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« Yama est le dieu hindou de la mort, le roi des ancêtres et le juge suprême de la destinée des âmes. Il est également connu comme « Celui qui retient les âmes », Pretaraja ou « Roi des Spectres », Dharmaraja ou « Roi du Dharma » et, sous le nom de Dakṣiṇasapati, il est le Gardien du Sud. Yama peut aussi être désigné plus simplement comme « la Mort » – Antaka, Kala ou Mrtyu. L’importance de Yama réside dans sa responsabilité de rendre des décisions justes et équitables fondées sur les actions passées d’une personne. C’est pourquoi il est étroitement associé aux notions de justice et d’ordre. Yama est également présent dans la mythologie perse, les mythologies chinoise et japonaise, ainsi que dans certains concepts du bouddhisme. » – https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-13915/yama/ –


« Wieland, que l’on nomme encore Grikenschmied, est associé en certains lieux à un taureau qui rappelle celui que Dédale fabriqua pour satisfaire la passion honteuse de Pasiphaé, et en effet, dans le Rig-Véda, Twachtri est chanté comme celui qui façonne tous les animaux. Pasiphaé est l’épouse de Minos, dont la tradition hellénique fait un roi de Crète, mais qui se retrouve à la fois chez les Aryas et chez les Germains. Chez les premiers, il porte le nom de Manou, ou mieux Manus. C’est un roi législateur, il a pour frère Yama, le roi des morts. Le Minos de Crète a de même pour frère Rhadamanthe. Ce dernier, ainsi que Yama, est représenté une baguette à la main, il juge dans les enfers. Chez les Germains, Manus s’appelle Mannus ; c’est aussi un ancien roi qui, de même que le Manou indien, est l’Adam, le premier auteur de la race humaine. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury – Page 12 –




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» Actif, Positif, Masculin, Lumière. Yin : passif, Négatif, Féminin, Ombre. Ces Deux Principes ne sont Pas Opposés, mais complémentaires. La Médecine chinoise Est basée sur l’Idée de déséquilibre d’Un de Ceux Deux Principes. Yang procède de la Nature du Ciel, Et Yin procède de la Nature de la Terre. L’aspect Yang Correspond à Ce qu’Il y a de Spirituel Et d’Essentiel Et l’Esprit Est identifié Avec la Lumière dans Toutes les Traditions. L’aspect Yin Est identifié à la Substance, à l’inintelligibilité inhérente à son indistinction ou à son état de Pure Potentialité. Avec le Langage aristotélicien Et scolastique, Yang Est Tout Ce Qui Est « en Acte”, pendant que Yin Est Tout Ce Qui Est « en Puissance”. Le Ciel Est entièrement Yang Et la Terre Est entièrement Yin, Ce Qui revient à dire que l’Essence Est Acte Pur Et que la Substance Est Puissance Pure. Dans Toute Chose manifestée, Yang ou Yin ne sont Jamais Purs. Il y a, selon Une formule Maçonnique, de la Lumière dans les Ténèbres (du Yang dans le Yin) Et des Ténèbres dans la Lumière (du Yin dans le Yang). Si l’on considère spécialement le Yang Et le Yin Sous leur aspect d’Éléments Masculin Et Féminin, on Pourra dire que, en Raison de cette Participation, Tout Être Est « androgyne » en Un certain Sens Et dans Une certaine Mesure, Et qu’Il l’Est d’ailleurs d’autant plus complètement que ces Deux Éléments sont plus équilibrés en Lui ; le Caractère Masculin ou Féminin d’Un Être Individuel (Il faudrait, plus rigoureusement, dire principalement Masculin ou Féminin) Peut Être donc considéré comme résultant de la prédominance de l’Un ou de l’Autre.” (p. 41) La Terre Apparaît par sa Face dorsale Et le Ciel par sa Face ventrale, c’Est Pourquoi le Yin Est « à l’Extérieur » Et le Yang Est « à l’Intérieur ». Autrement dit, les Influences Terrestres, Qui sont Yin, sont Seules sensibles, Et les Influences Célestes, Qui sont Yang, échappent aux Sens Et ne Peuvent Être saisies que par les Facultés Intellectuelles. Le Yin Est avant le Yang dans Une énumération, Tout comme les Trois gunas Hindoues sont tamas, rajas, sattwa, donc allant de l’obscurité à la Lumière. Yang Correspond au Trait plein. Yin – au Trait brisé. Le Trait plein Et le Trait brisé sont des Éléments des trigrammes Et des hexagrammes du Yi-king. Le Symbole Yin-Yang Représente le Cercle de la Destinée Individuelle (p. 43). Il Est équivalent de l’Androgyne primordial. Il Est aussi l’Œuf du Monde Qui, après la séparation, Est le Ciel Et la Terre. Il Est commode (mais Pas totalement Vrai) de Donner a Tao le Nom de Grande Unité. » – Source perdue –


Voir : Clef – Yachin –

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« Youd (le germe universel), hé (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et Hé (la porte des dieux – Eloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, hé, shine, vav, hé qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome où la formule: « hé héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire hé héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –





Voir : Beth-luis-nion – États Multiples de l’Être – Mandala – Shekinah – Tétra – Tetraktys – Triple –

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« Au commencement, il n’y une «Genèse» que parce que Yahvé lui-même entreprend de s’extraire de l’indistinct unaire, afin de révéler l’existence de ce qui est, et dès lors il «distingue», en séparant systématiquement tout, et il sépare les cieux de la terre, le temps propre à chaque jour, l’homme de la femme etc …. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire » – 6020 –


« …la Lettre » G « , initiale de Gehovah, Qui est la Parole Expirante. […] Gehovah, Écrit également Jehovah, est l’Ancienne écriture phonétique de Yahvé (Yod, Hé, Vav, Hé). Le Iod Initial a été traduit indifféremment au cours des Siècles par les Lettres (I), (J), (G), (Y). Yod est l’Un des Noms de Dieu, Unité du Principe Créateur, selon le Kabbale. » – Rit. 15°/18° – 2014- p.49 – Rite Ecossais Ancien et Accepté –


« Nabuchodonosor est le serviteur de Yahvé, et nul n’est captif des Babyloniens, mais de l’erreur et de l’ignorance. C’est le thème de la chute. Captifs, nous ne cherchons pas la Liberté, mais la Tradition. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ CR+ – » En quoi le retour à Jérusalem »- 6015 –

