignations empruntées aux diverses parties de l’Individu Humain lorsqu’on les applique analogiquement à  » l’Homme Universel ». Ces remarques suffisent pour permettre de comprendre sans difficulté la description symbolique de l’origine des Castes, telle qu’elle se rencontre en de nombreux textes, et tout d’abord dans le Purushasîckta du Rig Vêda :

De Purusha, le Brâhmana fut la bouche,

le Kshatriya les bras,

le Vaishya les hanches ;

le Shûdra naquit sous ses pieds On trouve ici l’énumération des quatre castes dont la distinction est le fondement de l’ordre social, et qui sont d’ailleurs susceptibles de subdivisions secondaires plus ou moins nombreuses :

– les Brâhmanas représentent essentiellement l’autorité spirituelle et intellectuelle ;

– les Kshatriya, le pouvoir administratif, comportant à la fois les attributions judiciaires et militaires, et dont la fonction royale n’est que le degré le plus élevé ;

– les Vaishya, l’ensemble des diverses fonctions économiques au sens le plus étendu de ce mot, comprenant les fonctions agricoles, industrielles, commerciales et financières ;

– Quant aux Shûdra, ils accomplissent tous les travaux nécessaires pour assurer la subsistance purement matérielle de la collectivité.- René GUENON – « Introduction générale à l’étude des Doctrines Hindoues » -« Castes » – « Tout Guenon » P. 972 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Jonas est cet Homme en Refus de l’Appel Intérieur qui le somme d’aller à Ninive. Il s’embarque vers l’opposé, vers Tharsis. Ninive il doit se Révéler dans sa Lumière, lui fait Peur. Il préfère s’agiter ou Dormir. Pourtant, tout au fond de son Être, le Désir Existe. Et à ce Désir, s’oppose son Désir de l’Ignorer, son Ignorance. Jonas Ignore et Refuse l’Epreuve Supposée de Ninive. Il est dans une Vie Subie, auto-satisfait, dans le Monde Illusoire des Formes, Convaincu que c’est son choix. […] Refuser cet Appel, ce Désir, Celà comporte des risques et cela fait des Vagues ! Oui, loin de la Présence Intérieure, il y a de grands Vents. Même des Tempêtes ! Jonas est Contraint de se jeter à l’Eau. Et Paradoxe, il le fait Librement, de son Plein gré. Il demande qu’on le jette à l’Eau ! Le voilà prêt à Mourir ! […] La Baleine avale Jonas. La Gueule de la Baleine, c’est la “ Bouche d’Ombre. ”, la Porte d’une Caverne Celui qui hésite entre « Deux Etats ou Deux Modalités d’Existence. », va passer par la Mort Initiatique pour Connaître une Renaissance. […] Jonas reste Trois Jours et Trois Nuits dans le Ventre du cétacé, avant d’être recraché sur les Rivages de Ninive. Durant ce Temps ô combien Symbolique, on peut Imaginer qu’il a eu tout loisir de modifier sa Perception du Monde et de Lui-mêmeIl y est obligé parce qu’ici, pas de Distraction possible …. Que Lui-même dans la Nuit et le SilenceQue Lui-même dans la Nuit, mais au Cœur du Cœur Vivant… du Vivant ! Le Ventre de la Baleine nous renvoie à plusieurs Etapes de notre processus Initiatique. […] . L’Atelier et ses Couleurs Deviennent alors un Analogon puissant du Ventre du Poisson Qui Est Lui-même l’Analogon d’un Etat Souhaité et Nécessaire de la Psyché sur le Chemin de la Connaissance, de la Lumière.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ « Les couleurs de l’atelier » – 6014 –

« C’est ce qui permet de Transposer Métaphysiquement la Doctrine Théologique de la « Résurrection des Morts », ainsi que la Conception du « Corps glorieux » ; Celui-ci, d’ailleurs, n’est point un Corps au sens propre de ce mot, mais Il en est la « Transformation » (ou la « Transfiguration »), c’estdire la Transposition hors de la Forme et des Autres Conditions de l’Existence Individuelle, ou encore, en d’autres termes, il est la « Réalisation » de la Possibilité Permanente et Immuable dont le Corps n’est que l’Expression Transitoire en Mode Manifesté.  » – René GUENON – « L’Homme et son devenir suivant le Védanta » – « L’état de sommeil profond ou la condition de Prâjna » – Télécharger : Tout Guénon et son tutoriel en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« La descente aux enfers c’est pour René Guénon…cette descente est comme une récapitulation des états qui précèdent logiquement l’état humain, qui en ont déterminé les conditions particulières, et qui doivent aussi participer à la «transformation» qui va s’accomplir ; d’autre part, elle permet la manifestation, suivant certaines modalités, des possibilités d’ordre inférieur que l’être porte encore en lui à l’état non développé, et qui doivent être épuisées par lui avant qu’il lui soit possible de parvenir à la réalisation de ses états supérieurs. » – René Guénon – « L’Ésotérisme de Dante – les trois mondes » – Page 1036 dans « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« …une Alliance, Berith, promesse de perfection du monde. Alliance, qui associe «Diathéké» qui évoque la séparation et «Sunthéké» qui envisage le lien entre les deux parties. » – TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Ala∴ NAM∴ – « …l’associé efficace du Grand Architecte de l’Univers ? » – 2024 –

« Diathéké signifie alliance ou testament et représente un lien sacré entre Dieu et l’humanité, soulignant la fidélité divine et les obligations humaines. La Sunthéké désigne une alliance entre deux êtres à égalité, un engagement réciproque, tandis que la Diathéké unit deux êtres inégaux, comme Dieu et l’homme, Dieu propose les modalités et l’homme les accepte ou non. » – Source perdue –

VoirOmbreÉtats Multiples de l’Être

Mode

« Lorsqu’on définit la Tradition selon son sens le plus exact, son acceptation la plus propre, comme étant la Science de nos ancêtres, la réaction habituelle est une sceptique ironie chez les plus polis, un tollé hilare chez les autres, tous étant dûment conditionnés par l’enseignement des écoles et des universités, qui prétendent que les ébauches d’êtres humains qu’étaient ces ancêtres ne sauraient avoir eu les vastes connaissances de l’homme de nos jours. Qu’on se détrompe, et le propos du présent ouvrage bien que limité à la physiologie et à la médecine, est justement de montrer que non seulement ces « Ébauches » sont plus que problématiques, mais que les connaissances Traditionnelles du fait même qu’elles se placent sur un mode qualitatif alors que la science actuelle est limitée à la stricte quantité, lui sont incontestablement supérieures. » Médecine chinoise, médecine totale – Avant proposJacques André Lavier – Grasset –

« Nous n’avons aucun contrôle sur le fait que «l’esprit» viendra…. Par contre nous avons le pouvoir de diriger notre conscience ou nous le voulons. Si nous avons conscience d’être partie prenante d’un tout et d’ajouter de la conscience dans nos actions, tout en laissant les choses être ce qu’elles sont, de se laisser pénétrer, de les ressentir, de les vivre au lieu d’être en mode action/réaction, alors nous touchons à cette libération qui passe par l’ouverture à soi et aux autres. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Wil∴ VAN∴ – « L’Aigle Bicéphale ou l’unité Duelle »  – 6022 –

« Le cerveau, lui, appartient à l’intelligence discursive ou rationnelle, par la même, la raison n’est qu’une faculté de connaissance médiate, c’est-à-dire le mode proprement humain de !’intelligence. » – « Cardo Maximus » 10ème Journée Régionale des Compagnons à l’Orient de Narbonne – 2024 – Organisée par les RR∴ LL∴ de l’Ori∴ de Nar∴ :N° 879 – Les Frères de Septimanie – N° 1200 – Saint Jean du Languedoc – N° 1501 – Via Domitia » – « Le Langage du Coeur » T∴R∴F∴ J∴L∴ Rou∴ –

« Les Huit Justes, selon le Bouddha, incluent la vision juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, le mode de vie juste, l’effort juste, l’attention juste et la concentration juste. »

« Don Quichotte ne raisonne pas et ne se pose même pas la question de sa mission : Celle-ci s’est emparée de son cœur pur, c’est la Providence qui l’appelle du fond de son âme. Pas de pourquoi mais un comment, pas de but ni de succès mais l’effort. Le mode de vie chevaleresque de Don Quichotte est renoncement à la gloire finale, à la couronne de laurier et d’olivier, au nom de l’effort purificateur. Tel un Maître Secret, il s’est façonné dans le Devoir et l’Idéal. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ MAS∴ « Le métier et la chevalerie au 15° » pour accession – 6025 –