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Tradition – 4 –

« La Tradition m’apprend à dompter mon égo, à maîtriser mes métaux, à contrôler mon cheval, mon animalité ! Le fer à cheval fixé au seuil de la porte d’entrée de ma maison n’est il pas une analogie avec la mezouza (Mezuzah, mezouzah…) rappelant au peuple juif que son Dieu Est Un… ? » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA et FF∴ Discussion aux Agapes – 6017 –

Lio∴ VER∴ : « Action / Non-ActionDans l’hindouisme il y a la formule « se déprendre de l’action intéressée », c’est-à-dire l’action (les œuvres dans le christianisme) qui finit par croire qu’elle est une finalité en soi, alors qu’elle doit toujours avoir à l’esprit que l’essentiel est la gratuité de l’amour et la liberté de la foi (et donc dans les deux cas abandonner l’idée de toute récompense des œuvres). »

Rémi ALCINA : Oui maisattention, dans le christianisme, ou dans toutes autres religions le sens est exactement le même que dans l’Hindouisme, c’est uniquement dans la compréhensionprofane ou « au-delà » que la com-préhension (volontairement scindé ici),  que le niveau diffère Lecture exotérique ou lecture ésotérique ? C’est pour cela qu’il est utile de travailler les Grands initiés dans toutes les formes de la Tradition, afin de revenir à l’essence du propos initial et mettre dans la cible. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Lio∴ VER∴ – « Echanges épistolaires à propos de Action/Non-action, impersonnalité, etc. » – 6025 –

« L’Inconscient en tant que concept n’a pas attendu la psychanalyse pour être découvert. La Tradition a toujours su que l’activité psychique échappait partiellement à la conscience et déterminait le comportement des hommes à leur insu. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ MAS∴ « Le métier et la chevalerie au 15° » pour accession – 6025 –

« (Tradition) Ce qui est vrai toujours, partout et pour tous »- Jean-Pierre LAURANT : René GUENON «Les enjeux d’une lecture» – Dervy –

A rapprocher de : « Là et maintenant, partout et toujours. » – Note Rémi ALCINA –

« Le but de la démarche traditionnelle ainsi définie est de provoquer une compréhension des raisons profondes telle que cette compréhension débouche sur la connaissance de l’ordre métaphysique, de l’unité du macrocosme et du microcosme et de tous les états de l’être jusqu’à la réalisation ultime de « L’identité suprême de l’homme et du principe divin. » – Jean TOURNIAC « Melkitsedeq », bibliothèque de l’hermétisme, ed. Albin MICHEL –

« Il ne faudrait pas confondre, la Tradition vraie avec ses caricatures humaines qui servent tellement bien à camoufler les ignorances et les convoitises. Il s’agit exclusivement ici de la Tradition intégrale et Primordiale que tous les hommes à leur apparition sur la terre ont reçue en dépôt avec la vie même, puisque la vie est l’une des manifestations de cette vérité. » – Luc BENOIST « René GUENON l’homme et son message » – Planète Plus n°15 avril 1970 – P.1. –

« Comme le chevalier qui, dans le secret de son cœur, promet de rester fidèle à sa dame (La Tradition) et d’obéir à son Roi (Son Être intérieur). » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Rem∴ DIM∴  -« Que vous a… » – 6012. –

« Ce qui demande aussi à être expliqué, et même un peu plus longuement, ce sont les expressions, que nous avons employées tout à l’heure, de pouvoir sacerdotal et de pouvoir royal ; que faut-il entendre ici exactement par sacerdoce et par royauté ? Pour commencer par cette dernière, nous dirons que la fonction royale comprend tout ce qui, dans l’ordre social, constitue le « gouvernement » proprement dit, et cela quand bien même ce gouvernement n’aurait pas la forme monarchique ; cette fonction, en effet, est celle qui appartient en propre à toute la caste des kshatriyas, et le roi n’est que le premier parmi ceux-ci. La fonction dont il s’agit est double en quelque sorte : administrative et judiciaire d’une part, militaire de l’autre, car elle doit assurer le maintien de l’ordre à la fois au dedans, comme fonction régulatrice et équilibrante, et au dehors, comme fonction protectrice de l’organisation sociale ; ces deux éléments constitutifs du pouvoir royal sont, dans diverses traditions, symbolisés respectivement par la balance et l’epée. On voit par que le pouvoir royal est bien réellement synonyme de pouvoir temporel, même en prenant ce dernier dans toute l’extension dont il est susceptible ; mais l’idée beaucoup plus restreinte que l’occident moderne se fait de la royauté peut empêcher que cette équivalence apparaisse immédiatement, et c’est pourquoi il était nécessaire de formuler dès maintenant cette définition, qui ne devra jamais être perdue de vue par la suite. » – René Guenon – « AUTORITE SPIRITUELLE ET POUVOIR TEMPOREL – Fonctions du sacerdoce et de la royauté » – Page 255 de Tout Guenon en pdf » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« D’après Guénon, la tradition relève du supra-humain. Ce qui est transmis de la tradition ne peut être attribué à une personne particulière, ni être situé à un moment précis du passé. La musique maçonnique telle que nous la connaissons se situe précisément dans le temps et les auteurs des œuvres sont connus. La musique maçonnique ne relève donc pas de la tradition (avec un grand t), mais constitue seulement un apport qui veille à ce que la permanence soit maintenue quant à l’essentiel. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Jacques& Jacqueline † MARTIN –  » La colonne d’Harmonie » – 6013 –

« Il est de tradition, dans le monde alchimique, de dénommer «Souffleurs» les individus qui s’acharnent aux fourneaux en quêtes chimériques selon d’anciens savoirs qu’ils pensent avoir acquis. L’origine du mot vient du français ancien, du temps les savants fondaient roche et métal grâce à de puissants feux entretenus si bien par des soufflets géants actionnés sans grand mal. Boscanio nous l’a dit, citant Fulcanelli : un des noms du mercure, soit le «Fou du Grand-OEuvre », nous vient de ce soufflet (Jadis «Fol» ou «Follis»). Souffler ou agir fol sont donc mêmes manœuvres. » – http://ora-et-labora.frenchboard.com/t97-e-souffleurs

« Selon la règle traditionnelle, le tableau de loge doit être tracé à la main. Les maçons sont alors debout et observent le plus profond silence, leurs regards convergeant vers la main de celui qui dessine les symboles. Sous la pleine lumière des piliers, le tableau de loge se couvre alors d’une architecture de symboles. Ces symboles proviennent du monde céleste et le tracé transcrit la vision qu’en ont eu les anciens que l’on peut considérer comme « grands voyants » et qu’ils ont léguée à leurs successeurs. Par le tracé, acte de pleine efficience de la main on vit une genèse, un passage du non-manifesté au manifesté, un moment de transformation en lumière ou le divin s’unit à ses symboles et le principe créateur est vénéré dans le silence. Au regard de cet acte de pure magie, dérouler un tapis sur lequel les symboles sont déjà dessinés n’apparait il pas comme un véritable appauvrissement, ce déroulement faisant du support de l’initiation qu’est le tableau de loge la relique d’un passé lointain? La langue sacrée des symboles tracés est une langue vivante et dérouler un tapis n’est-ce pas en faire une langue morte, renoncer à cet acte vital de création du tracé par lequel le temple devient une matrice vivante ? » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ -JL∴ BOU∴ – « Le tableau de loge » – 6013 – Citation François ARIES « Le tableau de loge et le plan d’œuvre », collection les symboles maçonniques, Maison de vie éditeur, 2010. –

« D’outil énergétique à outil des dieux, d’outil opératif, symbole du travail à symbole d’autorité et du commandement comme d’honneur, le maillet participe à la transformation du profane en initié. Il donne l’impulsion initiale puis le tempo. Il est approprié pour signifier le passage du profane au sacré, rythmer le cours des tenues par les vibrations et résonances qu’il instaure de et entre l’orient et l’occident, le septentrion et le midi.[…] Le maillet est l’outil des constructeurs dans toutes les civilisations qui ont voulu transmettre « l’esprit des formes », car il établit cette continuité, ce fil continu de la transmission et de la Tradition.[…] Il guide et met en résonance…symbolise l’autorité…associé au ciseau…représente la volonté » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Rapport de la 2° Que∴ à l’étu∴ des Log∴ – 6012 –

« Si la Tradition chrétienne ne représente que peu d’homme aux longues oreilles, par contre elle vénère l’âne. L’âne est lié dans les plus vieilles légendes, à l’immortalité de l’homme que sous une forme ou une autre (une pierre précieuse, une fleur, une femme) il porte sur son dos. Lorsque son dos reçoit les rois et les papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam éternel. – l’âne tel que celui de Balam (nombres 22 : 25) voit les anges et entends leur langage. Il préside avec le bœuf à la naissance du christ. Il porte l’immortel qui se fait mortel, en Égypte, tout d’abord pour le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’exalter. – « lorsque le christ monte sur un ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la ville sainte le jour des rameaux, il monte l’animal « qui a des oreilles pour entendre » ; il revêt, sous ce symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière tunique de peau qui doit maintenant mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour- pour y mourir, afin d’atteindre à la tunique de lumière et de parvenir à la vision. Nous avons étudié chez job qui préfigure le christ, ce passage de l’écoute à la vision. » – Annick de SOUZENELLE « Le symbolisme du corps humain » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

« René GUENON dans «Aperçus sur l’initiation», indique 3 conditions à cette dernière : Potentialité, virtualité et actualité.

Le Franc-Maçon est sur le chemin d’une initiation proposée tout entière lors de la cérémonie de réception puis éclairée «En nos grades» et réalisée «En nos qualités».  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Hen∴ LEC∴ – « Que vous ont apporté…  » – 6013 –

« En somme, l’idée générale qui s’en dégage pourrait être formulée ainsi : sans prétendre aucunement nier ou supprimer les différences et les particularités nationales, dont il faut au contraire, en dépit de ce que prétendent les internationalistes actuels, prendre conscience tout d’abord aussi profondément que possible, il s’agit de restaurer l’unité, supranationale plutôt qu’internationale, de l’ancienne chrétienté, unité détruite par les sectes multiples qui ont « déchiré la robe sans couture », puis de s’élever de à l’universalité, en réalisant le catholicisme au vrai sens de ce mot, au sens l’entendait également wronski, pour qui ce catholicisme ne devait avoir une existence pleinement effective que lorsqu’il serait parvenu à intégrer les traditions contenues dans les livres sacrés de tous les peuples. Il est essentiel de remarquer que l’union telle que l’envisage joseph de maistre doit être accomplie avant tout dans l’ordre purement intellectuel ; c’est aussi ce que nous avons toujours affirmé pour notre part, car nous pensons qu’il ne peut y avoir de véritable entente entre les peuples, surtout entre ceux qui appartiennent à des civilisations différentes, que celle qui se fonderait sur des principes au sens propre de ce mot. Sans cette base strictement doctrinale, rien de solide ne pourra être edifié ; toutes les combinaisons politiques et économiques seront toujours impuissantes à cet égard, non moins que les considérations sentimentales , tandis que, si l’accord sur les principes est réalisé, l’entente dans tous les autres domaines devra en résulter nécessairement. » – René Guénon – « Un projet de Joseph de MAISTRE pour l’union des peuples » – Télécharger : Guénon Un projet de Joseph de Maîstre pour l’union des peuplesJoseph de Maistre –