∴
![]()
« La Palingénésie est le terme employé par les Philosophes Stoïciens pour Désigner la Reconstitution ou Apocatastase du Monde après que le Feu l’a Détruit, cela dans un Éternel Retour. Le Mot employé, en Grec (παλιγγενεσία – Palingénésia), Signifiant « Naissance à nouveau », « Régénérer ». Telle est la Palingénésie Cosmique. De façon plus générale, la Palingénésie est plus simplement le Retour à la Vie des divers Éléments de la Nature. Les Plantes se Nourrissent de Minéraux, les Animaux se Nourrissent de Plantes, les Hommes se Nourrissent des Animaux ou de leurs produits ; en Respirant, Tout Vivant Assimile Germes et Poussières… Dans ce Cycle Toujours recommencé, les Composants de la Vie s’échangent, se Redistribuent après la Mort. C’est la Palingénésie Universelle. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Paling%C3%A9n%C3%A9sie –


![]()
« Il est évident que « Vîrya », terme équivalent au latin virtus, du moins selon l’acception qu’avait celui-ci avant qu’il n’ait été détourné dans un sens «moral» par les Stoïciens, exprime proprement la qualité essentielle et en quelque sorte «typique», non du Brâhmane, mais du Kshatriya ; et le Vira se distingue du Pashu, c’est-à-dire de l’être assujetti aux liens de l’existence commune, moins par une connaissance effective que par une affirmation volontaire «d’autonomie», qui, à ce stade, peut encore, suivant l’usage qu’il en fera, l’écarter du but aussi bien que l’y conduire. Le danger, en effet, est ici que la «puissance» ne soit recherchée pour elle-même et ne devienne ainsi un obstacle au lieu d’être un appui, et que l’individu n’en arrive à se prendre pour sa propre fin ; mais il va de soi que ce n’est là que la déviation et l’abus, qui ne résultent jamais en définitive que d’une incompréhension dont la doctrine ne saurait aucunement être rendue responsable ; et, au surplus, ce que nous venons de dire ne concerne que la «voie» comme telle, non le but qui, en réalité, insistons-y encore, est toujours le même et ne peut en aucun cas être autre que la connaissance, puisque ce n’est que par celle-ci et dans celle-ci que l’être se «réalise» véritablement dans toutes ses possibilités. » – » – René Guenon – « Étude sur l’Hindouisme »– Le cinquième Véda – Page 643 – de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger : tout-guenon V2 –


![]()
« Dans la tradition stoïcienne, Sénèque donne le nom de destin, ou de providence, à cette logique universelle qui veut que «les événements, qu’ils soient publics ou privés, forment une longue chaîne.» (De la providence). » – https://www.philomag.com/articles/heureux-malgre-tout –

![]()
« Enfin, il est facile de comprendre ainsi ce que signifient véritablement des expressions comme celle d’«intention droite» et de «bonne volonté» (Pax hominibus bonoe voluntatis, et ceux qui connaissent les nombreux symboles auxquels nous avons fait ici allusion, verront que ce n’est pas sans raison que la fête de Noël coïncide avec le solstice d’hiver), quand on a soin de laisser de côté toutes les interprétations extérieures, philosophiques et morales, qui leur ont été données depuis les stoïciens jusqu’à Kant. » – René Guénon – « Formes traditionnelles et cosmiques – La Kabbale juive » Page 781. – dans « Tout Guenon en PDF »- tout-guenon V2 –

![]()
« Remarquons incidemment, à ce propos, que l’«ataraxie» stoïcienne ne représente qu’une conception déformée d’un tel état, car elle prétend s’appliquer à un être qui en réalité est encore soumis aux contingences, ce qui est contradictoire ; s’efforcer de traiter les choses extérieures comme indifférentes, autant qu’on le peut dans la condition individuelle, peut constituer une sorte d’exercice préparatoire en vue de la «délivrance», mais rien de plus, car, pour l’être qui est véritablement «délivré», il n’y a pas de choses extérieures ; un tel exercice pourrait en somme être regardé comme un équivalent de ce qui, dans les «épreuves» initiatiques, exprime sous une forme ou sous une autre la nécessité de surmonter tout d’abord la peur pour parvenir à la connaissance, qui par la suite rendra cette peur impossible, puisqu’il n’y aura plus rien alors par quoi l’être puisse être affecté ; et il est évident qu’il faut bien se garder de confondre les préliminaires de l’initiation avec son résultat final. » – René Guenon – « Initiation et réalisation spirituelle – La maladie de l’angoisse » – Page 806 – de « Tout Guenon et son tuto » tout-guenon V2 –

![]()
« Il est à remarquer que l’éclosion de ces théories morales se produit surtout aux époques de décadence intellectuelle, sans doute parce que cette décadence est corrélative ou consécutive à l’expansion du sentimentalisme, et aussi parce que, se rejetant ainsi dans des spéculations illusoires, on conserve au moins l’apparence de la pensée absente ; ce phénomène eut lieu notamment chez les Grecs, lorsque leur intellectualité eut donné, avec Aristote, tout ce dont elle était susceptible : pour les écoles philosophiques postérieures, telles que les Épicuriens et les Stoïciens, tout se subordonna au point de vue moral, et c’est ce qui fit leur succès auprès des Romains, à qui toute spéculation plus élevée eût été trop difficilement accessible. Le même caractère se retrouve à l’époque actuelle, où le «moralisme» devient étrangement envahissant, mais surtout, cette fois, par une dégénérescence de la pensée religieuse, comme le montre bien le cas du Protestantisme ; il est naturel, d’ailleurs, que ces peuples à mentalité purement pratique, dont la civilisation est toute matérielle, cherchent à satisfaire leurs aspirations sentimentales par ce faux mysticisme qui trouve une de ses expressions dans la morale philosophique. » – René Guenon – « Introduction générale a l’étude des doctrines hindoues. » – Pensée métaphysiques et pensées philosophique – Page 946 – dans « tout-guenon en Pdf « – tout-guenon V2 –



![]()
« D’ailleurs, ces mêmes notions, remarquons-le en passant, ne sont pas toutes également essentielles au point de vue moral lui-même ; nous voulons dire qu’il en est certaines qui ne sont pas communes à toute conception morale : ainsi, l’idée de devoir ou d’obligation est absente de la plupart des morales antiques, de celle des Stoïciens notamment ; ce n’est que chez les modernes, et surtout depuis Kant, qu’elle est arrivée à jouer un rôle prépondérant. Ce qu’il importe de noter à ce propos, parce que c’est là une des sources d’erreur les plus fréquentes, c’est que des idées ou des points de vue qui sont devenus habituels tendent par là même à paraître essentiels ; c’est pourquoi on s’efforce de les transporter dans l’interprétation de toutes les conceptions, même les plus éloignées dans le temps ou dans l’espace, et pourtant il n’y aurait souvent pas besoin de remonter bien loin pour en découvrir l’origine et le point de départ. » – René Guenon – « Introduction générale a l’étude des doctrines hindoues. » – La loi de Manu – Page 970 – dans « tout-guenon en Pdf « – tout-guenon V2 –

![]()
« D’ailleurs, cette dernière hypothèse est en contradiction avec toutes les conceptions traditionnelles : ce n’est pas seulement pour Héraclite et pour les Stoïciens que la destruction du monde devait coïncider avec son embrasement ; la même affirmation se retrouve à peu près partout, des Purânas de l’Inde à l’Apocalypse ; et nous devons encore constater l’accord de ces traditions avec la doctrine hermétique, pour laquelle le feu (qui est celui des éléments en lequel sattwa prédomine) est l’agent de la «rénovation de la nature» ou de la «réintégration finale».- René Guénon – « L’Esotérisme de Dante – Les cycles cosmiques » – Page 1047 dans « tout-guenon en Pdf » – Télécharger : tout-guenon V2 –

![]()
« La philosophie purement «profane» avait gagné du terrain : l’apparition du scepticisme d’un côté, le succès du «moralisme» stoïcien et épicurien de l’autre, montrent assez à quel point l’intellectualité s’était abaissée. En même temps, les anciennes doctrines sacrées, que presque personne ne comprenait plus, avaient dégénéré, du fait de cette incompréhension, en «paganisme» au vrai sens de ce mot, c’est-à-dire qu’elles n’étaient plus que des «superstitions», des choses qui, ayant perdu leur signification profonde, se survivent à elle-même par des manifestations tout extérieures. » – René Guénon – « La crise du Monde moderne » L’âge sombre – 1146 dans « tout-guenon en Pdf » -Télécharger tout-guenon V2 –

![]()
« A propos de âme, corps, esprit – Note Rémi ALCINA – Platon s’est inspiré de cette doctrine et l’a suivie de beaucoup plus près qu’on ne le croit d’ordinaire, et c’est en partie par son intermédiaire que quelque chose s’en est transmis à des philosophes postérieurs, tels par exemple que les Stoïciens, dont le point de vue beaucoup plus exotérique a du reste trop souvent mutilé et déformé les conceptions dont il s’agit. » – René Guénon – « La Grande triade » – « Spiritus » « Anima » « Corpus » Page 1237 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : tout-guenon V2 –

![]()
« Quoi qu’il en soit, les Stoïciens déformèrent cet enseignement dans un sens «naturaliste», en perdant de vue le Principe transcendant, et en n’envisageant plus qu’un «Dieu» immanent qui, pour eux, s’assimilait purement et simplement au Spiritus Mundi, nous ne disons pas à l’anima Mundi, contrairement à ce que semblent croire certains de leurs interprètes affectés par la confusion moderne de l’esprit et de l’âme, car en réalité, pour eux aussi bien que pour ceux qui suivaient plus fidèlement la doctrine traditionnelle, cette Anima Mundi n’a jamais eu qu’un rôle simplement «démiurgique», au sens le plus strict de ce mot, dans l’élaboration du Cosmos à partir de la Hylê primordiale. » – René Guénon – « La Grande triade » – « Spiritus » « Anima » « Corpus » Page 1237 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : tout-guenon V2 –

![]()
« Malgré l’apparente similitude de certaines expressions, cette «impassibilité» est tout autre chose que celle des Stoïciens, qui était d’ordre uniquement «moral», et qui, d’ailleurs, semble n’avoir jamais été qu’une simple conception théorique. » – René Guénon – « Le Symbolisme de la croix » – La resolution des oppositions – Page 1494 – Note bas de page N°1 -Télécharger : tout-guenon V2 –

![]()
« Lettre à Jean Bernoulli. – Leibnitz prête ici assez gratuitement aux anciens en général une opinion qui, en réalité, n’a été que celle de quelques-uns d’entre eux ; il a manifestement en vue la théorie des Stoïciens, qui concevaient Dieu comme uniquement immanent et l’identifiaient à l’Anima Mundi. Il va de soi, d’ailleurs, qu’il ne s’agit ici que de l’Univers manifesté, c’est-à-dire du «cosmos», et non point du Tout universel qui comprend toutes les possibilités, tant non-manifestées que manifestées. » – René Guénon – « Les principes du calcul infinitésimal – La multitude innombrable » – La resolution des oppositions – Page 1910 – Télécharger : tout-guenon V2 –

![]()
« Marc-Aurèle déjà, en bon stoïcien, considérait qu’il convenait de respecter trois principes de vie :
- Vivre comme le veut la raison en chacun de nous, c’est-à-dire la nature.
- Vivre en accord équitable avec les autres hommes.
- Aimer le destin, (c’est-à-dire le cours des événements fixés de façon irrévocable par une puissance supérieure) qui est aussi une providence (donc la marque du gouvernement de Dieu sur la création). » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jea∴ MEN∴ – « Les pas du F∴M∴ » – 6013 –

![]()