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« De même la Franc-Maçonnerie essaie de déterminer qui est initiable en tenant compte de ses mœurs, de son mode de vie et de ses moyens d’existence. Certaines infirmités, comme les trois « B », évoquées plus haut, étaient incompatibles avec l’exercice d’un métier manuel et la Franc-Maçonnerie spéculative les a conservés comme marque d’une dysharmonie spirituelle exprimée par le corps , ce qui est très près des “Conditions karmiques” évoquées a contrario (au contraire) par le Bouddha .- « – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Échanges épistolaires avec un Frère App – 6014 – suite à une discutions en salle humide sur la règle des « Trois B » – Hans Wolfgang SCHUMANN « Le Bouddha historique » ed. Sully, P.198. –

Réponse Remi ALCINA : Oui c’est ça, à part que dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté tu ne trouveras nulle part quelque chose sur le sujet ! La seule trace que j’ai trouvé c’est dans «Ahiman Razon », qui est notre livre des « Anciens » (Par rapport aux « Moderns » Andersoniens (anglicans). C’est peut-être encore d’usage, dans une maçonnerie liée à des rites plus religieux, mais pas chez-nous, à ma connaissance ! Va voir dans le glossaire « boiteux, borgne, bègue », et l’explication de «Colnot », ainsi que celle de «Matthias ». C’est à mon sens les seules explications ésotérique corrects que l’on puisse en donner, ce qui justifie le fait que cela n’existe plus chez nous… Ce fut passager, par analogie aux opératifs, mais je le répète, l’opératif manuel n’a rien à voir avec nous, sauf le but anagogique. Nous ne descendons pas d’eux ! C’est du bricolage andersonien… le reste c’est à mon sens du délire exotérique. Attention au bouddhisme, ce n’est pas une tradition mais une philosophie.- échange avec un frère – Note Rémi ALCINA –
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« Sans doute la maçonnerie de la fin du XVIII° siècle n’avait-elle déjà plus en elle ce qu’il fallait pour accomplir ce «Grand œuvre », dont certaines conditions échappaient d’ailleurs très probablement à Joseph de MAISTRE lui-même ; est-ce à dire qu’un tel plan ne pourra jamais être repris sous une forme ou sous une autre, par quelque organisation ayant un caractère vraiment initiatique et possédant le «Fil d’Ariane» qui lui permettrait de se guider dans le labyrinthe des formes innombrables sous lesquelles est cachée la Tradition unique, pour retrouver enfin la «Parole perdue» et faire sortir «La Lumière des ténèbres, l’Ordre du chaos » ? Nous ne voulons aucunement préjuger de l’avenir, mais certains signes permettent de penser que, malgré les apparences défavorables du monde actuel, la chose n’est peut-être pas tout à fait impossible ; et nous terminerons en citant une phrase quelque peu prophétique qui est encore de Joseph de MAISTRE , dans le II° entretien des soirées de Saint-Pétersbourg : «Il faut nous tenir prêts pour un événement immense dans l’ordre divin, vers lequel nous marchons avec une vitesse accélérée qui doit frapper tous les observateurs. Des oracles redoutables annoncent déjà que les temps sont arrivés.» » – rené guénon : un projet de Joseph de MAISTRE pour l’union des peuples – Télécharger : Guénon Un projet de Joseph de Maîstre pour l’union des peuples – Joseph de Maistre –

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« Balthazar, ce personnage est originaire de Tharsis que l’on situe mal géographiquement parlant. Sédir, en faisant de lui le roi de Ceylan, y a vu peut-être la source de la tradition via l’inde. Mais il semble qu’il faille plutôt se diriger au-delà des colonnes d’Hercule (Détroit de Gibraltar) pour découvrir le fabuleux royaume de Tharsis dont parlent les écritures, ce royaume de Tartessos dont nous reparlerons plus tard au sujet de l’Atlantide , siège des derniers vestiges atlantes. Balthazar serait donc de race rouge, puisque roi de Tharsis, donc héritier de la tradition atlante. Nous arrêterons là sur le symbolisme alchimique et sur les transmissions, car cela nous mènerait trop loin. – http://lavoixdusilence.kazeo.com/esoterisme/les-rois-mages-selon-l-esoterisme,a770151.html –

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« Le préfixe « Mac » au début de la plupart des noms propres veut dire «Fils » en gaélique écossais ; ainsi, Andrew Macdonald est parmi les «Fils de Donald». En gaélique, lorsqu’il s’agit d’une femme, « Mac » est remplacé par « Nic », qui est la contraction de terme « Nighean Mhic », qui veut dire «Fille du fils». Ainsi, en gaélique, Nicdhòmhnaill, veut dire en réalité « Fille de Macdonald » (ou si l’on préfère «Fille du fils Donald ») plutôt que «Fille de Donald». Par ailleurs, si tous les membres du clan portent le même nom de famille, qui est celui du clan, traditionnellement, seul le chef se réclame de ce nom. Ainsi, le chef du clan Macfarlane sera appelé « Macfarlane », sans référence à son prénom, et sans utiliser la formule de politesse «Monsieur» ; les hommes de qualité du clan seront appelés par leur nom complet, selon les conventions habituelles. En revanche, les membres mineurs seront appelés par leur seul prénom, auquel sera accolé leur lieu de résidence, par exemple «Iain de Tallisker » – http://fr.wikipedia.org/wiki/clan_%c3%a9cossais – »

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« Le mercure dont le vieillard constitue par tradition le symbole (c’est le dissolvant universel) ; c’est l’esprit ; on distingue le premier mercure, celui que Ramon LULL appelle le mercure vulgaire ou commun ; il n’a nul rapport avec le vif-argent : c’est l’argent-vif des sages. » – Télécharger : CHIMIE & ALCHIMIE –

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« La symbolique de ces arbres de nos jours disparus en maçonnerie était celui de la vie et de l’incorruptibilité, répondant dans le monde végétal à la symbolique de l’acacia symbole de renaissance et d’immortalité. Le cyprès est nommé l’arbre de vie dans la tradition antique, remarque étonnante, les sociétés secrètes chinoises l’utilisent comme symbole au sein de leurs loges. C’est comme l’acacia un symbole d’immortalité. » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/2219 –

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« La langue des oiseaux qui est à la fois un jeu de langage, un jargon et, surtout, une locution qui correspond au langage des initiés. Ce langage qui est difficilement transmissible, puisqu’il s’agit de notre démarche intime dans la recherche de la parole perdue, c’est en quelque sorte notre jardin secret. Cela nous conduit naturellement à une question qui se rattache à la démarche initiatique, il s’agit de ce que l’on appelle : le don des langues (La Glossolalie). Le don des langues est considéré comme le retour à un état central, synthétique qui permettrait d’atteindre, par une connaissance directe et profonde, le fonds commun à toutes les doctrines traditionnelles. Ainsi, ce don permettrait d’accéder à la connaissance du principe même, dont toutes les langues dériveraient. C’est ce qui nous renvoie au titre de ce travail : la puissance suprême qui, en l’occurrence, nous engagerait vers l’universalité. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – J-L∴ MAR∴ CR+ – « L’Aigle planant… » – 2014 –


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« L’évangile de Jean nous apparait bien comme celui de l’esprit, celui de l’abstraction, autrement dit, tout ce qui ne se réduit pas à l’univers manifesté. Nous pourrions ajouter que la spiritualité correspond à la liberté d’interprétation et d’imagination qui dépasse le charnel et le psychisme. Cet évangile est d’ailleurs considéré par la tradition, comme celui des initiés à cette Gnose chrétienne, qui faisait du logos l’expression la plus élevée du divin : «Celle du « Tout-autre, celle du Tout-Être » », comme l’exprimait un de nos frères. C’est donc la voie qui permet de retrouver son centre, son être intérieur et par conséquent de réaliser la plénitude de l’état humain. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – J-L∴ MAR∴ CR+ – « L’Aigle planant… » – 2014 –

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« Croire en la Tradition, c’est croire en la transmission, avoir la certitude qu’il existe un ordre dans le chaos apparent, la loge qui est notre maître, symbole du cosmos, «Lieu ordonné» chez les grecs, est au centre et est le centre de la transmission de la Tradition, par l’initiation. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – » La Foi Maç∴ » – 6013 – Télécharger : rene-guenon-apercus transmission –

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« La Foi sans la Charité ne porte pas de fruit et la Charité sans la Foi serait un sentiment à la merci constante du doute. Foi et Charité se réclament réciproquement, si bien que l’une permet à l’autre de réaliser son chemin ». […] Enfin qu’est ce que la Foi, sinon une «Audace de la raison», c’est-à-dire le courage d’aller au-delà de la raison, de ce que je peux démontrer. Si ce n’est prendre le risque d’un lâcher prise. […] L’intuition est le premier rapport à la foi. A l’intérieur de nous, avant de connaître l’initiation, la Tradition, ou le Grand Architecte de l’Univers, nous sentons dans notre cœur, qu’il existe quelque chose de plus important que nous et nous poussons la porte du temple […] J’ai conscience que le premier acte par lequel on vient à la Foi est un don, qui, découvert devient la Foi qui agit et transforme la personne jusqu’au fond d’elle-même. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – » La Foi Maç∴ » – 6013 –


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« Pour GUENON son œuvre était seulement la Traditio/Transmissio de la Philosophia Perennis, de l’unique et archétypale métaphysique à l’origine de toutes les grandes religions. » – http://elkorg-projects.blogspot.fr/2005/04/c-da-cunha-ren-gunon-une-introduction.html –

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« Le symbolisme est le moyen le mieux adapté à l’enseignement des vérités d’ordre supérieur, religieuses et métaphysiques, c’est-à-dire de tout ce que repousse ou néglige l’esprit moderne ; il est tout le contraire de ce qui convient au rationalisme, et tous ses adversaires se comportent, certains sans le savoir, en véritables rationalistes ; pour nous, nous pensons que, si le symbolisme est aujourd’hui incompris, c’est une raison de plus pour y insister, en exposant aussi complètement que possible la signification réelle des symboles traditionnels, en leur restituant toute leur portée intellectuelle, au lieu d’en faire simplement le thème de quelques exhortations sentimentales pour lesquelles, du reste, l’usage du symbolisme est chose fort inutile. » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La réforme de la mentalité moderne. – P.2317 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – ou rené guenon – « symboles de la science sacrée » – P.5 – rene-guenon-symboles-de-la-science-sacree

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« A propos du mythe – cette image traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au temps où «Caverne» et «Habitation» étaient une seule et même chose, est sous-entendue dans les symboles familiers de la mine et de la recherche du trésor enfoui (mu., vi, 29, etc.). Les pouvoirs de l’âme (Bhutâni, terme qui signifie également «Gnômes») au travail dans la montagne-esprit, sont les prototypes des nains mineurs qui protègent la «Blanche-neige» – psyché – quand elle a mordu dans le fruit du bien et du mal et tombe dans son sommeil de mort, où elle demeure jusqu’à ce que l’éros divin la réveille, et que le fruit tombe de ses lèvres. Qui a jamais compris le mythe scripturaire en reconnaitra les paraphrases dans tous les contes de fées du monde, qui n’ont pas été créés par le «Peuple», mais hérités et fidèlement transmis par lui à ceux à qui ils étaient originellement destinés. L’une des erreurs majeures de l’analyse historique et rationnelle est de supposer que la «Vérité» et la «Forme originale» d’une légende peuvent être séparés de ses éléments miraculeux. C’est dans le merveilleux même que réside la vérité. «Ainsi l’amoureux des mythes, qui sont des concentrés de prodiges, est du même coup un amoureux de sagesse.». Le mythe incarne la plus haute approximation de la vérité absolue qui puisse se traduire en paroles. » – « Hindouisme et Bouddhisme » de A. K. Coomaraswamy – 

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« Deux est aussi le principe moteur sur la voie de l’individualisation. Les symboles binaires dans toutes les traditions sont à l’origine de tout mouvement. » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm –


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« …voici que la vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : «Dieu avec nous.» » – mt 1, 18-24 –

